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Ne juge pas ta vie avant son achèvement.

Auteur: Proverbe corse

Info: Ne te fait pas une idée de toi avant ta mort

[ inutile ]

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Mieux vaut la louange sortie de la bouche d'autrui que celle qui sort de la nôtre.

Auteur: Proverbe islandais

Info:

[ vanité ]

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J'ai été prof, naguère, et puis timide, simplet, j'ai toute une carrière de nain derrière moi.

Auteur: Prudon Hervé

Info: La langue chienne

[ humour ]

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La simplicité, c'est bien davantage que l'acceptation de soi. C'est être avec soi, avec une infinie bienveillance.

Auteur: Jollien Alexandre

Info: Petit traité de l'abandon : Pensées pour accueillir la vie telle qu'elle se propose

[ tolérance ] [ introspection ]

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Bref, j'ai fait mon éloge, comme il arrive toujours en fin de compte quand nous entreprenons de nous examiner.

Auteur: Dostoïevski Fiodor

Info: Les Nuits Blanches

[ introspection ] [ narcissisme ]

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L'identité physique signifiait beaucoup pour moi, quand j'avais vingt-huit ans. J'avais presque le même type de relation avec mon miroir que tant de mes contemporains avec leur analyste.

Auteur: DeLillo Don

Info: Americana

[ glace ] [ symétrie ]

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Les femmes croient toujours que, lorsqu'elles auront mes chaussures, ma robe, mon coiffeur, mon maquillage, il leur arrivera tout ce qui m'arrive. Elles n'ont aucune idée des talents de sorcière qu'il faut avoir.

Auteur: Nin Anaïs

Info: Henry et June, Les cahiers secrets

[ pensée-de-femme ]

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Ma stupidité me dépeçait vivant. Il y avait pire que d’être idiot : être lucide, savoir qu’on est un idiot. Ma bêtise était un coup de poignard dans des printemps inutiles. C’était terrible, tout d’un coup, de comprendre.

Auteur: Tahtieazym Luca

Info: Bagatelle et la chamade des coeurs perdus

[ réaliser ] [ imbécile ] [ naïf ]

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Au cours d'un procès, aux assises du Tarn-et-Garonne, à Montauban, je m'accroche avec le président. Celui-ci me dit : "Je suis impartial."
Moi : "Je me trouve très beau."
Le magistrat, bien sûr, est tout interloqué. Je lui explique alors - je l'explique surtout aux jurés - que l'impartialité, c'est comme la beauté : il faut laisser aux autres le soin d'en juger.

Auteur: Dupond-Moretti Eric

Info: Bête noire

[ équitabilité ] [ justice ]

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Il avait deux théories quant à l’influence de ses parents sur son choix professionnel, l’une liée à sa mère et l’autre à son père. Selon la première, il était devenu enquêteur à l’époque où, enfant, il s’efforçait de deviner dès qu’il rentrait de l’école dans quel état mental il trouverait sa mère. À force de traquer le moindre signe, il avait développé
une sensibilité exacerbée pour les indices et les expressions faciales ainsi que pour les modulations du timbre de la voix. Dès la cage d’escalier, il humait les odeurs de cuisson pour déterminer ce qu’elle avait concocté ce jour-là et en déduire si le déjeuner se terminerait par des coups. Si elle proposait un plat qu’il aimait, en général le repas se
passait bien. Si elle mettait dans son assiette quelque chose qu’il avait du mal à avaler, étrangement, ça se terminait mal. Par exemple, une odeur de poivron ou de chou farci signifiait qu’il se ferait tabasser.
Selon l’autre théorie, c’étaient les promenades avec son père, souvent le shabbat, qui avaient fait de lui un enquêteur. Surtout un jeu qu’ils s’étaient inventé. Son père disait : "Je pense voir une femme qui porte un manteau bleu", et le petit Avi, alors âgé de trois ou quatre ans, examinait la rue assis dans sa poussette jusqu’à ce qu’il trouve la femme et, le cœur battant, qu’il pointe un doigt vers elle. Au fur et à mesure qu’il grandissait, leur jeu devint plus complexe. Le père disait : "Je crois que je vois un monsieur en retard à son rendez-vous" ; le fils examinait les alentours jusqu’à dénicher l’homme pas rasé qui traversait la rue au vert ; il recevait un "Fort juste" de l’adulte très fier qui le tenait par la main et cela suffisait à le rendre heureux.

Auteur: Dror Mishani

Info: Une disparition inquiétante

[ éducation ] [ psychanalyse ]

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