Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
FLP recherche avec plusieurs mots ou chaines de lettres : EXEMPLESJEUX et  PASSE-TEMPS. Punchlines,  humour,   réparties femmes, etc.  Attention de faire un RESET après  une recherche  complexe.                    &nb... Lire la suite >>
Search results: 9
Search time counter: 0.1545s

justification pour arrivées en retard

La centrale qui alimente mon télé transporteur manquait de plutonium, j'ai dû venir en trottinette. ( reconnaissez ce sont des choses qui arrivent...)

Auteur: Internet

Info:

[ humour ]

Commenter

Commentaires: 0

réparties

Rencontrant une dame qu'il n'avait pas vue depuis très longtemps un homme d'âge hésitait: "Comment! dit la dame, vous ne me reconnaissez pas? - Hélas! madame; j'ai tant changé!".

Auteur: Faguet Émile

Info: L'art de lire, Armand Colin, p. 142

Commenter

Commentaires: 0

temps

Rencontrant une dame qu'il n'avait pas vue depuis très longtemps un homme d'âge hésitait: "Comment! dit la dame, vous ne me reconnaissez pas? - Hélas! Madame; j'ai tant changé!".

Auteur: Faguet Émile

Info: L'art de lire, Armand Colin, p. 142

[ Humour ] [ répartie ] [ mémoire ]

Commenter

Commentaires: 0

papa

A quinze heures trente, comme les enfants se précipitaient vers la sortie, je compris que je ne perdrais jamais mon fils même dans la pire des cohues. Même au milieu de centaines d'enfants habillés de la même façon, vous reconnaissez votre enfant.

Auteur: Parsons Tony

Info: Un homme et son fils

[ surveillance ]

Commenter

Commentaires: 0

remise en question

S’apercevoir que l'on s'est trompé sur une personne, est une chose qui peut nous arriver dans la vie de tous les jours, mais lorsque cette même personne vous faisait sauter sur ses genoux lorsque vous étiez petit, vos sentiments s'entrechoquent et c'est une partie de vous-même que vous ne reconnaissez plus.

Auteur: Brunet Mehdy

Info: Sans raison...

[ référence ] [ enfance ] [ choc ]

Commenter

Commentaires: 0

dernières paroles

Lorsqu'il fut à l'agonie il reçut la visite de ses trois filles qui, selon la chronique, avaient un renom de galanterie bien établi. Prenant la main de leur père elles auraient dit plusieurs fois : Nous reconnaissez-vous... dites-nous nos noms. Le mourant ennuyé aurait rétorqué en balbutiant : - Vous êtes 3 catins.

Auteur: La Ferté 19e siècle

Info: une heure avant, comme un valet de chambre et un laquais se disputaient pour lui apporter un crucifix, il s'était mis à crier en premier : casse lui donc la tête avec morbleu, pour en finir.

Commenter

Commentaires: 0

humour

Une personne de la haute-bourgeoisie reçoit Albert Einstein. Ils se trouvent dans le jardin de la propriété et le ciel apparaît scintillant de milliers d'étoiles. Son hôte ne voulant pas passer pour un ignare, observe la voûte céleste :
- Voyez comme Mars brille ce soir.
- Ce n'est pas Mars, réplique le grand savant, c'est Vénus.
- Ca alors s'exclame l'autre, vous êtes vraiment extraordinaire, même à cette distance, vous reconnaissez le sexe des étoiles.

Auteur: Internet

Info:

[ astronomie ]

Commenter

Commentaires: 0

procréation

De toutes les tribus africaines encore vivantes aujourd'hui, la tribu Himba est l'une des rares qui compte la date de naissance des enfants non pas à partir du jour où ils sont nés ni conçus, mais à partir du jour où la mère décide d'avoir l'enfant.
Quand une Himba décide d'avoir un enfant, elle s'assoit toute seule sous un arbre et écoute jusqu'à ce qu'elle entende le chant de l'enfant qui veut venir. Et après avoir entendu le chant de cet enfant, elle revient à l'homme qui sera le père de l'enfant, et lui apprend le chant. Quand ils font l'amour pour le concevoir physiquement ils chantent le chant de l'enfant pour l'inviter.
Lorsqu'elle devient enceinte, la mère enseigne le chant de l'enfant aux sages-femmes et aux femmes âgées du village, de sorte qu'à sa naissance les femmes âgées et les gens se rassemblent autour de lui et chantent le chant de l'enfant pour l'accueillir. Au fur et à mesure que l'enfant grandit, les autres villageois apprennent sa chanson. Si l'enfant tombe ou se blesse, quelqu'un vient le chercher et lui chante sa chanson. Ou aussi si l'enfant fait quelque chose de merveilleux, ou passe par les rites de la puberté, ou même, comme une façon d'honorer sa personne, les gens du village chantent sa chanson.
Dans la tribu Himba, il y a une autre occasion où le "chant d'enfant" est chanté. Si un membre d'une tribu Himba commet un crime ou quelque chose qui va à l'encontre des normes sociales Himba, les villageois l'appellent au centre du village et la communauté forme un cercle autour de lui. Puis ils lui chantent sa chanson de naissance.
La tradition Himba considère la correction non pas comme une punition, mais comme amour et souvenir de l'identité. Car quand vous reconnaissez votre propre chanson, vous n'avez ni désir ni besoin de faire quoi que ce soit qui pourrait blesser quelqu'un d'autre.
Dans le mariage, les chansons sont chantées ensemble. Et enfin, lorsqu'un membre de la tribu Himba est dans son lit prêt à mourir, tous les villageois qui connaissent sa chanson viennent la chanter - pour la dernière fois.

Auteur: Internet

Info: La chanson de l'enfant dans la tradition Himba, qui font parti du groupe ethnique des bantous vivant en Namibie

[ musique ] [ Afrique ]

Commenter

Commentaires: 0

barbarie

Nous avancions fiers de nos triomphes, lorsque, au moment où nous nous y attendions le moins, nous voyons venir à nous un grand nombre de bataillons mexicains, poussant des cris furieux, ornés de superbes banderoles et la tête couverte de beaux panaches. Ils jettent à nos pieds cinq têtes, dégouttant de sang, qu'ils venaient de couper à nos camarades enlevés à Cortès ; en même temps ils nous crient : « C'est ainsi que nous allons vous tuer, comme nous avons massacré déjà Malinche et Sandoval, ainsi que tous ceux qui étaient avec eux. Voilà leurs têtes, reconnaissez-les bien ! » […]

Quant à nous, tout en revenant sur nos pas, nous entendions des sons lugubres s'élever du grand temple des divinités Huichilobos et Tezcatepuca, dont la hauteur dominait toute la ville : c'étaient les tristes roulements d'un grand tambour, comparable aux instruments infernaux ; ses vibrations étaient telles qu'on l'entendait à deux ou trois lieues à la ronde. A côté de lui résonnaient en même temps un grand nombre d'atabales. C’est qu'en ce moment, ainsi que plus tard nous le sûmes, on offrait aux idoles dix cœurs et une grande quantité de sang de nos malheureux camarades. Détournons nos regards de ces sacrifices pour dire que nous continuions à revenir sur nos pas et que les attaques dirigées contre nous étaient incessantes tant du côté de la chaussée que des terrasses des maisons et des embarcations de la lagune. En cet instant, de nouveaux bataillons se précipitent sur nos rangs, envoyés par Guatemuz. Ils étaient excités par le son de la trompe de guerre qu’on destinait à donner le signal des combats à mort ; elle annonçait aux capitaines qu'ils devaient s'emparer de l'ennemi ou mourir à ses côtés. Ses éclats étaient si aigus qu'on en avait les oreilles assourdies. Aussitôt que les bataillons et leurs chefs les eurent entendus, il fallait voir avec quelle rage ils cherchaient à enfoncer nos rangs pour mettre la main sur nous! C'était épouvantable! Et maintenant que j'y reporte ma pensée, il me semble voir encore ce spectacle ; mais il me serait impossible de le décrire. La vérité que je dois confesser ici, c'est que Dieu seul pouvait nous soutenir, après les blessures que nous avions reçues ; ce fut bien lui qui nous sauva, car autrement nous n’aurions jamais pu revenir à notre camp. Je lui rends milles grâces et je chante ses louanges pour m'avoir délivré des mains des Mexicains, cette fois comme en tant d'autres circonstances.

Auteur: Del Castillo Bernal Díaz

Info: Histoire véridique de la conquête de la Nouvelle-Espagne Coffret 2 volumes

[ colonialisme ] [ guerre ]

Commenter

Commentaires: 0