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partialité

Une injustice n'est tolérable que lorsqu'elle est nécessaire afin d'éviter une injustice plus grande encore.

Auteur: Rawls John

Info: "A Theory of Justice", p.4, Harvard University Press 2009

[ justification ] [ sacrifice ]

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Ajouté à la BD par miguel

initiation

L’amour est difficile. L’amour d’un être humain pour un autre, c’est peut-être l’épreuve la plus difficile pour chacun de nous, c’est le plus haut témoignage de nous-mêmes ; l’œuvre suprême dont toutes les autres ne sont que les préparations. C’est pour cela que les êtres jeunes, neuf en toutes choses, ne savent pas encore aimer ; ils doivent apprendre. De toutes les forces de leur être, concentrées dans leur cœur qui bat anxieux et solitaire, ils apprennent à aimer. Tout apprentissage est un temps de clôture. Ainsi pour celui qui aime, l’amour n’est longtemps, et jusqu’au large de la vie, que solitude, solitude toujours plus intense et plus profonde. L’amour ce n’est pas dès l’abord se donner, s’unir à un autre. (Que serait l’union de deux êtres encore imprécis, inachevés, dépendants ?) L’amour, c’est l’occasion unique de mûrir ; de prendre forme, de devenir soi-même un monde pour l’amour de l’être aimé. C’est une haute exigence, une ambition sans limite, qui fait de celui qui aime, un élu qu’appelle le large. Dans l’amour quand il se présente, ce n’est que l’obligation de travailler à eux-mêmes que les être jeunes devraient voir. Se perdre, dans un autre, se donner à un autre, toutes les façons de s’unir ne sont pas encore pour eux. Il leur faut d’abord thésauriser longtemps, accumuler beaucoup. Le don de soi-même est un achèvement.

Auteur: Rilke Rainer Maria

Info: Les Cahiers de Laurids Brigge

[ sacrifice ]

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Ajouté à la BD par Bandini

pensée collective

Une activité unilatérale des forces conduit immanquablement l’individu à l’erreur, mais elle mène l’espèce à la vérité.

Auteur: Schiller Friedrich von

Info:

[ transmission ] [ monomaniaque ] [ sacrifice ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

religion

Il ne suffit pas de lire des livres pour devenir un membre de la famille des Sages. Il faut entrer réellement dans la Voie sacro-sainte menant à la vision des Purs êtres de Lumière.

Auteur: Shihâbôddîn Yahyâ Sohravardî

Info:

[ bouddhisme ] [ Bodhisattva ] [ sacrifice ]

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Ajouté à la BD par miguel

propagande

La guerre n'était plus considérée comme un fléau ; de temps en temps, on apprenait bien que le fils d'Untel ou l'époux d'Une Telle était mort déchiqueté, brûlé, assommé, étouffé par là-haut, dans les tranchées lointaines, mais ces morts inévitables étaient considérés comme la rançon de la prospérité générale en attendant la victoire finale.

Auteur: Barthas Louis

Info: Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, 1914-1918

[ sacrifices ] [ justifications ]

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Ajouté à la BD par miguel

création

L'art, c'est comme l'amour. C'est tout ou rien.

Auteur: Cook Thomas H.

Info: Au lieu-dit Noir-Étang...

[ sacrifice ] [ analogie ]

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Ajouté à la BD par miguel

conte

Il y avait un roi. Le roi Mintolonfin. Dans un village nommé wêkê. Un vaste village prospère qui rendait les voisins jaloux, comme un chien amoureux. Le roi Mintolonfin avait une femme. Elle s’appelait Nan. Le roi l’aimait de tout son cœur. Comme un roi n’avait jamais aimé. Le roi aimait et chérissait sa femme Nan comme un œuf de perroquet. Il la chérissait d’autant plus qu’elle attendait un enfant. Un enfant pour garantir la descendance et assurer la pérennité de wêkê. Nan, la femme du roi Mintolonfin était enceinte et allait souvent ramasser du bois mort pour le feu. Dans le champ sis derrière la concession royale. Mais un jour, un jour où il n’y avait ni soleil ni lune, un jour où Nan était en train de chercher du bois mort pour le chauffage, elle s’entendit interpellée : femme, lorsque tu arriveras chez toi, chez toi où tu trouveras ton mari le roi, dis-lui ! Dis-lui, femme ! Dis-lui que dans trois mois, seize jours, je viendrai. Je viendrai mais la guerre viendra aussi. Une guerre comme on n’en a jamais vu à wêkê. Dis-lui, femme ! Dis-lui que la guerre viendra, qu’il sera décapité, et toi femme, tu seras faite captive. Et moi, je viendrai à la suite de tout cela. Femme, dis à ton mari le roi que pour éviter la guerre, il doit immoler sa vache de couleur blanche pour en faire de l’aumône.
Qui parlait ainsi ? s’enquit Gnilété, un des enfants de la classe.
Nan, la femme aimée du roi Mintolonfin, ne vit point la personne qui venait de parler ainsi. Elle regarda autour d’elle. Elle regarda et chercha encore. Personne. Elle était seule. Comme un cadavre dans sa tombe. Seule dans le champ. Seule à entendre ces paroles lugubres. Elle rentra alors chez elle. Précipitamment. Avec sur le cœur les paroles lugubres d’une voix invisible. Elles lui firent perdre le sommeil.
Pourquoi n’en parle-t-elle pas au roi, son mari ? Pourquoi ne lui en parle-t-elle pas, Tata ? raisonna un des parents présents. Nan pouvait-elle en parler à son mari, le roi Mintolonfin ? Et qu’allait-elle lui dire ? Qu’elle avait entendu une voix dire des âneries ?
Depuis quand une voix apostrophe-t-elle les gens à wêkê ? Et quelle voix ? Voyez-vous, mes chers enfants, poursuivit Tata, Nan avait peur d’être traitée de folle, de folle et d’oiseau de mauvais augure. Elle avait peur de tout cela qui pourrait déclencher l’ire du roi. Cela pouvait la conduire là où elle ne souhaitait pas… Alors, elle décida de se taire. Cette nuit là, la même voix l’apostropha de nouveau. Elle répéta les mêmes paroles. Mais toujours Nan, la femme du roi Mintolonfin, ne vit personne. Elle chercha partout. Sous le lit. Derrière la porte. Dans la douche. Personne. Personne cette nuit-là qui répétait les mêmes paroles lugubres. La même se reproduisit le lendemain matin. Cette fois-ci, la voix précisa : Mère, pourquoi cherches-tu ailleurs, celui qui te parle ? C’est moi qui te parle ! Moi qui suis dans ton ventre ! C’est moi qui te parle !
Nan ne pouvait plus contenir les sentiments qui l’animèrent aussitôt. La surprise et la panique. Comment un enfant peut-il parler depuis le ventre de sa mère ? Excédée, elle s’en fut voir son mari, le roi Mintolonfin, à qui elle raconta tout sur la voix invisible et sur l’enfant qui parle dans son ventre.
Mais le caractère insolite de l’information fit croire au roi Mintolonfin à une crise de grossesse qu’ont coutume de faire les femmes enceintes. Surtout lorsqu’elles sont très fatiguées. Cela fait longtemps que je t’interdis de te livrer à des activités qui peuvent t’éprouver, se contenta d’apprécier le roi au milieu d’un rire moqueur à peine voilé. Rentre chez toi, repose-toi et tu n’entendras plus cette voix. Ramollie, Nan retourna dans sa case. Elle retourna chez elle sans grande assurance de ne plus entendre la voix provenant de son ventre.

Auteur: Kakpo Mahougnon

Info: Les épouses de Fa

[ grossesse ] [ oracle ] [ supersitions ] [ dilemme ] [ sacrifice ] [ perdu ] [ famille royale ]

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Ajouté à la BD par Eric

émotion

Aujourd'hui, j'ai opéré une petite fille qui a eu un accident de voiture. Elle avait désespérément besoin de sang O-, qui est plutôt rare. On n'en avait pas, mais son frère jumeau était à l'hôpital avec du sang O-. Je lui ai expliqué que c'était une question de vie ou de mort - que sa soeur avait besoin de son sang. Il s'est tranquillement assis un moment, puis a dit au revoir à ses parents. Un moment plus tard, après avoir pris le sang dont nous avions besoin il m'a demandé : "Alors, quand vais-je mourir ?"
Heureusement, ils vont bien tous les deux.

Auteur: Internet

Info:

[ conte ] [ émoi ] [ sacrifice ] [ altruisme ] [ enfants ]

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vie

Le labyrinthe est parfaitement connu ; il nous suffit de suivre le fil sur les pas du héros. Et là où nous pensions trouver un monstre, nous trouverons un dieu ; là où nous pensions tuer l'autre, c'est notre propre ego que nous sacrifierons ; là où nous pensions cheminer vers un monde extérieur, nous atteindrons le centre de notre propre existence; là où nous pensions être seuls, nous serons avec le monde tout entier.

Auteur: Campbell Joseph

Info: Le Héros aux mille et un visages

[ initiatique ] [ sacrifice ]

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Mis dans la chaine

idéalisme

Celui qui ne doute pas de la valeur de sa cause n'éprouve pas le besoin que sa cause l'emporte. La valeur de sa cause constitue sa victoire.

Auteur: Gomez Davila Nicolas

Info: Carnets d'un vaincu

[ sacrifice ]

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