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déclaration d'amour

Que faisaient mes mains avant de te tenir?

Auteur: Plath Sylvia

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[ question ]

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poésie

Le coeur se ferme,
La mer se retire,
Les miroirs sont voilés.

Auteur: Plath Sylvia

Info: Ariel, extrait de : Lésion

[ déprime ] [ tristesse ]

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couple

Nous sommes restés à la maison à écrire, à consolider nos moi étendus.

Auteur: Plath Sylvia

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[ écriture ] [ égoïsme ]

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complicité

Il n'y a rien de tel que de dégueuler ensemble pour faire de vieilles amies.

Auteur: Plath Sylvia

Info: La cloche de détresse. Plath Sylvia, La cloche de détresse

[ vomir ]

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perdu

Névrosée ! ah ! ah ! ah ! ... J'ai laissé échapper un rire plein de dédain : 'Si c'est être névrosée que de vouloir au même moment deux choses qui s'excluent mutuellement, alors je suis névrosée jusqu'à l'os. Je naviguerai toute ma vie entre deux choses qui s'excluent mutuellement...

Auteur: Plath Sylvia

Info: La cloche de détresse, p. 105

[ embrouillé ]

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souffrance

Je voulais lui faire comprendre que si seulement mon corps pouvait tomber malade j'en serais heureuse. Je préfèrerais avoir n'importe quoi de travers dans mon corps que quoi que ce soit dans ma tête. Mais cette idée me paraissait trop compromettante et trop obsédante pour que je la lui confie, alors, j'ai préféré me taire. Je n'ai fait que plonger plus profondément dans mon lit.

Auteur: Plath Sylvia

Info: La cloche de détresse, p.194-195

[ esprit ]

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verge

J'observais Buddy pendant qu'il baissait la fermeture Eclair de ses jeans, les enlevait et les posait sur une chaise, puis il a enlevé son slip, coupé dans une espèce de filet en nylon.
- C'est agréable, ma mère dit que ça se lave très facilement.
Il est simplement resté debout, devant moi, et j'ai continué à l'observer. La seule chose de comparable à laquelle je pouvais penser était le cou et le gésier d'un dindon. Je me suis sentie assez déprimée.

Auteur: Plath Sylvia

Info: La cloche de détresse

[ hommes-par-femmes ] [ fesse ]

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honte

Madame Guinéa a répondu à ma lettre par une invitation à déjeuner. C'est chez elle que j'avais vu un rince-doigts pour la première fois.
Quelques pétales de cerisier flottaient dans l'eau et j'ai cru que ce devait être une sorte de bouillon japonais qui se boit après le repas. J'avais tout bu, y compris les fleurs de cerisier. Madame Guinéa n'a pas soufflé mot, et ce n'est que bien plus tard en bavardant avec une nouvelle au collège que j'ai découvert mon erreur.

Auteur: Plath Sylvia

Info: La cloche de détresse

[ maladresse ]

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conclure

Je voyais les jours de l'année s'étaler devant moi, comme une succession de boîtes blanches, brillantes, et pour séparer chaque boîte de la suivante, il y avait comme une ombre noire, le sommeil... Malheureusement pour moi, la longue zone d'ombre qui séparait les boîtes les unes des autres avait disparu, et je voyais chaque jour briller devant moi une sorte de large route blanche, désertique.
Il me semblait idiot de laver un jour ce qu'il faudrait relaver le lendemain.
J'étais fatiguée, rien que d'y penser.
Je voulais faire les choses une fois pour toutes et en finir avec elles pour de bon.

Auteur: Plath Sylvia

Info: La cloche de détresse, p.140

[ ennui ]

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sensibilité

C'était un été étrange et étouffant. L'été où ils ont électrocuté les Rosenberg. Je ne savais pas ce que je venais faire à New York. Je deviens idiote quand il y a des exécutions. L'idée de l'électrocution me rend malade, et les journaux ne parlaient que de ça. La "Une" en caractères gros comme des boules de loto me sautait aux yeux à chaque carrefour, à chaque bouche de métro fleurant le renfermé et les cacahuètes. Cela ne me concernait pas du tout, mais je ne pouvais m'empêcher de me demander quel effet cela fait de brûler vivant tout le long de ses nerfs.

Auteur: Plath Sylvia

Info: La cloche de détresse

[ médias ]

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