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décalage

Il ne faut pas avoir raison, ni trop tôt, ni trop tard, ni tout seul.

Auteur: Adolphe d'Houdetot

Info: Dix épines pour une fleur 1853

[ visionnaire ]

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décalage

La plupart des gens n'écoutent pas dans l'intention de comprendre, ils écoutent dans l'intention de répondre.

Auteur: Covey Stephen

Info:

[ inattention ] [ solitude ] [ dialogue ] [ discussion ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

décalage

Le monde répond toujours à côté de toute question. Il convient donc de ne lui poser que des questions décalées.

Auteur: Châteaureynaud Georges-Olivier

Info: La fortune : Et autres textes

[ Murphy ] [ provocation ] [ révélatrice ]

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décalage

Les question que nous posons au passé afin de générer l'histoire pour nous mêmes sont nos questions à nous, pas celles des âges anciens.

Auteur: Ong Walter J.

Info: Rhetoric, Romance & Technology, 1971, p. 328

[ historique ]

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décalage

Nulle part ailleurs l'individu adulte conscient ne sent davantage sa solitude inéradicable que dans cette perpétuelle différence d'altérité entre son temps propre et le temps commun.

Auteur: Castoriadis Cornelius

Info:

[ désynchronisation ] [ rapports humains ] [ perdu ]

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décalage

Le vieux refrain du père qui tente de partager avec ses mômes les films et les livres qui l’ont marqué quand il avait leur âge. Un truc qui ne marche qu’à moitié. Un soir, je leur ai proposé de voir Le Cercle des poètes disparus. Le film qui a bouleversé mes quinze ans. C’était en 1989. Le mur de Berlin tombait, les Simpson naissaient, Dali et Cassavetes s’éteignaient. Et moi, je devais encore attendre quelques longs mois avant de perdre ma virginité. Dieu que c’était long l’adolescence. Et qu’il fut bon de découvrir Le Cercle des poètes disparus. Je fantasmai longtemps sur ces gamins qui se retrouvaient le soir pour réciter de la poésie, qui tentaient de comprendre l’amour et se promettaient de vivre fort.

Mes enfants avaient les yeux rivés sur l’écran. Personne ne bougeait. Avec eux, j’avais quinze ans. « Cueille dès maintenant les fleurs de la vie. ». Je retrouvai intact l’émotion que cette phrase m’avait procurée près de vingt-cinq ans plus tôt. Et quand les élèves se levèrent un à un sur leur banc, déclamant chacun le fameux « Ô Capitaine, mon capitaine », je versai une larme.
- Regarde, y a papa qui pleure, dit ma fille à ses deux frères, qui me regardèrent avec compassion.
- Mais papa, pourquoi tu regardes des films s’ils te font pleurer ? demanda le petit.
- Tu as aimé ce truc quand tu étais ado ? enchaîna l’ainé, incrédule.
- Oui, répondis-je avec aplomb.
- Franchement, je comprends pas qu’on puisse aimer un film sur des mecs qui vont à l’école, lisent des bouquins et montent sur des bancs. Y a pas de bagnole, y a pas de bagarre, y a pas de gros mots. Y a même pas Vin Diesel.
- Ni Dany Boon, conclut le cadet.
Accablé, je décidai de me taire. Après le générique de fin, on a regardé cette pétasse d’Hannah Montana avec ses chansons à la con. Il n’y avait pas de sexe, pas de violence, pas de poésie. Rien. Personne n’a pleuré. Tout le monde était content.

Auteur: Colin Jérôme

Info: Éviter les péages

[ générations ]

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