Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
FLP recherche avec plusieurs mots ou chaines de lettres : EXEMPLESJEUX et  PASSE-TEMPS. Punchlines,  humour,   réparties femmes, etc.  Attention de faire un RESET après  une recherche  complexe.                    &nb... Lire la suite >>
Search results: 8
Search time counter: 0.0329s

déracinement

En pays d'exil, même le printemps manque de charme.

Auteur: proverbe russe

Info:

[ expatriation ] [ tristesse ]

Commenter

Commentaires: 0

déracinement

J'écris mon histoire dans la langue du peuple néerlandais; autrement dit, dans la langue de poètes et d'écrivains qui ne sont plus parmi nous. Je le fais parce que c'est la loi de l'exil.

Auteur: Abdolah Kader

Info: Cunéiforme

[ écriture ]

Commenter

Commentaires: 0

déracinement

- C'est peut-être insensé de dire ça, mais en français, je veux dire dans la langue elle-même, j'ai trouvé un refuge...
- Oui
- ... Chaque mot que j'ai arraché au dictionnaire m'a arrachée à son tour aux blessures que j'avais vécues en persan.

Auteur: Chahdortt Djavann

Info: Je ne suis pas celle que je suis, p. 198

[ écriture ] [ renaissance ] [ thérapie ]

Commenter

Commentaires: 0

déracinement

Il y a une certaine mélancolie lorsque je relis les voix des lettres et des cartes italiennes qui récitent le regret du Sud, le regret de la terre natale, et je ne connais pas ce sentiment de l'exil, ce besoin de l'enracinement, l'absence d'un pays.

Auteur: Berlendis Sébastien

Info: L'autre pays

[ littérature ] [ manque ]

Commenter

Commentaires: 0

déracinement

Quittant son pays de gré ou de force, on ne sait de quoi l'horizon sera rempli. Ni même si il le sera. Ce qu'on ne sait pas non plus c'est que, le coeur dans une terre et les pieds dans une autre, désarticulé, on ne sera plus jamais chez soi là d'où l'on est parti.

Auteur: Lecloux Frédéric

Info: Brumes à venir : A la recherche de la Belgique

[ migration ]

Commenter

Commentaires: 0

déracinement

Je me sentais bien, mais quelque chose commençait à me ronger. Je me disais que je ne pourrais guère supporter de vivre sous les tropiques, pas tant à cause de la chaleur et de l'uniformité du climat, avec pour seules variations celles du soleil, de la chaleur et du vent. D'effrayants ouragans se déchaînaient périodiquement, ils balayaient l'île en écrasant tout sur leur passage. Je ne pourrais pas me passer du changement des saisons. Le froid et la première âpre tempête de l'automne, qui faisait écumer la mer du Nord et qui rongeait les falaises, me manqueraient. Rien qu'à la pensée de l'automne, j'avais la nostalgie de la fumée odorante d'un feu de bois.

Auteur: Davidsen Leif

Info: À la recherche d'Hemingway

Commenter

Commentaires: 0

déracinement

Ma déception a dû être évidente. Les Occidentaux ont une tendance inhérente à se servir du reste du monde pour réfléchir à leurs propres problèmes. Andareus n'était pas un "bon sauvage" stigmatisant les défauts de notre civilisation. Il était plutôt plus moderne que moi: il parlait couramment le jargon de l'informatique et de l'électronique. Ses valeurs étaient probablement très proches des miennes, et son attachement au monde traditionnel aussi extérieur que le mien. Il le considérait depuis le confort d'un bungalow moderne et climatisé de Kalimantan, juste par romantisme peu-être. Son implacable lucidité sur lui-même me retournait le couteau dans la plaie.
"Vous voyez. Ce n'est qu'en partant à l'étranger que j'ai appris à apprécier nos anciennes coutumes.

Auteur: Barley Nigel

Info: L'Anthropologie n'est pas un sport dangereux, p.183-184

[ comprendre ] [ recul ] [ émigration ]

Commenter

Commentaires: 0

déracinement

Y retourner, après toutes ces années, était une mauvaise idée, pensai-je soudain. Ma famille en était partie en 1979, trente-trois ans plus tôt. Telle était la mesure du gouffre qui me séparait aujourd'hui du garçon huit ans que j'étais alors. (...) Ce genre de voyage était évidemment risqué. Il pourrait me priver d'une aptitude que j'avais acquise au prix d'un long travail: vivre loin des gens et des lieux que j'aime. Joseph Borodsky avait raison. Nabokov et Conrad aussi. Ces artistes n'étaient jamais retournés chez eux. Chacun d'eux, à sa manière, avait tenté de se guérir de son pays. Ce qu'on laisse derrière soi se dissout. Si l'on y retourne, on se confronte forcément à l'absence ou à la défiguration de ce que l'on a chéri. Mais Dimitri Chostakovitch, Boris Pasternak et Naguib Mahfouz avaient raison, eux aussi: ne quittez jamais votre patrie. Si vous la quittez, ce qui vous lie à la source sera brisé. Vous serez comme le tronc d'un arbre mort, dur et creux.
Que fait-on lorsqu'on ne peut ni partir ni revenir ?

Auteur: Hisham Matar

Info: La terre qui les sépare,p. 14-15

[ question ] [ littérature ]

Commenter

Commentaires: 0