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pensées libres

Quelquefois mes rêveries finissent par la méditation, mais plus souvent mes méditations finissent par la rêverie, et durant ces égarements mon âme erre et plane dans l'univers sur les ailes de l'imagination, dans des extases qui passent toute autre jouissance.

Auteur: Rousseau Jean-Jacques

Info: Les Rêveries du promeneur solitaire

[ laisser-aller mental ]

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Ajouté à la BD par miguel

désespoir

Un homme qui se ment à lui-même et qui croit à ses propres mensonges devient incapable de reconnaître la vérité, que ce soit pour lui-même ou pour quelqu'un d'autre, il finit alors par perdre tout respect pour lui et pour les autres. Lorsqu'il n'y a plus de respect pour personne, il ne peut plus aimer et, pour se distraire, n'ayant pas d'amour en lui, il cède à ses pulsions, s'adonne aux formes les plus basses du plaisir et se comporte finalement comme un animal. Et tout cela vient du mensonge - du mensonge aux autres et à soi-même.

Auteur: Dostoïevski Fédor Mikhaïlovitch

Info: Les frères Karamazov

[ laisser-aller ]

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Ajouté à la BD par miguel

laisser-aller

Tout ce qui n’est pas bonheur est un déficit d’amour.

Auteur: Cioran Emil Michel

Info: Le crépuscule des pensées

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Ajouté à la BD par miguel

pétrification

La personne déprimée ne réagit plus. Elle n’a ni le désir, ni l’énergie de poursuivre ses activités habituelles. C’est l’apathie, l’immobilisme. Elle se sent vaincue. Le désespoir l’envahit. "A quoi bon, tout effort pour m’en sortir est vain, inutile ?" Une déception peut certes rendre triste, mais elle ne paralyse pas. S’il n’est que déçu, l’homme imaginé plus haut pourra raconter sa mésaventure, maugréer, s’emporter, lutter, chercher une autre place, ou examiner froidement la situation, que sais-je… En tout cas il pourra exprimer les sentiments qui tourbillonnent en lui, ce dont la personne déprimée est incapable. Notre déçu conserve l’éventail du choix : il pourra réfléchir à tête reposée, reconsidérer ses ambitions ou trouver d’autres moyens de les réaliser. Il n’a pas cette impression écrasante de désespoir, de fatalité. Ni son goût de vivre ni son énergie ne sont sérieusement battus en brèche.

Auteur: Lowen Alexander

Info: Dans "La dépression nerveuse et le corps", page 74

[ définie ] [ mutisme ] [ laisser-aller ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

conscience

La vie c’est une classe dont l’ennui est le pion, il est là tout le temps à vous épier d’ailleurs, il faut avoir l’air d’être occupé, coûte que coûte, à quelque chose de passionnant, autrement il arrive et vous bouffe le cerveau.

Auteur: Céline Louis-Ferdinand

Info: Voyage au bout de la nuit

[ laisser-aller interdit ]

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Ajouté à la BD par miguel

relaxation

Lâcher prise, c’est accepter ses limites, c’est arrêter de se battre au détriment de son équilibre, de son intégrité et de sa liberté.

Auteur: Dinh Nathalie

Info:

[ on s'en fout ] [ laisser-aller ]

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Ajouté à la BD par miguel

détente

De temps en temps il faut faire une pause, pour permettre à notre âme de nous rejoindre.

Auteur: Proverbe indien

Info:

[ laisser-aller ] [ repos ]

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Ajouté à la BD par miguel

sagesse colonialiste

Les Romains, les Turcs et les Anglais ont pu fonder des empires durables parce que, réfractaires à toute doctrine, ils n'en ont imposé aucune aux nations assujetties. Jamais ils n'auraient réussi à exercer une si longue hégémonie s'ils avaient été affligés de quelque vice messianique. Oppresseurs inespérés, administrateurs et parasites, seigneurs sans convictions, ils avaient l'art de combiner autorité et indifférence, rigueur et laisser-aller. C'est cet art, secret du vrai maître, qui manqua aux Espagnols jadis, comme il devait manquer aux conquérants de notre temps.

Auteur: Cioran Emil Michel

Info: De l'inconvénient d'être né, Folio essais, p.152

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

laisser-aller

Il fallait s'en tenir à l'état de larve, se dispenser d'évoluer, demeurer inachevé, se plaire à la sieste des éléments, et se consumer paisiblement dans une extase embryonnaire.

Auteur: Cioran Emil Michel

Info: De l'inconvénient d'être né, Folio essais, p.129

[ bonheur homéostatique ] [ solution ]

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Ajouté à la BD par Le sous-projectionniste

drogue

Se transporter dans un autre plan d’existence, c’est donc d’abord effacer progressivement le lien aux perceptions corporelles par les effets de l’anesthésie, très précisément les "éteindre" et ce, selon le mode d’absorption, le dosage, le "set & setting", l’acceptation du laisser-aller. Tout cela dure une heure environ. Après la première prise, c’est la "montée" des effets du produit : le corps devient comme mou, parfois semble se liquéfier, ou alors "s’enfoncer" sur place ; la perception du temps et de l’espace se transforme. Viennent ensuite des "dissos". Légères d’abord : les membres s’autonomisent, la vision se "pixelise" ou se " fractalise", la réalité se démantelant. Le ressenti est plutôt plaisant voire hilarant et se compare souvent à l’ivresse alcoolique. La "dissociation" devient ensuite plus profonde et c’est l’entrée dans une séquence hallucinatoire psychédélique propre à chaque sujet. Quelques constantes s’y retrouvent néanmoins. Les plus récurrentes, non sans rapport avec le monde des jeux vidéo, sont le transport ultra rapide dans un univers parallèle aux dimensions géométriques, métalliques et aux couleurs très vives, la perception d’un tunnel avec une lumière attirante à son extrémité, la compréhension immédiate de l’unité du Tout et la dissolution du moi. Et encore : la sérénité et la jouissance. Comme l’écrivent eux-mêmes les psychonautes sous kétamine, ils sont alors "perchés", haut, très haut ! Et puis, la plus caractéristique, la décorporation : sensation de "quitter son corps", de le voir à distance, d’en haut le plus souvent, comme si le sujet était devenu un "pur esprit" et le corps une "chose lointaine".

Auteur: Le Maléfan Pascal

Info: Dans "Être decorporé sous kétamine : clinique et coïncidences"

[ trip ] [ hallucinogène dissociatif ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson
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