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lectures médiévales

La littérature du Moyen Age ne se laisse pas aborder à travers les poncifs des autres époques, y compris de la nôtre, mais elle n’est pas non plus aussi rebutante ni aussi glacée qu’on a voulu ou qu’on pourrait le croire. L’épanchement et la peinture de soi, comme la profondeur du mystère et la séduction du récit, ne lui sont nullement étrangers, loin de là. Mais elle poursuit un équilibre qui lui est propre entre la sensibilité et l’intellect, entre la représentation du monde et l’imaginaire, entre l’imitation et le renouvellement.

Auteur: Zink Michel

Info: Littérature française du Moyen Âge

[ évolution ] [ écriture féodale ]

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amour

On voudrait que ceux qu'on commence d'aimer vous aient connu tel que vous étiez avant de les rencontrer, pour qu'ils puissent apercevoir ce qu'ils ont fait de vous.

Auteur: Camus Albert

Info: Carnets III (1951-1959)

[ métamorphose ] [ révolution ] [ co-création ]

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individu-société

C’est le manque de liberté individuelle qui caractérise l’opposition entre la société médiévale et la société moderne. Au cours de la période antérieure, l’individu était enchaîné à son rôle dans l’échelle sociale. Un homme avait très peu de chance de passer d’une classe sociale à une autre, de même était-il difficilement envisageable de se déplacer géographiquement, de changer de ville ou de pays. […]
Cependant, même si une personne n’était pas libre dans le sens moderne du terme, elle n’était pas non plus seule et isolée. En ayant dès sa naissance une place distincte, incontestable et immuable au sein du monde social, l’homme était enraciné dans un tout structuré, et cette vie avait un sens qui ne laissait aucune place, aucune nécessité, pour le doute. Une personne était définie par son rôle dans la société : c’était un paysan, un artisan, un chevalier, mais en aucun cas un individu qui avait par hasard telle ou telle occupation. […] Il y avait en comparaison peu de compétition. On naissait sous un certain statut économique qui garantissait un gagne-pain déterminé par la tradition, de la même façon qu’une position plus élevée dans l’échelle sociale impliquait des obligations économiques. Toutefois, dans les limites de sa sphère sociale, l’individu avait en réalité une certaine liberté de s’exprimer dans son travail et dans sa vie émotionnelle. Bien qu’il n’y eût pas d’individualisme – au sens moderne du choix sans restriction entre différentes manières de vivre (une liberté de choix qui est largement abstraite) – l’individualisme existait concrètement dans de nombreux domaines de la vie réelle.

Auteur: Fromm Erich

Info: Dans "La peur de la liberté", pages 46-47

[ évolution historique ] [ castes sociales ]

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dégénérescence

En effet, c'est bien la marche qui fait de nous des humains. C'est elle qui entraîne les corps et les pensées dans tous les domaines qui édifient la condition humaine : philosophe, religion, histoire, politique et, aussi, science. Nous pouvons ainsi rappeler que tous les grands protagonistes des théories de l'évolution des espèces et de la diversité anthropologique comme ceux, plus tard, de la paléoanthropologie, étaient de grands voyageurs à pied, à cheval et en bateau. Tous se sont confrontés aux pensées immobiles assises sur les trônes, les chaires et autres sièges; atrophie des fessiers et des lobes cérébraux ! Il en est ainsi depuis la nuit des temps si on en croit Roy Lewis dans Pourquoi j'ai mangé mon père.

Auteur: Picq Pascal

Info: La marche : Sauver le nomade qui est en nous

[ évolution de l'homme ]

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Ajouté à la BD par miguel

pragmatisme

Les physiciens sont trop portés à chercher les mauvaises généralisations, à concocter des modèles théoriques trop nets, trop puissants et trop propres. Il n'est pas surprenant de constater qu'ils s'accommodent difficilement des données. Pour produire une très bonne théorie biologique, il faut essayer de regarder au-delà du désordre produits par l'évolution, vers les mécanismes de base. Ce qui semble être un processus désespérément compliqué pour les physiciens pourrait bien être ce que la nature a trouvé de plus simple, parce qu'elle ne pouvait s'appuyer sur ce qui existait déjà.

Auteur: Crick Francis Harry Compton

Info: What Mad Pursuit?: A Personal View of Scientifi c Discovery (p. 139) Basic Books, Inc. New York, New York, USA. 1988

[ évolution du vivant ]

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politesse

[...] depuis le XVIe siècle, en Occident, les populations régulent leur comportement d’une façon de plus en plus drastique, comme en témoigne la rigidification spectaculaire des bonnes manières au fil des siècles.

Au Moyen Age, par exemple, les rapports sociaux entre individus de la noblesse étaient régis par le code de la "courtoisie". Or, quand on examine dans le détail le degré de répression imposé par ces règles, on réalise combien elles étaient alors laxistes. Les manuels qui réglementaient les manières de table prescrivaient par exemple de ne pas se servir de la même cuillère que son voisin, de ne pas remettre à sa place une tranche de pain qu’on avait mordue ou l’os qu’on avait rongé, de ne pas cracher au milieu des convives, de ne pas nettoyer ses dents avec la nappe ou encore de ne pas violenter les domestiques devant ses hôtes ! Comble de l’impudence, nous disait-on, certaines personnes, lors des dîners, se mouchaient dans la main qui leur servait à prendre les mets dans le plat commun ! Il est bien évident à notre époque que de telles recommandations n’auraient plus de raison d’être ; jamais un manuel de savoir-vivre ne prendrait encore la peine de proscrire des comportements aussi rustres à nos yeux. Si les manuels de l’ère chevaleresque accordaient autant d'importance à ces prescriptions, c’est bien que, dans les faits – du moins doit-on le supposer –, elles étaient rarement suivies.

Auteur: Isabel Thibault

Info: https://linactuelle.fr/index.php/2019/07/08/malaise-civilisation-thibault-isabel/

[ évolution ] [ bien se comporter à table ] [ historique ] [ us et coutumes ] [ savoir-vivre ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

homme-animal

Le sentiment que les insectes sont d'un monde différent du nôtre est partagé par beaucoup de gens et c'est une idée parfaitement valable. Après tout, la recherche d'un ancêtre commun aux insectes et nous-mêmes nous ramène plus d'un demi-milliard d'années en arrière.. Dans un sens, les insectes sont très proches de ce monde, et Homo sapiens une créature étrange et aberrante d'origine récente qui a cherché à créer son propre monde, en dehors de celui de la nature.

Auteur: Evans Howard Ensign

Info: The Pleasures of Entomology: Portraits of Insects and the People Who Study Them. Chapter 18 (p. 215) Smithsonian Institution Press. Washington, D.C. 1985

[ évolution ]

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processus universel

Nous avons localisé des cas de symbiose se faisant au travers de fissures, de frontières... qui séparent l'écologie de l'évolution, les plantes des animaux, la santé de la maladie, l'éducation de la nature, et l'individu de la communauté. Ce faisant, nous avons découvert des niveaux d'oppositions, de doctrines et de domaines ainsi que divers phénomènes qui ont conduit à des interprétations disparates de la symbiose, sa portée et sa signification. En les résumant ici, nous voyons que cette histoire n'est pas comme enlever les obstacles pour se rapprocher d'un noyau caché de pure vérité. La symbiose ressemble autant à un oignon aujourd'hui qu'il y a un siècle.

Auteur: Sapp Jan

Info: Evolution by Association: A History of Symbiosis. Concluding Remarks (p. 205) Oxford University Press, Inc. New York, New York, USA. Une histoire de symbiose. Mot de la fin (p. 205) Oxford University Press, Inc. New York, New York, États-Unis. 1994

[ évolution ] [ coopétition ]

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symbiogenèse

Une plante, un chêne par exemple, est avant tout un animal. Un énorme animal au sein duquel vivent des parasites vivants ou plutôt des symbiotes, une multitude infinie de petits organismes verts microscopiques, d'une espèce d'"algues" unicellulaires, les cyanophycées.

Auteur: Merezhkovskii Konstantine

Info: In Jan Sapp. Evolution by Association: A History of Symbiosis. Chapter 4 (p. 47) Oxford University Press, Inc. New York, New York, USA. 1994

[ évolution ]

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symbiogenèse

Leur présence universelle dans la cellule, associée aux propriétés connues des bactéries, semble indiquer que les mitochondries représentent l'ajustement final d'un processus biologique fondamental. L'établissement de complexes micro-symbiotiques intimes a été qualifié de "symbioticisme" par l'auteur. ...
(...)
Le symbioticisme est donc proposé comme le facteur fondamental ou le principe cardinal impliqué dans l'origine des espèces.

Auteur: Wallin Ivan E

Info: Symbionticism and the Origin of Species. Chapter I (p. 8) Williams & Wilkins Company. Baltimore, Maryland, USA. 1927

[ évolution ]

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