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indépendance

La grande désobéissance, c'est de vivre sa vie.

Auteur: Kertész Imre

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[ liberté ] [ égoisme ] [ original ]

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existence

Le suicide qui me convient le mieux est manifestement la vie.

Auteur: Kertész Imre

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[ autodestruction ] [ souffrance ]

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ego

"Je" : une fiction dont nous pouvons tout au plus être les coauteurs.

Auteur: Kertész Imre

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refuge

La lecture est comme une drogue qui confère un agréable flou aux cruels contours de la vie.

Auteur: Kertész Imre

Info: Liquidation

[ thérapie ]

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bipolarité

S'il y a un destin, la liberté n'est pas possible ; si au contraire (...) la liberté existe, alors il n'y a pas de destin, c'est-à-dire - je me suis interrompu, mais juste le temps de reprendre mon souffle -, c'est-à-dire qu'alors nous sommes nous-même le destin.

Auteur: Kertész Imre

Info: Etre sans destin

[ ouverture ] [ indépendance ]

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camp de concentration

En 1955, par un beau matin de printemps j'ai compris d'un coup qu'il n'existait qu'une seule réalité, et que cette réalité c'était moi, ma vie, ce cadeau fragile et d'une durée incertaine. Que des puissances étrangères et inconnues s'étaient appropriées, avaient nationalisé, déterminé et scellé, et j'ai su que je devais la reprendre à ce monstrueux Moloch que l'on appelle l'Histoire, car elle n'appartenait qu'à moi, et je devais en disposer en tant que telle.

Auteur: Kertész Imre

Info:

[ thérapie ]

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littérature

Il m'a fallu cette nuit pour voir enfin dans le noir, pour voir entre autres la nature de mon travail, qui, au fond, ne consiste qu'à creuser, à continuer de creuser la tombe que d'autres ont commencé à creuser pour moi dans l'air, puis, tout simplement parce qu'il n'ont pas eu le temps de terminer, dans leur hâte et même sans ironie diabolique d'aucune sorte, non, juste comme ça, sans bruit, sans regarder autour d'eux, ils m'ont fourré l'outil dans les mains et ils m'ont planté là pour que je finisse moi-même le travail qu'ils avaient commencé.

Auteur: Kertész Imre

Info: Kaddish pour l'enfant qui ne naîtra pas

[ vivre ] [ continuité ]

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adieux

Et alors commencèrent les au revoir définitifs (...). Et ce qui m'a le plus marqué durant cette soirée, c'est le seul geste par lequel mon grand-père s'est fait remarquer : il a collé sa toute petite tête anguleuse d'oiseau sur la poitrine de mon père, pour un seul instant, mais d'une façon sauvage, presque éperdue. Puis il est sorti très vite, tenant ma grand-mère par le coude. Tous s'écartaient sur leur chemin.(...) Et soudain ce fut le silence, parce que tout le monde était parti. Alors j'ai à mon tour dit adieu à mon père.

Auteur: Kertész Imre

Info: Etre sans destin

[ séparation ]

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liberté

Qu'espérez-vous transmettre ?
I.K. : Je souhaite que l'homme devienne lui-même, envers et contre tout. Aujourd'hui, nous sommes entourés d'individus "fonctionnels" qui ne vivent pas leur propre vie. Ils vivent leur "fonction". Et quand cette dernière change, ils changent. C'est tout. Il n'existe plus - ou peu - d'hommes tragiques, c'est-à-dire d'êtres qui disposent de leur propre sort, qui l'établissent pour eux-mêmes. J'aimerais que l'être humain refuse de devenir une pièce d'une grande machine sans âme. Je pense qu'il faut essayer de se construire soi-même, quel que soit le système qui nous entoure, en se regardant le plus lucidement possible.

Auteur: Kertész Imre

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[ société ]

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littérature

Je crois en l'écriture. En rien d'autre, seulement en l'écriture. L'homme vit comme un ver mais écrit comme un dieu. Autrefois, on connaissait ce mystère oublié de nos jours : le monde se compose de tessons qui s'éparpillent, c'est un obscur chaos incohérent que seule l'écriture peut maintenir. Si tu as une idée du monde, si tu n'as pas oublié tout ce qui s'est passé, alors sache que c'est l'écriture qui a créé pour toi le simple fait que tu as un monde et qu'elle continue à le faire, elle est la toile d'araignée invisible qui relie nos vies, le logos.

Auteur: Kertész Imre

Info: Liquidation

[ langage ]

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