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impuissance

L'Amérique a peur des jambes poilues, des joues masculines pas rasées, de l'odeur de la transpiration et des bites molles. Surtout les bites molles.

Auteur: Abish Walter

Info: In The Future Perfect, In So Many Words 1975

[ Usa ]

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sodomie

Comme de nombreuses victimes masculines de viol dans les prisons dégoûtantes de ce régime peuvent en témoigner, cette pathologie étatique de répression sadique et sexuelle n'est pas supposée dégrader que les femmes.

Auteur: Hitchens Christopher

Info: Hitch-22: A Memoir

[ avilissement ] [ oppression ]

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femmes-hommes

Les femmes veulent devenir tout ce qui était par tradition réservé aux hommes: docteur, culturiste, Président des Etats-Unis. Mais il reste plein de choses masculines que les femmes n'ont pas encore prétendu imiter:... excellent pécheur à la mouche, vieux sage alcoolique, ou tout simplement homme tranquille. Il y a aussi une chose qu'elles ne nous prendront jamais: nous mourrons plus tôt.

Auteur: O'Rourke P.J.

Info:

[ différents ]

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femmes-hommes

C'est avec une vive inquiétude que Pyarimohan apprit l'incident. Si, à présent, les femmes se mettaient à lire et à écrire, pièces et romans feraient bientôt leur entrée à la maison, et il serait alors bien difficile de maintenir les règles de la vie familiale. Poussant sa réflexion plus avant, le jeune lettré avait élaboré une théorie des plus subtiles. Selon lui, le mariage parfait était le produit de l'association du pouvoir féminin et du pouvoir masculin. Mais à supposer que, par le biais de l'étude et de l'éducation, la position traditionnelle des femmes vînt à s'effacer, les formes du pouvoir ne seraient plus que masculines ; et le conflit au sein d'un double pouvoir masculin serait si destructeur que le mariage serait anéanti, et les femmes, condamnées au veuvage. Jusque-là, personne n'avait encore été en mesure d'ébranler cette théorie.

Auteur: Tagore Rabindranath

Info: Kabuliwallah, Le Cahier d'écolier

[ déséquilibre ] [ couple ]

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féminisme

En fait, il n'est pas exagéré de comparer la masculinité à une noblesse. Pour en convaincre, il suffit d'observer la logique, bien connue des Kabyles, du double standard, comme disent les Anglo-Saxons, qui instaure une dissymétrie radicale dans l'évaluation des activités masculines et féminines. Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes; comme le rappelle la différence qui sépare le cuisinier de la cuisinière, le couturier de la couturière, il suffit que les hommes s'emparent de tâches réputées féminines et les accomplissent hors de la sphère privée pour qu'elles se trouvent par là même ennoblies et transfigurées (...)

Auteur: Bourdieu Pierre

Info: La Domination masculine

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mâles-femelles

Les chercheurs ajoutent des souris à la liste de créatures qui chantent en présence de leurs compagnes.
Les scientifiques savent depuis des décennies que les souris femelles de laboratoire - ou leurs phéromones - font que les souris masculines réagissent par des vocalisations ultrasoniques. Mais un nouveau papier des chercheurs à l'école d'université de Washington de médecine à St Louis établit pour la première fois que ces expressions de souris mâles sont des chansons. Cette conclusion, ajoute la souris au nombre des créatures qui chantent en présence du sexe opposé, comme les oiseaux, les baleines et quelques insectes.
"Dans la littérature il y a une hiérarchie de différentes définitions pour ce qu'on qualifie de chanson, mais on cherche habituellement deux propriétés principales" dit Timothy E. Holy, assistant professeur de neurobiologie et d’anatomie.
"L'une est qu'il doit y avoir quelques catégories diverses de syllabes/bruits distincts reconnaissable au lieu d’un seul bruit répété à plusieurs reprises. Il doit aussi y avoir quelques motifs et thèmes temporels réguliers qui se reproduisent de temps en temps, comme le motif mélodique d’un air entraînant."
Cette nouvelle étude prouve que la chanson des souris a ces deux qualités, bien qu'on note que la capacité de ces souris de laboratoire d'ouvrer des motifs et des thèmes n'est de loin pas de la même qualité que celle des oiseaux par exemples. "la meilleure analogie pour la souris serait que son chant est comme celui des oiseaux juvéniles, qui proposent ce qu'on pourrai appeler des proto-motifs de thèmes." Il poursuit : "Ce n'est pas encore clair si le chant donne un avantage aux souris mâles pendant la cour, comme chez les oiseaux."
Holy et son co-auteur Zhongsheng Guo, programmeur de son laboratoire, se sont intéressé aux vocalisations des souris par l'intermédiaire des études du laboratoire de Holy au sujet de la réponse donnée par le cerveau de la souris mâle face aux phéromones de la souris femelle. Les phéromones sont les signaux chimiques émis par beaucoup de différentes espèces et sont fréquemment liées au pré coït.
"Etudier ce genre de réponse chez les souris nous permet de modéliser des tâches de plus haut niveau (tel que pattern recognition et apprentissage) dans un cerveau où la neuroanatomie est beaucoup plus simple que chez l'homme".

Auteur: Purdy Michael

Info: 31 Oct. 2005

[ séduction ] [ improvisation ]

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femmes-par-hommes

Quand le paysan de l’Himalaya croise un ours mâle plein de vigueur,
Il crie pour effrayer ce monstre, qui souvent alors se détourne de lui.
Mais lors d’une semblable rencontre une femelle le lacère avec acharnement,
Car la femelle de l’espèce est plus meurtrière que le mâle.
Quand Naga le cobra se dore au soleil et entend un pas insouciant,
Il lui arrive de se tortiller pour se mettre à l’écart et si possible l’éviter.
Mais sa compagne qui campe près du sentier ne se déplacerait pas,
Car la femelle de l’espèce est plus meurtrière que le mâle.
Quand les premiers pères jésuites prêchaient les Hurons et les Choctaws
Ils priaient pour échapper à la vengeance des squaws.
C’était les femmes, non les guerriers, qui faisaient pâlir ces zélateurs,
Car la femelle de l’espèce est plus meurtrière que le mâle.
Le cœur craintif de l’homme déborde de choses qu’il ne doit pas dire,
Car Dieu ne lui a pas donné une femme pour qu’il la dénonce ;
Mais quand le chasseur rencontre le mari, chacun confirme les dires de l’autre :
La femelle de l’espèce est plus meurtrière que le mâle.
L’homme, qui se comporte souvent en ours, ou alors en ver ou en sauvage,
L’homme propose des négociations, l’homme accepte les compromis.
Il est très rare qu’il pousse carrément la logique d’une situation
Jusqu’à sa conséquence ultime par une action extrême.
La peur ou la bêtise, l’incite, avant d’abattre les malfaisants,
A accorder quelque forme de procès même à son plus féroce ennemi.
Une gaieté obscène détourne sa colère – le doute et la pitié le rendent souvent perplexe
Quand il règle un problème – au grand scandale des personnes du sexe !
Mais cette femme que Dieu lui a donnée, chaque fibre de son corps
Prouve qu’elle est conçue dans un seul but, armée et équipée de même ;
Et pour atteindre ce but, de peur que les générations ne viennent à manquer,
La femelle de l’espèce doit être plus meurtrière que le mâle.
Elle qui affronte la mort dans la torture avec chaque vie en son sein
Ne peut se permettre le doute ou la pitié – et ne doit pas se laisser dévier par un fait ou une plaisanterie.
Ce sont des diversions purement masculines – là n’est pas son honneur.
Elle, cette autre loi sous laquelle nous vivons, est cette loi et rien d’autre.
Elle ne peut apporter plus à la vie que ses pouvoirs d’exception
En tant que mère du nourrisson et maîtresse du conjoint.
Et quand le bébé et l’homme font défaut et qu’elle défile, sans attache, s’attachant à revendiquer
Les droits de l’épouse (et de l’époux), ses armes sont les mêmes.
Elle a épousé des convictions – à défaut de liens plus grossiers ;
Ses opinions sont comme ses enfants, que Dieu aide celui qui les conteste !
Il provoquerait alors non pas un débat courtois mais le réveil furieux de la femelle de l’espèce,
Instantanément chauffée à blanc, guerroyant comme pour défendre son époux et son enfant.
Des attaques terribles, sans avoir été provoquée – ainsi se bat l’ourse,
Des paroles qui dégoulinent, rongent, empoisonnent – ainsi mord le cobra,
Une vivisection scientifique d’un nerf jusqu’à ce qu’il soit à vif
Et que la victime se torde de douleur – comme le jésuite avec la squaw !
Et voilà que l’homme, ce lâche, quand il se réunit en assemblée
Pour s’entretenir avec d’autres braves, n’ose pas laisser une place pour elle,
Là où, en guerre avec la vie et la conscience, il lève sa main faillible
Vers un Dieu de la justice abstraite – ce qu’aucune femme ne comprend.
Et l’homme sait cela ! Il sait, en outre, que la femme que Dieu lui a donnée
Doit commander mais non gouverner, le captiver mais non l’asservir.
Et elle-même sait, puisqu’elle l’en avertit, et son instinct ne la trompe jamais,
Que dans sa propre espèce la femelle est plus meurtrière que le mâle.

Auteur: Kipling Rudyard

Info: La femelle de l’espèce 1911, Barrack-room ballads, trad Dominique Petitfaux, Poèmes de Kipling illustrés par Hugo Pratt, Vertige graphic

[ ironie ]

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