Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
FLP recherche mots et extraits tous azimuths. ExemplesPunchlinesJeux et Passe-tempsChainesHumourRépartiesFemmes, et beaucoup d'autres trucs.  ATTENTION  de  faire un  RESET  après  une  recherche  complexe.         ... Lire la suite >>
Search results: 5
Search time counter: 0.0423s

dernières paroles

Allez-y, soulevez, chargez... une échelle! Vite, une échelle!

Auteur: Gogol Nikolaï

Info:

[ délire ]

Commenter

Commentaires: 0

dernières paroles

Maman est le meilleur des paris... Donnez-moi à boire... Je suis à moitié fou... ils ont séchés mes chaussures.

Auteur: Flegensheimer Arthur "Schultz "

Info:

[ délire ]

Commenter

Commentaires: 0

dernières paroles

Je souhaite reposer au bord de la Seine, au milieu de ce peuple Français que j'ai tant aimé... Joséphine... Mon fils... tête... chef des armées...

Auteur: Bonaparte Napoléon

Info:

[ délire ]

Commenter

Commentaires: 0

baliverbes

La politique, c'était du fantasme, des idées qui volent alors que l'intime était ancré dans la réalité, fait de désir, de frustration, de silence et ils ne le supportaient pas, alors ils disaient n'importe quoi pour ne pas sentir la morsure de la vie.

Auteur: Abnousse Shalmani

Info: Les exilés meurent aussi d'amour, p 92

[ délire ] [ réalité indicible ]

Commenter

Commentaires: 0
Ajouté à la BD par miguel

médicaments

Au début, je prenais de la paroxétine et des benzodiazépines, pas plus de quinze milligrammes ; mais quinze milligrammes, pour moi, c'était comme un éternuement au coeur de l'ouragan, une quantité insignifiante et sans effet, autant vouloir cacher le soleil derrière sa main ou instaurer la justice au pays des réprouvés, voilà pourquoi les doses avaient augmenté, atteignant soixante milligrammes, à l'époque il n'y avait rien de plus fort sur le marché, à l'époque les médecins vous lançaient les mêmes regards que les éclaireurs conduisant les caravanes dans les westerns, quand ils déclarent qu'ils n'iront pas plus loin, car ils arrivent sur le territoire des Comanches, font demi-tour et éperonnent leur monture après un dernier regard pétri de honte et de pitié sur les gens de la caravane, sachant qu'ils ne les reverront plus. C'est là que je pris aussi des comprimés pour dormir ; je tombais alors dans un état proche de la mort et mon esprit était traversé par des mots comme "estomac", "lampe" ou "albinos", sans filiation logique. Je les notais parfois, le lendemain matin, si je m'en souvenais, mais en les relisant, j'avais l'impression de feuilleter un journal d'un pays plus triste que le Soudan ou l’Éthiopie, d'un pays pour lequel je n'avais pas de visa et ne voulais pas en avoir, et je croyais entendre un camion de pompiers qui filait éteindre ces putains de flammes de l'enfer, le réservoir plein de carburant.

Auteur: Pron Patricio

Info: L'Esprit de mes pères

[ antidépresseurs ] [ délire ]

Commenter

Commentaires: 0