Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Derniers ajouts !! cliquez sur GO. Dictionnaire analogique intriqué pour extraits. Recherche mots ou phrases tous azimuts.  Aussi outil de réflexion communautaire. EXEMPLES. Insérer une citationPunchlinesChainesHumourRéparties, etc. ATTENTION, faire un&n... Lire la suite >>
Résultat(s): 54
Temps de recherche: 0.0758s

théosophie

Sa vie est une épopée, une exploration et une croisade. Personne n’est allé plus profond qu’elle là où il fallait aller au 19e. Personne n’a moins pensé ni voyagé au hasard. En occupant deux places rayonnantes et fondamentales pour l’avenir : l’antijudaïsme et l’antichristianisme. Avec toutes les fumées de sortilèges possibles et imaginables comme preuves nécessaires et suffisantes de la vérité de son combat.
Le programme de ce qu’elle appelait autrefois stratégiquement le nouveau "Christianisme ésotérique", autre nom du Parti théosophique qu’elle avait créé, tient en une phrase brutale lâchée un peu par mégarde dans un de ses livres : "Notre but n’est pas de restaurer l’hindouisme, mais de balayer le christianisme de la surface de la terre."

Auteur: Muray Philippe

Info: A propos de Helena Petrovna Blavatski, dans "Le 19e siècle à travers les âges", pages 160-161

[ objectif ] [ critique ] [ post-rosicrucianisme ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson

baise

"Méchant méchant méchant homme ! Vous êtes venu pour me violer !"
"Ecoutez la daronne, laissez-moi passer."
"LE MAL EST ECRIT PARTOUT SUR VOTRE FIGURE !"
"Vous croyez que je ne le sais pas ? Allez, laissez-moi sortir d'ici !"
D'une main j'ai tenté de l'écarter. Elle m'a griffé tout un côté de la figure, et pas qu'un peu. J'ai lâché la sacoche, ma casquette est tombée, et comme j'épongeais le sang avec mon mouchoir elle s'est amenée et m'a ratissé l'autre côté.
"SALE CONNASSE ! NON MAIS CA VA PAS, LA TETE?"
"Vous voyez ? Vous voyez ? Vous êtes mauvais !"
Elle était tout contre moi. Je l'ai empoignée par le cul et j'ai mis ma bouche contre la sienne. Ses seins étaient tout contre moi, tout son corps était collé contre moi. Elle a écarté la tête en me repoussant.
"Violeur ! Violeur ! Sale violeur !"
Je lui ai happé un nichon avec ma bouche, puis je suis passé à l'autre.
"Au viol ! Au viol ! On me viole !"
Elle disait vrai. Je lui ai baissé sa culotte, j'ai ouvert ma braguette, la lui ai mise, et je l'ai fait reculer jusqu'au divan. On s'est écroulés dessus.
Elle levait les jambes haut.
"AU VIOL !" qu'elle beuglait.
Je l'ai finie, j'ai refermée ma braguette, empoigné ma sacoche et je suis sorti en la laissant contempler le plafond, calmée...

Auteur: Bukowski Charles

Info: Dans "Le facteur"

[ hystérique ] [ remettre les pendules à l'heure ] [ apaisement nerveux ]

Commenter

Ajouté à la BD par Coli Masson

déchèterie du ciel

Actuellement, sur 19 000 objets de plus de 10 centimètres répertoriés par la NASA en orbite autour de la Terre en 2009, dont 6 000 satellites, un millier seulement est toujours opérationnel. Les autres se désagrègent peu à peu, mais surtout leur orbite ne saurait rester stable, soumis qu’ils sont à tous les effets gravitationnels du système Terre-Lune, sans oublier l’effet YORP qui les affecte autant sinon plus que les petits astéroïdes. On sait que la plupart d’entre eux retomberont sur Terre un jour ou l’autre. A ceux-ci s’ajoutent au moins 500 000 déchets mesurant entre 1 et 10 centimètres, et des dizaines de millions de débris de moins d’un centimètre : fusées porteuses, étages de fusées et autres morceaux de satellites lâchés les uns après les autres lors de la mise en orbite. Les brimborions, boulons, morceaux d’antennes et autres, que la rentrée dans l’atmosphère consumerait avant qu’ils n’atteignent le sol, représentent un danger de collision dramatique avec les nouveaux lancements, en particulier avec les vols habités. En juillet 2010, le directeur de l’Agence spatiale européenne prévenait déjà qu’il était obligé de modifier la trajectoire de deux satellites par mois à cause de cette pollution.

Auteur: Anonyme

Info: Dans "Les magiciens du nouveau siècle", page 80

[ dangers ] [ encombrement ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par Coli Masson

couleur

Mais nul autre peintre que Van Gogh n’aura su comme lui trouver, pour peindre ses corbeaux, ce noir de truffes, ce noir "de gueuleton de riche" et en même temps comme excrémentiel des ailes de corbeaux surpris par la lueur descendante du soir.
[…] Van Gogh a lâché ses corbeaux comme les microbes noirs de sa rate de suicidé à quelques centimètres du haut et comme du bas de la toile, suivant la balafre noire de la ligne où le battement de leur plumage riche fait peser sur le rebroussement de la tempête terrestre les menaces d’une suffocation d’en-haut.

Auteur: Artaud Antonin

Info: Van Gogh, le suicidé de la société

[ art pictural ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel
Mis dans la chaine

lâcher-prise

La première détente, c’est l’acceptation complète des tensions qui n’ont pas encore lâché.

Auteur: Prajnanpad Svami

Info: Les formules de Swâmi Prajnânpad

[ résignation absolue ] [ relaxation ] [ relâchement ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

handicap

V-A : Perdre la vue est un deuil et vous avez vraiment vécu , je crois, de ce côté, les différentes étapes du deuil ; déni, refus, marchandage et enfin, acceptation. Cela vous a pris du temps. Vous souvenez-vous de quand vous avez enfin lâché de ce côté et ce que cela a changé, dans le voyage et en vous ?

J-P B : Le schéma proposant différentes étapes à franchir pour faire son deuil d’une perte importante s’est révélé exact me concernant, mais naturellement, dans la réalité, les choses sont plus emmêlées, elles se chevauchent, il y a de nombreux retours en arrière… Le premier vrai déclic a eu lieu lorsque j’avais 18 ans. J’étais en vadrouille, assis au bord du Rhône, et d’un seul coup, l’évidence d’être une conscience installée dans l’instant m’a habité avec une force incroyable qui ne pouvait rien être d’autre que juste ! Comme si, avant, je ne m’étais perçu que comme une image, une apparence : aveugle, handicapé. Là, d’un coup, on trempait cette image dans un bain de confiance (un simple moment de vie) et à force de tous ces trempages, le cadre figé (l’identification à un aveugle, perçu de l’extérieur) disparaissait et le vrai moi se révélait peu à peu. Tout ceci a été très long. Cesser d’avoir honte de demander aux autres par exemple. Tant que l’on n’accepte pas ce que l’on est, on vit dans le regard de l’autre et un rien vous blesse, un rien vous humilie. J’ai bien avancé de ce côté, heureusement. Je suis désormais un thermomètre plongé dans le trou du cul du monde : quand on ne répond pas à ma demande, c’est simplement que je suis quelque part où le monde n’entend pas les gens et donc ne se porte pas bien. Je ne me vis plus comme un handicapé, mais comme quelqu’un de différent, de complémentaire, ce qui est la réalité. Quand dans la vie vous échoie un handicap, cela ressemble beaucoup à une grosse m… mais ce n’en est pas une. C’est un bouquet que la vie vous offre pour grandir, un accélérateur de particules. Et mon ami Philippe Pozzo di Borgo que vous connaissez bien pour avoir inspiré le film « Intouchables » est parfaitement de mon avis. La différence, c’est que nous, on est quasi obligés de se transformer pour trouver la paix, alors que les gens dits "normaux" subissent moins de pression et souvent, malheureusement, n’essaient même pas de changer.

Auteur: Brouillaud Jean-Pierre

Info: http://www.voyageons-autrement.com/jean-pierre-brouillaud-l-illusion-du-handicap. Interview de Jerome Bourgine

[ initiatique ] [ non-voyant ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel

langage

Épeler est une manière de sécuriser les mots, du moins pour le moment, en attendant qu'une autre technologie apparaisse pour adoucir les attaques lâchées par la bouche.

Auteur: Ben Marcus

Info: “Notable American Women: A Novel”, p.55, Vintage 2007

[ écrit ] [ communication ] [ vocables ]

Commenter

Commentaires: 0

Ajouté à la BD par miguel
Mis dans la chaine

saynète

Alors qu'il passe un pont de pierre au-dessous duquel une rivière aux eaux troubles court avec violence, le cheval se met à boiter. En grommelant une malédiction, Raposo tire sur les rênes, descend de sa monture et examine les pieds de l'animal, dont la chaleur contraste avec l'eau glaciale qui court et les recouvre. La malédiction se change en un atroce blasphème quand il s'aperçoit qu'un des fers a disparu. Se protégeant du mieux qu'il le peut avec sa capote, momentanément aveuglé par la pluie, il ouvre la sacoche, en sort un fer de rechange, une navaja, des clous et un marteau. Puis il cale entre ses jambes le pied du cheval et, chassant de temps à autre l'eau de son visage du revers de la main, il racle la corne, y pose le fer et le cloue du mieux qu'il peut. Les gouttes s'écrasent tout autour de lui, le criblent, s'infiltrent dans les coutures de la toile qui le couvre, courent, froides, de sa nuque à ses épaules et à son dos, lui donnent le frisson. Quand après un long moment, il est venu à bout de la tâche, il a les jambes trempées jusqu'aux cuisses, les manches de sa veste dégoulinantes, et ses bottes ressuent l'eau. Alors, sans hâte, Raposo range les outils, saisit l'outre de vin et, renversant la tête en arrière, engloutit une très longue gorgée tandis que la pluie lui fouette le visage. Il se remet en selle et à peine le cheval sent-il l'homme sur son dos et la bride lâchée qu'il repart, laissant dans sa lancée le bruit de ses fers sur la pierre du pont.

Auteur: Pérez-Reverte Arturo

Info: Deux hommes de bien

[ homme-animal ]

Commenter

Commentaires: 0

consumérisme

Les êtres humains ont cette capacité d'apprendre à désirer quasi tous les objets matériels imaginables. Au vu de l'émergence d'une culture industrielle moderne capable de produire à peu près tout et n'importe quoi, voici venir le temps où s'ouvre le magasin des besoins infinis ! C'est la boîte de Pandore moderne, et ses fléaux sont lâchés sur le monde.

Auteur: Jules Henry

Info:

[ publicité ]

Commenter

Commentaires: 0

facies

Charat Singh se sentait aimable, bien qu'il n'ait pas relâché le sourire qui symbolisait six mille ans de supériorité raciale et de classe.

Auteur: Mulk Raj Anand

Info: Intouchable

[ habitude ] [ personnalité ]

Commenter

Commentaires: 0