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langages

La philosophie est un jeu avec un but et pas de règles. Les mathématiques sont un jeu avec des règles mais pas de but.

Auteur: anonyme

Info: In La chasse aux trésors mathématiques de Ian Stewart

[ algèbre ] [ chiasme ] [ impuissants ]

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indicible

Il vaut mieux ne parler à personne des gens qu'on aime. Les mots pour dire la magie et le mystère de la personne qu'on aime n'existent pas.

Auteur: Paris Gilles

Info: Au pays des kangourous

[ langage impuissant ]

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Ajouté à la BD par miguel

langage

Le mécanisme logique de la phrase se montre à lui seul de plus en plus impuissant, chez l'homme, à déclencher la secousse émotive qui donne réellement quelque prix à sa vie.

Auteur: Breton André

Info: Manifestes du surréalisme

[ abrutissant ] [ mécanique ] [ routine ]

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communication

Combien il est clair que le langage est inutile, les mots impuissants... L'attitude, un regard, la situation... tout est explicite... suffisent. Le verbe ne sert à rien. Ou alors à passer le temps.
Le verbe est la plus grande drogue des hommes, disait Kipling.

Auteur: Mg

Info: 1er avril 2013

[ inutile ] [ vocabulaire ]

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limitation

J'ai commencé à me taire un beau jour de janvier, quand les mots se sont mis à manquer, quand j'ai réalisé combien le langage est impuissant face à la profondeur, la complexité des choses. On se croit intelligents avec notre don de parole mais au final on ne sait jamais quoi dire lorsque les pires choses arrivent.

Auteur: Mehdi Cloé

Info: Rien ne se perd

[ idiome ] [ indicible ]

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psychanalyse

La vérité sort de la bouche des enfants ; qui disent ce qu'ils voient et sentent, non pollués par les volutes du langage, donc bien loin des calculs et autres artifices d'apparences que chacun affiche pour se rassurer en défendant un rôle idéalisé.
Ainsi bien souvent l'incarnation de l'être s'obscurcit avec le temps.
Heureusement, alliant lucidité et vieillesse, l'individu peut donner à voir quelques brèches de lumière. Comme dans cet entretien Luchini Bilger, qui nous montre cette quête vers l'équilibre des deux intervenants. Chacun à sa manière de par son rapport au langage. Comme un refuge dans les mots, ces véhicules intemporels (probablement inutiles et impuissants) d'une pseudo sagesse humaine.
Mais quelle splendide manière de passer le temps.

Auteur: Mg

Info: 24 juillet 2015, à propos de l'entretien Luchini Bilger sur youtube

[ spectacle ]

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langage

La grande poésie ne se paye pas de mots. Les poètes que cette vérité a rendus bienheureux et humbles sont les plus grands.
Une fois de plus : "J'ai essayé d'écrire le Paradis" ces vers d'Ezra Pound, sublimes entre tous, m'obsèderont sans doute jusqu'à mon dernier jour - "Laisse parler le vent / c'est cela le Paradis". Apprendre à déchiffrer le langage silencieux de l'amour, s'abandonner au pouvoir des vents. C'est à partir du moment où l'on se conforme à ces préceptes que l'on se met à vivre, et c'est seulement quand on a compris que rien de ce qu'on peut écrire ne compte à côté de ce silence et de ce pouvoir qu'on devient écrivain. C'est aussi Fa Young qui disait : "Comment la vérité sortirait-elle des mots ?"

Auteur: Tosches Nick

Info:

[ inutile ] [ impuissant ]

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théologie

Préambule pour la chaîne "Considérations sur le Temps".

Je pensais jusque là que te temps n'existe pas en dehors de la race. Et qu'il n'a aucune importance puisque sa durée est illimitée... Même si dans l'absolu c'est une contre vérité.

Les requins ont 400 millions d'années au compteur, il semble que leur univers soit immédiat, inchangé... Ils ont atteint une certaine forme de perfection par rapport à leur milieu, plutôt stable lui aussi : l'océan. Belle homéostasie ma foi.
Mais pour faire quoi ?

L'humain a lui émergé il a quelques centaines de milliers d'années. Autant dire que son parcours en tant qu'espèce est étonnamment rapide. Ou dérisoire ?
Cousin du requin parce qu'issu lui aussi de l'extraordinaire machine Gaïa, l'homme est un parent instable, jamais adapté ni satisfait... On le dirait perdu dans sa croissance, dans l'accélération de son avidité même. Il est curieux, il veut savoir... Il veut plus. Et la culture consumériste le pousse de plusieurs crans dans cette direction. Moustique qui se rue dans la flamme de la bougie ? Parallèlement, au bénéfice d'une mémoire externalisée donc collective, l'humain ne cesse d'agrandir sa conscience, l'idée de sa place dans le cosmos, parmi les autres vivants, son Moi, etc. Sans parler de son efficacité létale (et peut-être très éphémère) par rapport au reste de la vie bactérielle.

Le temps n'existe pas hors notre espèce pour l'unique raison que, n'ayant jamais trouvé moyen de communiquer sur le sujet avec une autre entité vivante, nous n'avons pas d'autre point de vue sur la question. Il est de fait anthropomorphique. Et cette toute petite focale (la notre), qui constate sans cesse ce non "partage du présent" avec les autres entités de cette réalité, isolés les uns des autres en tant qu'espèces, nous ramène aux monades de Leibniz.

Il se trouve cependant que notre monade de primates dépoilés eut un jour ce coup de génie (folie?), qui consista à associer des signes écrits avec des éléments de sa réalité. Signes qui firent - et font désormais - consensus général quant à leurs définitions communes. Notre monde de sapiens transposé dans le langage. Transmutation qui, de par l'ouverture qu'elle apporte et la paresse physique qu'elle permet, a rapidement correspondu à une sorte de drogue. Plus grands accros à cette came, les ci-nommés intellos, philosophes... et autres grandes lectrices.

L'univers de l'animal, plus immédiat parce que non transcodé et différé par le langage, ressemble à un cosmos vierge et pur, qui vit l'instant, sans tous ces paramètres passés mémorisés, distractions, envies d'être ailleurs... pour le polluer. Que se racontent les oiseaux d'ailleurs ?

L'homme vit dans les commentaires de ce qu'il vit. Dans un monde conceptuel, notionnel.

Est-ce suicidaire ? Peut-être... Qui sait ?... On verra... On s'en fout.

Disons que non.

Tout ceci laisse à penser que si des arbres du vivant se sont développés sur d'autres planètes - et que l'humanité perdure pour se retrouver en position de les explorer - il faudra évidemment rechercher des races qui ont développé langage et mémoire externes. Histoire de rester à notre niveau... et surtout d'avancer en essayant de tirer leçon de ces échanges.

Alors un patient travail de traduction pourra être entamé. On aimerait tous en être j'en suis sûr.

Le temps à immense importance. Sans lui tout se passerait simultanément (ah ah ah...) Aucunement stressé par quelque survie immédiate, ou autre "objectif à atteindre", à l'instar de notre monde de compétition marchande et avide, il laisse place aux innombrables développements d'infinies variantes qui, pour le grand bonheur du contemplatif, ne cesseront jamais de le désennuyer.

Il existe certainement quelque part une théorie qui démontre que le Dieu (ou ce que certains tentent d'imaginer sous ce symbole) ne peut qu'être dans cette position paradoxale. Un Créateur impuissant.

S'il ne l'était pas il enlèverait sa liberté au vivant, donc à l'homme.

Je termine ce petit essai en soulignant les deux pensées opposées qui débutent cette chaîne de citations.

Éternel débat entre créationnistes et non créationnistes.

Auteur: Mg

Info: juillet 2019

[ interrogations ]

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