Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Derniers ajouts !! cliquez sur GO. Dictionnaire analogique intriqué pour extraits. Recherche mots ou phrases tous azimuts.  Aussi outil de réflexion communautaire. EXEMPLES. Insérer une citationPunchlinesChainesHumourRéparties, etc. ATTENTION, faire un&n... Lire la suite >>
Résultat(s): 34
Temps de recherche: 0.073s

rapports humains

En période de crise, la vérité est ce que disent les autres. Aucune information n’est moins sûre que celle qu’on pense avoir.

Auteur: Delillo Don

Info: Bruit de fond

[ miroirs ] [ dépression ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

absurde

Après tout, folie ou sagesse, enthousiasme ou décrépitude, tout est pareil, également vain, également décevant et illusoire. Il ne faut s’affliger de rien, il ne faut rien désirer, rien regretter. Où sont les hauts faits et les désespoirs tragiques des héros de l’Hellade, les prouesses des paladins, l’héroïsme des saints et des martyrs? Le temps a tout emporté et la même comédie se poursuit aujourd’hui avec des larmes, des rires, du sang, des grands mots, des grands gestes… Théâtre de pauvres marionnettes ensorcelées qui s’évertuent et s’épuisent quelques instants et puis sombrent.

Auteur: David-Neel Alexandra

Info: Dans "Correspondance avec son mari", page 404

[ platitude ] [ dépression ] [ déception ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson

irréel

Je suis maintenant coutumière de ces moments où je cesse d'être quelque chose ou quelqu'un. La première fois, j'avais dix ans, je visitais les châteaux de la Loire avec ma mère. Tout à coup, tout ce qui nous entourait devint un rêve rêvé par d'autres auxquels j'avais rêvé mais qui étaient morts. La réalité de mes mains, du visage de ma mère, comme des tours, des fontaines et des jardins qui nous entouraient, avait une consistance à laquelle je ne pouvais plus croire. Les mots n'étaient d'aucun secours. Je tombais dans un puits sans parois. Cela se répéta. Une fois, pendant deux ans et demi. Ce fut un grand malheur. Puis j'appris à ne plus en faire une maladie. Je date même de ce moment l'émergence, en moi, d'une très bizarre car très étendue capacité à entendre les angoisses et la tristesse des autres.

Auteur: Chiche Sarah

Info: Dans "Les enténébrés"

[ dépression ] [ effondrement ] [ sensibilité ] [ psy ] [ sensation d'irréalité ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson
Mis dans la chaine

deuil

Je savais que le soleil se levait et se couchait, mais très peu de sa lumière arrivait jusqu’à moi.

Auteur: Solomon Andrew

Info:

[ dépression ] [ métaphores-comparaisons-etc ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

dieu est mort

[…] le meurtre du Père n’ouvre en rien les vannes de la jouissance ; au contraire, il représente la mise en place d’un interdit. Il ferme l’accès à la jouissance supposée du Père – jouissance à laquelle chacun doit renoncer pour entrer dans le monde de l’humain – et il organise le monde de la névrose.

Auteur: Causse Jean-Daniel

Info: Dans "Lacan et le christianisme", page 72

[ responsabilité ] [ horizon ] [ dépression ] [ parricide ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson

intelligence

Tout le monde fait semblant. Le mensonge comme instinct de survie. Certains dérogent à la règle de l’illusion. Ils sont montrés du doigt. Ils dérangent le beau, le normal, le rond, le simple. Déprimés, dépressifs, malades, perturbés. Moi je crois qu’ils sont simplement lucides.

Auteur: Loulou Robert

Info: Bianca

[ dépression ] [ discernement ] [ déprime ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel
Mis dans la chaine

routine

A mon avis, c'est ça qui déglingue les gens, de ne pas changer de vie assez souvent.

Auteur: Bukowski Charles

Info: Contes de la folie ordinaire

[ dépression ] [ déprime ]

Commenter

Commentaires: 0

Mis dans la chaine

angoisse

Je comprenais que j'avais atteint le fond d'une impasse mais avec l'intuition qu'il existait quelque chose au delà, quelque chose que mon esprit peu à peu finirait par pénétrer. En somme, j'apprenais à vivre, c'est à dire à reconnaître les limites de ce monde et les ressources dont je disposais pour remplacer ce Dieu qui était mort en moi.

Auteur: Roblès Emmanuel

Info: Saison violente

[ grandir ] [ dépression ]

Commenter

Commentaires: 0

abstinence

Et mon âme s’élevait irrésistiblement, dans une spirale, vers le rose et le violet… Elle devenait aussi vaste que l’univers, aussi vaste qu’un trou noir ou que le passage du temps, tout en restant clouée à un point minuscule, à l’articulation du nom de l’Argentine. Il y avait autre chose en même temps, qui était et qui n’était pas mon âme : cette chaleur en hiver, ces ciels que ma personne parcourait en quête d’étoiles, cette présence du soleil… n’étaient-ils pas aussi une fable phallique venant s’installer dans ma vie ? Si, bien sûr, et pour être précis je dois en venir à quelques détails plus privés. Les mois qui suivirent ma séparation furent la saison la plus chaste de ma vie. J’étais si déprimé que je n’avais même pas envie de jouir seul. Mais la chasteté, comme tout le monde le sait, est en général une expérience phallique. Toutes les énergies qui auraient pu se perdre (il est vrai que cette perte est aussi une multiplication ; mais ce que personne ne considère, c’est que toute multiplication est lui donnant tel ou tel aspect.

Auteur: Aira César

Info: Les larmes

[ sexuelle ] [ dépression ] [ rupture ]

Commenter

Commentaires: 0

déprime

Les gens disent que la frontière entre la vie et la mort est très claire. La vie est la vie, la mort est la mort et les deux ne se rencontrent jamais. Mais je crois qu'en réalité, elles cohabitent dans un même corps. On peut être vivant à l'extérieur - manger, boire, travailler - et se sentir mort à l'intérieur.
Lorsque mon mari m'a emmenée voir un prêtre pour me guérir de mes désirs mauvais, j'ai demandé au religieux comment il se pouvait qu'on soit vivant à l'extérieur et mort à l'intérieur. Il m'a répondu que c'était possible parce que parfois l'âme mourait mais l'esprit ne s'en rendait pas compte et ordonnait au corps de continuer à vivre.

Auteur: Radhika Jha

Info: La beauté du diable

[ dépression ]

Commenter

Commentaires: 0