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sémantique

Une vraie proposition est un credo quasi affirmatif qui ne conduira qu'à une forme de désillusion tant que sa formulation initiale n'est pas comprise différemment que ce qui était prévu.

Auteur: Peirce Charles Sanders

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[ langage prison ] [ limitation ]

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Ajouté à la BD par miguel

racisme

Lorsque vous vous dites Indien, Musulman, Chrétien, Européen, ou autre chose, vous êtes violent. Savez-vous pourquoi ? C'est parce que vous vous séparez de l'humanité, et cette séparation due à vos croyances, à votre nationalité, à vos traditions, engendre la violence.

Auteur: Krishnamurti Jiddu

Info:

[ tolérance ] [ nationalisme ] [ langage prison ]

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langage

La parole est nomade, aérienne, supérieure, l'écriture la fige, la ramène à terre, l'emprisonne. Ainsi cette historiette arabe : - Qu'est-ce que la parole ? demande l'un.
- Un vent qui passe, dit le sage.
- Et qui peut l'enchaîner ? Interroge l'autre.
- L'écriture.

Auteur: Bensoussan Albert

Info: Confessions d'un traître, 1995

[ prison ] [ citation s'appliquant à ce logiciel ]

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langage prison

La métaphore dominante du relativisme conceptuel, celle des points de vue divergents, semble révéler un paradoxe sous-jacent. Différents points de vue apportent du sens, mais seulement s'il existe un système de coordonnées commun sur lequel les tracer ; or, l'existence d'un système commun contredit l'affirmation d'une incompatibilité radicale.

Auteur: Davidson Donald

Info: “Inquiries Into Truth and Interpretation: Philosophical Essays”, p.184, Oxford University Press (2001)

[ solipsisme ] [ anthropocentrisme ]

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inversion

Je me suis étonné de la liberté avec laquelle il parlait à voix haute d'un sujet aussi brûlant. Même en prison, ces propos me semblaient téméraires. Nous autres, en ville, nous étions habitués à faire attention, à regarder autour de nous avant d'en parler. Càmac avait perdu cette habitude. Il avait derrière lui, vingt-trois mois d'internement ; en prison, il avait retrouvé l'usage de la liberté.

Auteur: Arguedas José María

Info: El Sexto

[ pénitencier ] [ langage ] [ sincérité ]

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je

D'un côté, le moi n'est pas responsable de sa souffrance, il est l'objet de ses parents, pour dire les choses rapidement, et n'est donc pas source d'autonomie et de volonté. De l'autre coté, quand il s'agit de changer, ce moi posséderait tout à coup une capacité à se transformer. Cette dualité est inhérente au récit psychologique même. L'injonction de changer conduit à utiliser des classifications qui "pathologisent" ce que nous sommes.

Auteur: Illouz Eva

Info: Books n°37

[ involontaire ] [ non voulu ] [ langage prison ]

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changement de paradigme

Nous demandons : "En quoi consiste un proton ? Un électron peut-il être divisé ou est-il indivisible ? Un photon est-il simple ou composé ?" Mais toutes ces questions sont mal posées, parce que des mots tels que "diviser" ou "se composer de" ont perdu dans une large mesure leur sens. Notre tâche doit être d'adapter notre pensée et notre discours, voire notre philosophie scientifique, à la nouvelle situation créée par les preuves expérimentales. Malheureusement c'est très difficile. Les mauvaises questions et les mauvaises images s'insinuent automatiquement en physique des particules et mènent à des développements qui ne correspondent pas à la situation réelle de la nature.

Auteur: Heisenberg Werner Karl

Info: The Nature of Elementary Particles. Physics Today, Volume 29, Number 3, March 1976 (p. 37)

[ prison du langage ] [ mauvaise interprétation ]

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chichi

"Les hommes préhistoriques menaient des existences nomades." Alors là, pareil, je ne supporte plus alors que j’ai ânonné ça pendant des années. Franchement, ça coûterait quoi de parler d’humains préhistoriques? D’ailleurs, le fait même de mettre préhistorique en adjectif me dérange. Dans l’idéal, ce serait les humains qui vivaient à la préhistoire, ce qui marque la continuité avec nous. On ne dit pas "les humains moyen-âgeu". Je ne vois pas pourquoi une période historique devrait être un adjectif pour ses habitantes et habitants. On comprend bien qu’il s’agissait, au début de l’étude de la préhistoire, d’insister sur leur infériorité par rapport à nous, les modernes. Or on est censé être sortis de cette vision. Ceci étant dit, déjà, remplacer hommes par humains me paraît être le minimum parce que nous appartenons à une espèce qui s’appelle l’espèce humaine. Parler d’humains, c’est nous réinscrire dans un autre rapport plus proche du reste du vivant, là où le générique "les hommes", outre qu’ils invisibilisent une énième fois les femmes, les enfants, les vieux, les vieilles, nous place en situation de supériorité.

Auteur: Lecoq Titiou

Info: https://www.slate.fr/story/174915/mots-langage-transformations

[ étymologie ] [ révolte lexicale ] [ prison du langage ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson
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anthropocentrisme

Je viens de découvrir un nouveau gourou. Pas besoin de les chercher, ils sont comme les feuilles d'automnes, un peu partout suivant la saison, suffit de savoir lire ou écouter. Celui-ci se nomme Jean-Pierre Garnier Malet. Il développe une théorie (comme quoi on a tous un double) qui expliquerait tout et son contraire. Système qu'il tente de rendre cohérent via de nombreuses acrobaties verbales, tout ça en agitant des papiers universitaires et en affirmant qu'il a passé des années et des années à y travailler 18 heures par jour. Bon.
C'est toujours fascinant de constater combien on est prêt à gober à peu près n'importe quoi... Le plus drôle c'est que ce mec a peut-être raison ou partiellement raison.
Mais comment savoir, pourquoi le croire lui ?
Quelle est la différence entre ses dires et un bouqin de SF ?
Que peut-il affirmer de différent des autres puisqu'il use des mêmes mots, vocables usés jusqu'à la corde, limités, aveuglants, prisons... Miroirs aux alouettes.
Présent, passé, vie, mort...
Aah, les conventions du langage, que nous voulons "fixées" puisque ce sont elles qui permettent d'établir un réel homéostatique rassurant.
Les humains sont parvenus à créer leur propre réalité.
Ils sont des parvenus.

Auteur: Mg

Info: 3 nov. 2019

[ . ]

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étymologie

Beaucoup des administrateurs coloniaux étaient des têtes brûlées ou des fils de famille envoyés expier hors de la métropole leurs fautes de jeunesse. Le nom de l'un d'entre eux est passé dans le langage courant : il s'appelait Toqué et, avec l'un de ses collègues, Gaud, il régnait sur une vaste région du Moyen-Congo. Après avoir abusé de l'absinthe, ils célébrèrent le 14 juillet 1900 en organisant un feu d'artifice d'un genre particulier : l'un de leurs administrés n'ayant pas payé la captation (l'impôt par tête) en temps et heure, il fut arrêté et on lia autour de son corps des bâtons de dynamite qu'on fit exploser devant la population du village et quelques européens de la région. L'affaire fut ébruitée par un missionnaire qui entretenait des rapports peu cordiaux avec les deux administrateurs. Pierre Savorgan de Brazza, qui avait donné à la France le bassin du Congo, fut rappelé de sa retraite à Alger et envoyé au Congo pour enquêter. Après avoir longuement interrogé les chefs coutumiers (qui ne parlaient ni ne comprenaient le français !?), il rédigea un rapport d'une "extrême" sévérité. Le document fut classé sans suite. En fait, Savorgan de Brazza mourut sur le chemin du retour, victime apparemment d'un empoisonnement. Une disparition bienvenue. Toqué et Gaud furent condamnés par le tribunal de Brazzaville à quelques mois de prison, puis rapidement amnistiés.

Auteur: Challaye Félicien

Info: Un livre noir du colonialisme : souvenir sur la colonisation, aux éd. Les nuits rouges

[ vocabulaire ] [ barbarie ] [ cinglé ] [ colonialisme ]

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