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inconscient

Les parents modèlent le sujet dans cette fonction que j’intitule du symbolique. Ce qui veut dire strictement, non pas que l’enfant soit de quelque façon le principe d’un symbole, mais que la façon dont lui a été instillé un mode de parler ne peut que porter la marque du mode sous lequel les parents l’ont accepté. Je sais bien qu’il y a à cela toutes sortes de variations, et d’aventures. Même un enfant non désiré peut, au nom de je ne sais quoi qui vient de ses premiers frétillements, être mieux accueilli plus tard. N’empêche que quelque chose gardera la marque de ce que le désir n’existait pas avant une certaine date.

Auteur: Lacan Jacques

Info: "Le symptôme", Conférence de Genève 4 oct. 1975. / Via J.J. Pinto - Etude à partir de l'ALS

[ prédétermination ] [ chaîne du signifiant ] [ famille ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson
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rapports humains

La famille interdit à ses membres de se toucher, de se sentir, de se goûter. Les enfants peuvent s’ébattre avec leurs parents, mais une stricte ligne de démarcation est dessinée autour de leurs zones érogènes. Ainsi, les garçons âgés ne peuvent embrasser leur mère que d’une façon très mesurée, oblique et guindée. Les étreintes et les attouchements entre sexes opposés deviennent vite, dans l’esprit de la famille, une dangereuse sexualité. […] En famille, la tendresse peut être ressentie –certes- mais en aucun cas exprimée, à moins d’être formalisée jusqu’à perdre pratiquement toute réalité. On peut se souvenir du jeune homme dont parle Grace Stuart et qui, voyant son père dans son cercueil, se pencha sur lui, l’embrassa sur le front et lui dit : "Père, je n’ai jamais osé faire cela de ton vivant." Peut-être que si nous sentions à quel point sont morts les hommes vivants, le désespoir que nous en ressentirions nous inciterait à prendre plus de risques.

Auteur: Cooper David

Info: Mort de la famille

[ tactiles ] [ famille ] [ haptiques ] [ pudeur ]

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Ajouté à la BD par miguel

question

A quelle référence mythologique convient-il de recourir lorsque des parents quittent un enfant? N'y a t-il pas dans les fables une image classique qui traite du départ?

Auteur: Ben Marcus

Info: L'alphabet de flammes

[ famille ]

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Ajouté à la BD par miguel

humour

La plupart de mes proches sont tireurs d'élite dans la police, à part mon grand-père, lui était braqueur de banque. Il est mort récemment, entouré de tous les siens.

Auteur: Milton Jones

Info:

[ famille ]

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Ajouté à la BD par miguel

dispute

Heisenberg: putain j'ai fait une connerie...
Jessie: quoi donc ?
Heisenberg: on etait à table tout se passe bien...et la je commence à chercher des excuses à trump...
Jessie: ouuuh c'est risqué ca !
Heisenberg: ouais...ca fait vingt minutes que toute ma famille gueule autour de la table...

Auteur: Internet

Info:

[ politique ] [ repas de famille ] [ dialogue-web ]

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désir

"Maman ! Maman !" Ah ! chères petites innocentes ! Musiciennes familières minuscules ! Vous entendre appeler maman cinquante ou cent fois par jour, et bander quand même le soir. Et pour maman justement. Et la sauter quand même, la nuit, en écartant non seulement sa belle touffe échevelée, mais encore tout son paquet de cris, d’appels accrochés à ses seins, à son ventre, ses fesses, ses hanches, toutes ces grappes de "Maman !" multipliés, dissuasifs, préservatifs, cantilations surveillantes, vocalises accusatrices : est-ce pas là qu’on voit un homme ?

Auteur: Muray Philippe

Info: Dans "On ferme !" page 226

[ vie domestique ] [ famille ] [ baise ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

rôles

L'homme, dit-on chez nous, n'est qu'un semeur distrait, alors que la mère est considérée comme l'atelier divin où le créateur travaille directement, sans intermédiaire, pour former et mener à maturité une vie nouvelle. C'est pourquoi, en Afrique, la mère est respectée presque à l'égal d'une divinité.

Auteur: Bâ Amadou Hampâté

Info: Amkoullel l'enfant peul, p.49

[ respect ] [ famille ] [ femmes-hommes ]

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Ajouté à la BD par Bandini

relations

Je me sens étrangement oppressée depuis ces deux derniers jours. J’ai l’impression d’être submergée, triste et j’ai peur. Ce n’est pas exactement une vraie dépression. C’est comme si l’ultime coquille de la conscience allait se briser. C’est comme de fixer quelque chose droit dans les yeux – le fait que pour mon petit garçon, pour mon mari, et pour H, je dois être une mère, et que rien ne va jamais s’interposer entre moi et ces forces qui m’encerclent – que je serai éternellement toute seule – regardant ces choses à nu, sans jamais être protégée, et je dois les mesurer à l’aune de la capacité de toutes ces personnes – les voilant et les modifiant, ces choses que je vois, afin de respecter leurs besoins à eux, de chacun – alors que moi, je les vois crues et nues. J’ai le sentiment que là pourrait se trouver le véritable éveil d’une femme à la conscience. Cela fait que je me sens seule, effroyablement.

Auteur: Morgan Christiana

Info: Cahier d'analyse d'une patiente de C. G. Jung

[ dévoilement ] [ concernement ] [ interrelié ] [ famille ] [ isolement ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

conte

Il y avait un roi. Le roi Mintolonfin. Dans un village nommé wêkê. Un vaste village prospère qui rendait les voisins jaloux, comme un chien amoureux. Le roi Mintolonfin avait une femme. Elle s’appelait Nan. Le roi l’aimait de tout son cœur. Comme un roi n’avait jamais aimé. Le roi aimait et chérissait sa femme Nan comme un œuf de perroquet. Il la chérissait d’autant plus qu’elle attendait un enfant. Un enfant pour garantir la descendance et assurer la pérennité de wêkê. Nan, la femme du roi Mintolonfin était enceinte et allait souvent ramasser du bois mort pour le feu. Dans le champ sis derrière la concession royale. Mais un jour, un jour où il n’y avait ni soleil ni lune, un jour où Nan était en train de chercher du bois mort pour le chauffage, elle s’entendit interpellée : femme, lorsque tu arriveras chez toi, chez toi où tu trouveras ton mari le roi, dis-lui ! Dis-lui, femme ! Dis-lui que dans trois mois, seize jours, je viendrai. Je viendrai mais la guerre viendra aussi. Une guerre comme on n’en a jamais vu à wêkê. Dis-lui, femme ! Dis-lui que la guerre viendra, qu’il sera décapité, et toi femme, tu seras faite captive. Et moi, je viendrai à la suite de tout cela. Femme, dis à ton mari le roi que pour éviter la guerre, il doit immoler sa vache de couleur blanche pour en faire de l’aumône.
Qui parlait ainsi ? s’enquit Gnilété, un des enfants de la classe.
Nan, la femme aimée du roi Mintolonfin, ne vit point la personne qui venait de parler ainsi. Elle regarda autour d’elle. Elle regarda et chercha encore. Personne. Elle était seule. Comme un cadavre dans sa tombe. Seule dans le champ. Seule à entendre ces paroles lugubres. Elle rentra alors chez elle. Précipitamment. Avec sur le cœur les paroles lugubres d’une voix invisible. Elles lui firent perdre le sommeil.
Pourquoi n’en parle-t-elle pas au roi, son mari ? Pourquoi ne lui en parle-t-elle pas, Tata ? raisonna un des parents présents. Nan pouvait-elle en parler à son mari, le roi Mintolonfin ? Et qu’allait-elle lui dire ? Qu’elle avait entendu une voix dire des âneries ?
Depuis quand une voix apostrophe-t-elle les gens à wêkê ? Et quelle voix ? Voyez-vous, mes chers enfants, poursuivit Tata, Nan avait peur d’être traitée de folle, de folle et d’oiseau de mauvais augure. Elle avait peur de tout cela qui pourrait déclencher l’ire du roi. Cela pouvait la conduire là où elle ne souhaitait pas… Alors, elle décida de se taire. Cette nuit là, la même voix l’apostropha de nouveau. Elle répéta les mêmes paroles. Mais toujours Nan, la femme du roi Mintolonfin, ne vit personne. Elle chercha partout. Sous le lit. Derrière la porte. Dans la douche. Personne. Personne cette nuit-là qui répétait les mêmes paroles lugubres. La même se reproduisit le lendemain matin. Cette fois-ci, la voix précisa : Mère, pourquoi cherches-tu ailleurs, celui qui te parle ? C’est moi qui te parle ! Moi qui suis dans ton ventre ! C’est moi qui te parle !
Nan ne pouvait plus contenir les sentiments qui l’animèrent aussitôt. La surprise et la panique. Comment un enfant peut-il parler depuis le ventre de sa mère ? Excédée, elle s’en fut voir son mari, le roi Mintolonfin, à qui elle raconta tout sur la voix invisible et sur l’enfant qui parle dans son ventre.
Mais le caractère insolite de l’information fit croire au roi Mintolonfin à une crise de grossesse qu’ont coutume de faire les femmes enceintes. Surtout lorsqu’elles sont très fatiguées. Cela fait longtemps que je t’interdis de te livrer à des activités qui peuvent t’éprouver, se contenta d’apprécier le roi au milieu d’un rire moqueur à peine voilé. Rentre chez toi, repose-toi et tu n’entendras plus cette voix. Ramollie, Nan retourna dans sa case. Elle retourna chez elle sans grande assurance de ne plus entendre la voix provenant de son ventre.

Auteur: Kakpo Mahougnon

Info: Les épouses de Fa

[ grossesse ] [ oracle ] [ supersitions ] [ dilemme ] [ sacrifice ] [ perdu ] [ famille royale ]

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Ajouté à la BD par Eric

question

On parle sans arrêt des parents qui tuent leurs enfants, les secouent trop fort ou les jettent contre les murs, mais combien y a-t-il par an de mères qui se jettent sous les roues d'un camion à la place de leur enfant qu'elles s'interdisent de secouer et de jeter contre les murs au point que leur envie de meurtre se retourne contre elle-même ?

Auteur: Mareike Krügel

Info: Pose tes yeux sur moi

[ suicide ] [ famille ]

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Ajouté à la BD par miguel