Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Recherches tous azimuths.  Exemples.   Punchlines.   Jeux et Passe-temps.   Chaines.  Humour.  RépartiesFemmes, et beaucoup d'autres trucs.  ATTENTION  de  faire un  RESET  après  une  recherche  complexe.    ... Lire la suite >>
Search results: 10
Search time counter: 0.0896s

attente

La patience ne connaît pas le temps.

Auteur: Proverbe africain du Sénégal

Info: Proverbes et dictons sénégalais 1976

[ flegme ] [ tranquillité ]

Commenter

Commentaires: 0

femmes-hommes

L'assurance des hommes préfigure un savoir-faire sexuel qui plaît aux femmes.

Auteur: Bégaudeau François

Info: La blessure la vraie

[ flegme ]

Commenter

Commentaires: 0

sérénité

Il avait en lui la quiétude inentamable des hommes qui se sentent à leur place.

Auteur: Baricco Alessandro

Info: Soie

[ flegme ]

Commenter

Commentaires: 0

flegme

Un gentleman doit tout perdre sans agitation ; l'argent lui est si inférieur qu'il ne peut s'en apercevoir.

Auteur: Dostoïevski Fédor Mikhaïlovitch

Info: Le Joueur

[ apparence ] [ richesse ]

Commenter

Commentaires: 0

empathie

La principale et la plus importante des méthodes est le fait d'écouter, d'écouter activement, et pour cela il faut du flegme, de calme intérieur.

Auteur: Sihler Helmut

Info:

[ chef ] [ manager ]

Commenter

Commentaires: 0

prière

Donne-moi le flegme d'accepter des choses que je ne puis changer; donne-moi le courage de changer les choses qui peuvent l'être et donne-moi la sagesse distinguer entre les deux.

Auteur: Oetinger Friedrich

Info:

[ calme ] [ voir ] [ sagesse ]

Commenter

Commentaires: 0

Europe

Le courage du Français procède de la vanité - celui de l'Allemand du flegme - le Turc du fanatisme et de l'opium - l'Espagnol de la fierté - l'Anglais de la fraîcheur - le Néerlandais de l'entêtement - le Russe de l'insensibilité - et celui de l'Italien de la colère.

Auteur: Byron George Gordon Lord

Info:

[ comparaison ] [ nations ]

Commenter

Commentaires: 0

canevas

- C'est un jeune type qui a été engagé pour éliminer la baronne. Une histoire tordue pour toucher un héritage colossal. Le type est entré et il a zigouillé la vieille. En quittant le hall, il n'a pas vu le molosse qui gambadait dans le jardin. Un chien dressé pour l'attaque. Particulièrement violent comme cerbère. Un Amstaff avec le kit complet : dent jaunâtres aiguisées comme des couteaux et bave à gogo. Il a réduit le gaillard en charpie. Sérieusement, je pense qu'il a éparpillé les restes sur deux ou trois ares. Il y avait des morceaux d'intestins à travers tout le jardin.
- C'est répugnant ! bredouille Lise d'un air dégoûté.
- C'est clair que ça change de "Belle et sébastien" ou de "Lassie", lance Edgard avec flegme.

Auteur: Ernotte Frédéric

Info: C'est dans la boîte

[ animal domestique ] [ méchant ] [ humour ]

Commenter

Commentaires: 0

saisons

... j’aime l’automne éperdument. Il est un éloge de la tristesse, et non du désespoir. Il m’est une paix sereine une fois l’an. Septembre, octobre et parfois novembre n’ont pas d’autre ambition que d’en finir posément. Cela aussi convenait beaucoup au flegme des hommes là-bas (extrême-orient russe). Je ne supporte pas le neuf, les images glacées du développement, les régions qui ont tout réussi, les attributs postmodernes et les paysages aménagés. L’automne est avant tout un charme d’hier, un décor poli par le temps.
Il m’a toujours semblé que l’été est un dessin d’enfant colorié à l’aide d’une boîte de crayons de six couleurs. Ses teintes sont primaires, le ciel est trop bleu, les nuages immaculés, l’herbe grassement verte et le soleil, une pépite aveuglante. Le spectre des pigments est utilisé sans art. C’est un monde sans nuances où les feuilles sont gorgées de chlorophylle, la mer est azur et les couchants pareils à ceux des cartes postales. Cela empeste les vacances et la canicule. Le voyage doit avoir un autre éclat.

Auteur: Gras Cédric

Info: L'hiver aux trousses

[ crépuscule ]

Commenter

Commentaires: 0

cénacle

Il existait à cette époque - en 1888 : j'avais dix-sept ans à peine - une école littéraire audacieuse et tout idéaliste, le Symbolisme, fourmillante de beaux esprits et de poètes que nous admirions sans les connaitre : de Stéphane Mallarmé à Paul Verlaine, ceux-là des dieux, de Verhaeren et Henri de Régnier à Stuart Merrill, de Saint-Pol-Roux-le-Magnifique au tout modeste Albert Samain voir du grand mage de la Rose-Croix, Joséphin Péladan, que nous imaginions chapeauté d'un haut bonnet étoilé, à Téodore de Wyzewa [...]
"Nous apprîmes que derrière l'Odéon une grande partie de ce beau monde se réunissait chaque jour à l'apéritif ou dans la soirée, en un certain illustre Café Voltaire. timidement, nous y fûmes, et c'était, je crois, autant que pour nous initier aux mystères de la poésie, pour admirer de près l'éclatante beauté de Madame Rachilde, le monocle hautain de Régnier, le flegme de Vielé-Griffin, la magnificence de Saint-Pol-Roux, l'impeccable veston noisette du chevalier du Plessys de Linan, le gilet à Chasse-à-courre de Dujardin, la barbe assyrienne de Fontainas, la cravache de Laurent Tailhade, l'allure de page de Merrill, le bidon rabelaisien du cher Demolder et - en outre ! - les moustaches impériales et bleu corbeau, de Jean Moréas.

Auteur: Fort Paul

Info:

[ Gaule ] [ Paris ] [ dix-huitième siècle ] [ mouvement littéraire ]

Commenter

Commentaires: 0