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progressisme

Sous l’Empire encore il fallait pour venir de Calais à Paris acquitter trente-quatre droits différents. Péages, barrières douanières intérieures. Le libéralisme économique est encore loin de ses débuts. Les embryons des syndicats sont persécutés. On considère la limitation des heures de travail comme une atteinte à la liberté de ce même travail. Nuit des siècles… En 1848, on pensait encore qu’un journal était un véhicule de vérité. Avec la possibilité pour tous d’apprendre à lire, allaient s’effacer les malentendus entre les classes et la domination de l’homme sur l’homme. Ouvrez une école, vous fermez une prison. L’enseignement devait supprimer le crime comme la conscription généralisée devait rendre les guerres impossibles. En 1866, le premier congrès de l’Internationale socialiste vote unanimement en faveur de l’armement du peuple et de son instruction militaire. Un autre temps, vraiment où on pouvait imaginer avec simplicité que la véritable mère du malheur s’appelait l’ignorance.

Auteur: Muray Philippe

Info: Dans "Le 19e siècle à travers les âges", page 62

[ socialisme ] [ humanisme ] [ espoirs ]

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humanisme

Dans le monde des langues, seul l'amateur a de la valeur. Des phrases bien intentionnées et pleines d'erreurs peuvent encore jeter des ponts entre les gens.

Auteur: Kató Lomb

Info:

[ communication ] [ imperfection linguistique ] [ dilettante ]

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humanisme

Seul l'homme peut sauver la société en commençant par se sauver lui-même. Encore faut-il peut-être lui dire que c'est possible et lui montrer comment faire. Ces valeurs éternelles, qu'il porte en lui, ont permis à travers tous les chaos l'essor des civilisations. Elles ne peuvent disparaître sauf à ruiner les civilisations elles-mêmes. Elles ont noms la solitude, l'entraide, le courage, la tolérance. Elles s'appellent générosité, fraternité et chaleur humaine. Elles existent toujours, ces valeurs, mais il faut le faire savoir, les valoriser et faire en sorte qu'elles puissent servir d'alternatives aux valeurs uniquement matérielles qui nous sont imposées.

Auteur: Zarifian Edouard

Info: Des paradis plein la tête

[ valeurs ] [ altruisme ]

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portrait moral

Si le monde retrouve un jour la tradition de l’humanisme et parvient à vaincre la détérioration de la culture occidentale, à la fois sous sa forme soviétique et sous sa forme capitaliste, il s’apercevra, en effet, que Marx ne fut ni un fanatique ni un opportuniste et qu’il représente l’épanouissement de l’humanité occidentale. Qu’il eut un sens intransigeant de la vérité et ne se laissa jamais leurrer par la surface trompeuse des choses. Qu’il eut un courage et une intégrité intarissables, le souci profond de l’homme et de son avenir. Qu’il fut peu sensible à la vanité et à la soif du pouvoir. Par sa vitalité, il exerça une action stimulante sur tout ce qu’il touchait. Il représente la tradition occidentale dans ce qu’elle a de meilleur : la foi dans la raison et le progrès de l’homme. En réalité, Marx correspond exactement à l’homme tel qu’il l’a conçu : celui qui est intensément et qui possède peu. Celui qui est riche parce qu’il a besoin de son semblable.

Auteur: Fromm Erich

Info: Dans "La conception de l'homme chez Marx" pages 108-109

[ éloge ] [ incarnation des idées ]

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socialisme

Le communisme est l’abolition positive de la propriété privée (elle-même aliénation humaine de soi) et par conséquent l’appropriation réelle de l’essence humaine par l’homme et pour l’homme. Donc retour total de l’homme pour soi en tant qu’homme social, c’est-à-dire humain, retour conscient et qui s’est opéré en conservant toute la richesse du développement antérieur. Ce communisme en tant que naturalisme achevé = humanisme. En tant qu’humanisme achevé = naturalisme. Il est la vraie solution de l’antagonisme entre l’homme et la nature, entre l’homme et l’homme, la vraie solution de la lutte entre existence et essence, entre objectivation et affirmation de soi, entre liberté et nécessité, entre individu et genre. Il est l’énigme résolue de l’histoire et il se connaît comme cette solution.

Auteur: Marx Karl

Info: Dans "Les manuscrits économiques et philosophiques", page 87

[ défini ] [ abolition des classes ] [ nouveau paradigme ]

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athéisme

Le siècle des lumières chercha à faire correspondre l'homme à ce schéma. Coupé de la Révélation de l'Intellect, l'homme fut réduit à une entité "autonome" – en définitive "auto-déterminée" et indépendante de Dieu. Nous arrivons ainsi au concept maçonnico-Rousseauiste de l'homme dont la "dignité" réside dans son "indépendance" – il est sa propre autorité et créé sa propre culture. Une nouvelle conception de la société apparut simultanément, basée sur un "contrat social" où la volonté de la majorité dicte "démocratiquement" la morale. Les "Droits de l'Homme" sont proclamés à l'exclusion des "Droits de Dieu". On promet au monde une nouvelle Utopie où tout le monde sera Libre, Égal et Fraternel, un monde qui, grâce à la science et au progrès, sera si parfait que l'homme n'aura plus aucun besoin d'être bon. Le terme souvent utilisé pour résumer ces idées mal conçues est "humanisme", un mot absurde car un homme indépendant de sa "nature surnaturelle" n'est jamais intégralement un homme. Il va sans dire que l'Église s'est opposée à ces déviations. Un de ses arguments majeurs fut de dire que Dieu créa le monde et lui en confia le gouvernement. Et qu'arriva-t-il ? La théorie évolutionniste survint comme un cadeau "envoyé par le hasard", donnant aux humanistes et à leur semblable l'arbitrage de la "science". Si l'humanité acceptait ces postulats, qui aurait besoin de Dieu et de l'Église ? Il n'est pas surprenant que certains Maçons, les Marxistes et les Modernistes firent tout ce qui était en leur pouvoir pour répandre ce nouvel "Évangile du diable".

Auteur: Coomaraswamy Rama

Info: Dans "Les fondements de la pensée évolutionniste"

[ immanentisme ] [ société de droits ] [ essence divine ] [ religion ]

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existence

Peu importe où nous sommes nés, dans quels pays nous avons grandi, de quelle cultures nous sommes issus, il y a des expériences universelles que nous avons tous vécues enfants. On commence tous pareil. Nous voulons l'amour de nos parents, de notre compagnie, de nos amis, nous voulons nous amuser, jouer, et nous sommes tous blessés la première fois que nous apprenons que le monde est loin d'être parfait - c'est le début d'une série d'épiphanies et de révélations qui sont à la base de notre maturation.

Auteur: Hosseini Khaled

Info: Entretien avec James Mustich, www.csmonitor.com. Le 24 novembre 2008

[ initiatique ] [ grandir ] [ humanisme ]

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sécularisation

Il y a un mot qui fut mis en honneur à la Renaissance, et qui résumait par avance tout le programme de la civilisation moderne : ce mot est celui d’"humanisme". Il s’agissait en effet de tout réduire à des proportions purement humaines, de faire abstraction de tout principe d’ordre supérieur, et, pourrait-on dire symboliquement, de se détourner du ciel sous prétexte de conquérir la terre ; les Grecs, dont on prétendait suivre l’exemple, n’avaient jamais été aussi loin en ce sens, même au temps de leur plus grande décadence intellectuelle, et du moins les préoccupations utilitaires n’étaient-elles jamais passées chez eux au premier plan, ainsi que cela devait bientôt se produire chez les modernes. L’"humanisme", c’était déjà une première forme de ce qui est devenu le "laïcisme" contemporain ; et, en voulant tout ramener à la mesure de l’homme, pris pour une fin en lui-même, on a fini par descendre, d’étape en étape, au niveau de ce qu’il y a en celui-ci de plus inférieur, et par ne plus guère chercher que la satisfaction des besoins inhérents au côté matériel de sa nature, recherche bien illusoire, du reste, car elle crée toujours plus de besoins artificiels qu’elle n’en peut satisfaire.

Auteur: Guénon René

Info: Dans "La crise du monde moderne" pages 37-38

[ période historique ] [ réductionnisme ]

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sécularisation

Si le XVIIIe siècle avait lu Platon, il n'aurait pas nommé lumières des connaissances et des facultés simplement naturelles. L'image de la caverne fait manifestement apercevoir que l'homme a pour condition naturelle les ténèbres, qu'il y naît, qu'il y vit et qu'il y meurt s'il ne se tourne pas vers une lumière qui descend d'un lieu situé de l'autre côté du ciel. L'humanisme n'a pas eu tort de penser que la vérité, la beauté, la liberté, l'égalité sont d'un prix infini, mais de croire que l'homme peut se les procurer sans la grâce.

Auteur: Weil Simone

Info:

[ philosophie ] [ spiritualité ] [ rationalisme ]

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humanisme

Le concept d'un "monde spirituel" indépendant ne renforce pas, pour moi, la magie d'une dimension mystique, alors que penser que cette dimension émerge de notre esprit rend l'humain un peu plus merveilleux.

Auteur: Goodenough Ursula W.

Info: "The Faith of Scientists : In Their Own Words". Book by Nancy K. Frankenberry, 2008

[ imagination ] [ quête ] [ religion ]

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