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certitude

Ceux qui cherchent Dieu tombent obligatoirement sur le diable.

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Épître à Madame ma main gauche

[ bêtise ] [ religion ] [ fanatisme ]

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hommes-par-hommes

L’habitude du mal est agréable : les hommes sont attirés par le mal parce que beaucoup ont l’impression qu’il rend plus fort.

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Voleur, espion et assassin

[ affirmation de soi ] [ justification ] [ malfaisants ]

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Ajouté à la BD par miguel

expérience

Dans la vie, il n’y a pas de tragédies, il y a soit de l’amour, soit le vide. Et pour comprendre la vie des autres, il faut avoir vécu la sienne.

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Voleur, espion et assassin

[ tolérance ] [ vieillesse ] [ rapports humains ] [ compréhension ]

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Ajouté à la BD par miguel

précaution

À droite de la librairie, il y avait un cinéma. On ne vendait jamais de billets pour les trois rangées de fauteuils du milieu car une des poutres du plafond pouvait s’effondrer à tout moment.

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Voleur, espion et assassin

[ pragmatisme ]

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Ajouté à la BD par miguel

femmes-par-hommes

Elle était toutes les femmes qu'il avait jamais possédées : elle était leur peau, leurs odeurs, leur tendresse, leur passion, leurs émois, leurs cris et leurs murmures, elle était leurs marais qui aspirent et leurs sommets où l'on suffoque, elle était la vie et la tombe.

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Le train zéro, p 83

[ passion ] [ illumination ]

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alcool

Ces années-là, il n’était pas rare qu’un chauffeur et un inspecteur de la police de la route commandent ensemble dans un relais de camionneurs cent grammes de vodka "avec remorque" (une chope de bière), ils buvaient à la santé l’un de l’autre et repartaient tranquillement chacun de leur côté.

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Voleur, espion et assassin

[ lubrifiant social ]

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piège

Il n'y a pas moyen de s'en aller, pas moyen de rester non plus. Ce n'est pas un cul-de-sac, non, c'est un cercle vicieux, un labyrinthe dans lequel se cogne et se débat une conscience stupide qui tente de trouver une sortie là où il n'y a pas d'entrée...

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Potemkine ou le troisième coeur

[ impasse ] [ dédale ] [ confusion ]

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littérature

... le train zéro est un mirage. Ouvre les yeux, Don. Allez, Don, regarde bien, fais un effort, mon vieux, c'est juste le vent qui court à travers la plaine sans fin, juste un vent qui souffle de la Russie, le pays des mirages, des enfants perdus, des mères et des pères égarés, le pays des amants morts, des traîtres et des fous, un vent qui vient de la Patrie, celle qui dévore ses propres enfants.

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Le train zéro

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adultère

Notre plus proche voisin était le vieux Dobrobabine, un grand gaillard à la barbe blanche, chevalier de quatre croix de Saint-Georges et de trois ordres de la Gloire. C’était un charpentier et un menuisier remarquable, et un coureur de jupons. On racontait qu’un jour il avait enfermé un de ses clients dans le cercueil qu’il avait commandé pour qu’il "s’y fasse", et pendant que l’autre "s’y faisait", il s’était tellement bien occupé de sa femme qu’elle lui avait commandé un autre cercueil –pour son mari suivant.

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Voleur, espion et assassin

[ humour ]

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sagesse

Peu avant sa mort, en réponse à mes péroraisons sur "notre pays sans liberté", elle* m’a dit : "La liberté, c’est toi. Seulement, n’oublie jamais que la prison aussi, c’est toi." Elle n’aimait pas non plus quand on qualifiait quelqu’un de "conscience du peuple". "La conscience, c’est Dieu à l’intérieur de l’homme. Un peuple, ça n’a pas de conscience, seul un homme a une conscience. C’est par cela que l’homme se distingue de la bête –par la conscience. Mais la conscience du peuple, ça, ça a été inventé par des gens sans conscience."

Auteur: Bujda Ûrij

Info: Voleur, espion et assassin. *La grand-mère de l’auteur.

[ scrupules ] [ honnêteté ] [ morale ] [ empathie ]

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