Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Dictionnaire analogique intriqué pour citations et extraits. Recherche mots ou phrases tous azimuts.  Aussi outil de réflexion communautaire. EXEMPLESPunchlinesChainesHumourRéparties, etc. ATTENTION, faire un RESET après  une recherche complexe... Lire la suite >>
Résultat(s): 11
Temps de recherche: 0.3702s

vacherie

L'Alphonse Daudet de la néo-épistémologie médiatisée saisi par la débauche écologique...

Auteur: Muray Philippe

Info: à propos de Michel Serres

[ littérature ]

Commenter

Commentaires: 0

épistémologie

Une discipline ne se définit jamais par son objet, mais par sa méthodologie.

Auteur: Klinkenberg Jean-Marie

Info: Précis de sémiotique générale

[ organisation ]

Commenter

Commentaires: 0

méthodologie

Le fait d'avoir un grand nombre de procédures établies sert souvent de substitut à la pensée dans la science moderne.

Auteur: Chargaff Erwin

Info: Heraclitean Fire : Sketches from a Life Before Nature. Partie III. La science ou une obsession (p. 170). Rockefeller University Press. New York, New York, États-Unis. 1978

[ abrutissement ] [ épistémologie ] [ fermeture ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

quête

Les processus primaires sont portés par une projection primordiale dont le champ s’étend au-delà de sa fonction défensive pour coïncider avec l’imaginaire en soi.

Auteur: Sami-Ali Mahmoud

Info: Corps réel, corps imaginaire : Une épistémologie du somatique

[ dépassement ] [ source ]

Commenter

Commentaires: 0

impossibilité

Kant démontra […] que la plupart des problèmes métaphysiques n'étaient pas erronés mais dépourvus de sens. Ce n'était pas la réponse qui était mauvaise, c'était la question qui était absurde... Elle se fondait sur une erreur catégorielle : l'oeil de raison essaie de sonder les Cieux.

Auteur: Wilber Ken

Info:

[ épistémologie ] [ limitation ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson

époques

...on a tendance à oublier que toute science est liée à la culture humaine en général, et que les découvertes scientifiques, même celles qui semblent actuellement les plus avancées, les plus ésotériques et les plus difficiles à saisir, n'ont aucun sens hors de leur contexte culturel.

Auteur: Schrödinger Erwin

Info: Are There Quantum Jumps? The British Journal for the Philosophy of Science, Volume 3, 1952 (p. 109)

[ points de vue ] [ épistémologie ]

Commenter

Ajouté à la BD par miguel

sociologie

La pensée est une forme d'activité humaine qui ne peut pas être traitée de manière isolée par rapports aux autres formes d'activité humaine, surtout les formes d'activités qui sont à la source des pensées humaines. Par conséquent les philosophies portent inévitablement la marque des relations sociales desquelles elles sont issues, tout comme leurs créateurs. La persistance et l'importance de certaines philosophies doivent être traitées comme l'évidence de leur congruence avec des expériences et autres problèmes sociaux fondamentaux. La philosophie est au moins en résonnance avec les souhaits sociaux et individuels, offrant certaines solutions à des problématiques profondes.

Auteur: Flax Jane

Info: Découvrir La Réalité : Perspectives féministes sur l'épistémologie, la métaphysique, la méthodologie et la philosophie des Science, La philosophie politique et l'inconscient Patriarchical : Une perspective psychanalytique sur l'épistémologie et la métaphysique, pp 248-249, D. Reidel 1983

[ réfléchir ] [ miroir ] [ époque ] [ doctrine ]

Commenter

Commentaires: 0

quête

En fin de compte, Russell lui-même a admis qu'il a déployé ses plus grands efforts dans le domaine de la philosophie traditionnelle - en épistémologie, la recherche des fondements ultimes de notre savoir sur le monde. Comment pouvons-nous être certains que ce que nous prétendons savoir est vrai ? Où se trouve la certitude dans notre expérience du monde ? Peut-on dire que même les connaissances les plus précises - comme les mathématiques - reposent sur un fondement logique sûr ? Telles étaient les questions que Russell a cherché à répondre au cours des périodes de pensée philosophique la plus profonde. Elles sont restées les éternelles questions de la philosophie, de Platon et Aristote à Russell et Wittgenstein, en passant par Descartes, Hume et Kant.

Auteur: Strathern Paul

Info: Bertrand Russell: Philosophy in an Hour

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel
Mis dans la chaine

physique quantique

Tant que, fascinés par le nom que lui a donné Paul Dirac, nous admettons que le vecteur d’état exprime l’"état" intrinsèque d’un système physique, nous sommes surpris par son comportement ; car celui-ci ne convient pas, mais alors pas du tout, à un tel état. Comment comprendre par exemple que l’état intrinsèque d’un système physique saute brusquement, à l’instant de la mesure, d’une superposition d’états propres de l’observable mesurée à un seul état propre de cette observable, alors que tous les autres processus physiques, pourtant semblables à la mesure, ne lui font subir que des corrélations avec les états d’autres systèmes ? Comment comprendre le "mécanisme" de cette étrange "réduction de l’état" ? Mais si, à la manière de Rovelli, nous concevons le vecteur d’état comme l’expression d’une relation du système étudié avec un système observant, alors le "saut" en question n’a même pas lieu d’être supposé. Relativement à un observateur qui souhaite l’utiliser pour prévoir (sur un mode probabiliste) le résultat d’une mesure future, le vecteur d’état demeure une superposition. Mais relativement à un observateur qui connaît le résultat de la mesure, le vecteur d’état est identifié à l’état propre correspondant de l’observable mesurée, car c’est seulement à partir de ce dernier qu’il pourra prévoir (toujours sur un mode probabiliste) le résultat d’une seconde mesure effectuée après la première. Ici, vous le voyez, on ne dit plus que l’état d’un système physique a "sauté", ou qu’il a été "réduit" dans l’absolu, mais que chaque configuration de cet état est relative à une relation épistémique avec ce système, ou si l’on veut qu’il y en a autant que de relations de ce type.

Auteur: Bitbol Michel

Info: http://www.actu-philosophia.com/Entretien-avec-Michel-Bitbol-autour-de-La-520

[ épistémologie ] [ bouillonnement ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson

spéculations

Les expériences d'Alain Aspect ont confirmé la réalité du phénomène d'intrication quantique (expériences sur photons intriqués). Celles-ci montrent qu'au niveau quantique la notion d'espace n'a plus de sens puisque quelle que soit la "distance", l'action sur un photon A se communique instantanément à son photon intriqué B (en violation de la limite de c = vitesse de la lumière). Cette propriété explique pourquoi les mécaniciens quantiques affirment que la physique quantique est une PHYSIQUE NON LOCALE (elle exclut la réalité objective de l'espace). Mais cela va encore plus loin: l'intrication nie aussi le temps et les schémas de causalité classique : l'action sur un photon A modifie par "rétroaction" les propriétés du photon B intriqué, dans le passé.

Cela signifie que la physique quantique ne prend pas en compte le temps et les schémas de consécution de la mécanique classique (causalité présent-futur). Comment une physique qui n’intègre pas l'espace et le temps est-elle possible ? La réponse tient en ces termes: NOUS sommes les "porteurs" de l'espace et du temps en tant que conscience, et ceux-ci n'ont aucune réalité objective.

C'est là un magnifique triomphe rétrospectif de ce que Kant avait déjà affirmé au XVIIIe siècle dans La Critique de la raison pure. Mais la nouvelle physique gravit une marche de plus: outre la "conscience transcendantale" dont parlait Kant, il faut ajouter l'information, c'est-à-dire un univers d'objets mathématiques purement intelligibles qui, dans son rapport à la conscience, produisent le "monde phénoménal", celui que nous percevons. La "réalité perçue" est un vaste simulacre ou comme l'écrivait David Bohm, le lieu d'une fantastique "magie cosmique". Des consciences exogènes l'ont déjà compris et utilisent leur maîtrise de l'information pour interférer avec notre monde. La science informatique, en digitalisant la matière (c'est-à-dire en remontant aux sources mathématiques de la réalité) a, sans le savoir, reproduit via la technologie de nos ordinateurs, le mode de production "phénoménal" de notre monde.

Ces indications sont en mesure, me semble-t-il, d’aider le lecteur à investir les thèses de mon ami Philippe Guillemant qui sont d’une importance considérable. Il ne s’agit nullement de résumer sa pensée, ni de jouer au physicien que je ne suis pas, mais de fournir quelques degrés de l’escalier qui mènent à la compréhension de ses travaux. En tant que philosophe, il m’apparaît aussi légitime de mettre ces nouvelles connaissances en lien avec des doctrines philosophiques du passé, spécialement celles de Platon et de Kant.

Philippe Guillemant ne se contente pas de nous dire que l’espace et le temps sont des cadres de la conscience puisqu’il montre que la conscience est active et se révèle capable de réécrire ou de modifier les données qui constituent la trame la plus intime de la réalité. Il rejette l’idée d’un "ordinateur quantique géant" qui produirait le réel phénoménal et relie cette production à l’activité de la conscience. Il ne m’appartient ici de discuter les raisons de ce "basculement", mais celui-ci me paraît décisif et permet de trancher le débat qui consiste à savoir si l’étoffe de la réalité est de nature algorithmique ou mathématique.

Si on rejette le modèle de l’ordinateur quantique, on ne peut se rallier qu’à la seconde hypothèse qui permet de résoudre un des plus anciens problèmes de l’épistémologie depuis la naissance de la physique mathématique : comment se fait-il que nos opérations sur des objets mathématiques soient en si grande "adhérence" avec le monde de la physique ? Comment expliquer que le travail sur une "écriture mathématique" puisse, bien avant sa confirmation expérimentale, "découvrir" des objets du monde physique comme l’antimatière, les trous noirs, le boson de Higgs, etc. ? Cette question, qu’Albert Einstein, avait appelé le "mystère du miracle des mathématiques" trouve ici un début de résolution si nous posons que la réalité est d’essence mathématique.

L’information pure que Pythagore, Platon et plus tard John Dee avaient identifiée à des formes intelligibles de type mathématique est cette "brique" fondamentale qui rend possible, par sa manipulation, toutes les apparences de notre monde. Certes, nous ne sommes pas au bout de nos peines car entre cette base ontologique (le réel est constitué d’essences mathématiques en interaction avec des consciences actives) et la mise en lumière du modus operandi de cette maîtrise de l’information pour produire un monde phénoménal ou interférer avec lui (comme le font à mon sens les OVNIS), il reste encore du chemin à parcourir. Je n’oublie pas cependant que Philippe Guillemant propose une solution à cette question en centrant son analyse sur la capacité pour la conscience, par excitation du vide quantique (véritable "mer d’informations"), de "travailler" sur l’information et sur les manifestations phénoménales qu’elles permettent de produire.

Mais quel prodigieux changement de perspective nous offre ce nouveau cadre ! La cosmologie antique nous parlait de mondes emboîtés dans des sphères physiques (mondes sublunaire, supralunaire, cercles concentriques décrivant des régions dans les espaces éthérés) ; le physique "classique" nous a ensuite parlé d’échelles physiques de plus en plus petites jusqu’au mur de Planck.

Avec cette nouvelle approche, le véritable "emboîtement" est celui par lequel on décrit des niveaux de densité de l’information plus ou moins élevés selon une échelle qui n’est plus physique mais informationnelle :

J’ai l’intime conviction que la résolution du mystère des OVNIS se trouve dans la considération de cette échelle des densités. Nous occupons, en tant que conscience humaine, un certain étage sur cette échelle, et nos "visiteurs" sont en mesure de pénétrer à notre étage tout en jouant à l’envi avec les paramètres qui définissent la structure de notre monde.

Auteur: Solal Philippe

Info: Les ovnis, la conscience et les mathématiques, 18/03/2015

[ niveaux de réalité ] [ extraterrestres ] [ inconscient ] [ projectionniste ] [ paranormal ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel