Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Recherches tous azimuths. CROWFUNDING.  Exemples.  Punchlines.  Jeux et Passe-temps.  Chaines.  Humour.  RépartiesFemnmes, etc.  ATTENTION  de  faire un  RESET  après  une  recherche  complexe.      &nbs... Lire la suite >>
Search results: 10
Search time counter: 0.0507s

humour

On ne devait jamais aller chez le médecin sans connaître son diagnostic préféré.

Auteur: Fielding Henry

Info:

[ docteur ]

Commenter

Commentaires: 0

humour

Ce matin, je suis allé chez le toubib :
j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un.

Auteur: Hauser Régis

Info: Les Murs se marrent, t. 1, p68

[ docteur ]

Commenter

Commentaires: 0

méfiance

...ce n'est pas une maladie d'avoir cent deux ans... C'est même le contraire d'une maladie... et cet homme-là est bien imprudent, il me semble, d'aller chez les médecins !

Auteur: Guitry Sacha

Info: Une petite mai..., p.252, in Théâtre, je t'adore suivi de 25 pièces, Presses de la Cité

[ docteur ] [ vieux ] [ humour ]

Commenter

Commentaires: 0

attitude

Les médecins portaient leur autorité sur eux ; elle émanait de leur blouse blanche et de leurs foulées toujours pressées, pleines de détermination. Arrêtez-moi maintenant et vous mettez une vie en péril.

Auteur: Ali Monica

Info: Sept Mers et Treize Rivières

[ refuge ] [ allure ] [ docteur ]

Commenter

Commentaires: 0

soigner

Dans les discours et dans les choses, ce sont deux sortes de personnes que vos grands médecins. Entendez-les parler: les plus habiles gens du monde; voyez-les faire: les plus ignorants des hommes.

Auteur: Molière Jean-Baptiste Poquelin dit

Info: Le malade imaginaire, p.791, in Oeuvres complètes, Éd. de Crémille, 1971

[ docteur ]

Commenter

Commentaires: 0

lâcheté

Je ne me querelle plus avec les médecins ; leurs sots remèdes m'ont tué ; mais leur présomption, leur pédantisme hypocrite est notre oeuvre : ils mentiraient moins si nous n'avions pas si peur de souffrir.

Auteur: Yourcenar Marguerite

Info: Mémoires d'Hadrien, Folio no921

[ santé ] [ docteur ]

Commenter

Commentaires: 0

rapports humains

Le médecin n'a pas le droit pour lui-même à la maladie. Celle-ci est réservée aux malades. Toute faiblesse en ce domaine le ravale au rang de tout le monde et le discrédite. Que peut-on penser et quel crédit peut-on accorder à un homme dont la fonction est de soigner ses semblables, si lui-même ne sait se mettre à l'abri de la maladie ?

Auteur: Tamain Louis

Info: Médecin de campagne

[ docteur ]

Commenter

Commentaires: 0

patient

... la résistance n'existe pas. ... Ils supposent que les clients veulent réellement changer ; certes les clients ne suivent pas toujours les suggestions des thérapeutes... il convient dans ce cas de considérer simplement que les clients sont en train d'apprendre au thérapeute la méthode la plus efficace et la plus adaptée pour les aider à changer. Chaque client a sa propre façon de coopérer, et c'est le rôle du thérapeute que d'identifier et d'utiliser cette forme de coopération.

Auteur: O'Hanlon William Hudson

Info: L'orientation vers les solutions

[ docteur ] [ interaction ] [ malade ]

Commenter

Commentaires: 0

soigner

Je n'en veux pas aux médecins, ce sont de pauvres hommes à l'égal de leurs malades et qui se rendent insensibles par devoir, mais j'aurais souhaité parfois que leur profession ne fût ouverte qu'à des saints en espérance et que la vue de nos souffrances ne les endurcît au point d'en arriver à les accroitre. Le plus étrange est qu'ils prêtaient à rire, au moment où l'on eût pleuré de bonne grâce : ils représentaient au chevet de la mourante non pas la vie, mais le néant du monde en proie à sa grimace, ils ne savaient pas même consoler celle qu'ils ne pouvaient guérir.

Auteur: Caraco Albert

Info: Post Mortem, L'Âge d'Homme, 1968, p. 26

[ impuissance ] [ big pharma ] [ santé ] [ docteur ]

Commenter

Commentaires: 0

dévouement

Les bons médecins ont au moins trois choses en commun : ils savent observer, ils savent écouter et ils sont fatigués. Hamid était un bon médecin et lorsque, après une heure de discussion, j’ai regardé attentivement son visage prématurément ridé, ses yeux irrités et rougis par le manque de sommeil, son état d’épuisement m’a fait ressentir une certaine honte. Il aurait fait fortune, je le savais, et vécu dans le luxe, en exerçant dans le privé en Allemagne, au Canada ou en Amérique, et pourtant il avait choisi d’être là, avec les gens de son peuple, pour une récompense bien plus modeste. Il était un des milliers de professionnels de la santé travaillant à Bombay dont les carrières se distinguaient autant par ce qu’ils renonçaient que par ce qu’ils obtenaient à la fin de chaque journée de travail. Et ce qu’ils obtenaient, ce n’était rien moins que la survie de la ville.

Auteur: Roberts Gregory David

Info: Shantaram

[ docteur ]

Commenter

Commentaires: 0