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scène de ménage

Les querelles d'amour : des copeaux pour faire repartir le feu.

Auteur: Barratin Anne

Info: De Vous à Moi, p.91, A. Lemerre, 1892

[ positiver ]

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scène de ménage

... ils se disputaient depuis dix-huit ans déjà, tout bien considéré ils n'étaient absolument pas faits l'un pour l'autre, mais on voit souvent ce genre de cas, des couples pour qui de continuelles frictions sont le moteur de leur mariage, pour qui chaque dispute est un prélude au moment où ils pourront se réconcilier de nouveau dans leur lit.

Auteur: Koch Hermann

Info: Le diner

[ routine ] [ tension ]

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scène de ménage

"Les eaux du Yang-Tsé coulent droit vers l'est", comme dit la chanson... Papa a pris conscience qu'un homme peut avoir une terrible prise de bec avec sa femme de temps en temps , qu'ils ont beau démonter de colère la moitié de leur maison, il vient toujours un moment où il doit regagner ses pénates sagement, comme le fleuve va à la mer.

Auteur: Ge Yan

Info: Une famille explosive

[ éphémère ]

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scène de ménage

Il se disait qu'il y avait des situations bien pires pour un homme que d'affronter une épouse en colère, surtout une épouse qui était si jolie quand elle était en colère. C'était vraiment excitant de la sentir si près tandis qu'elle le retenait sur sa chaise. Pendant qu'elle le traitait de salopard, de vaurien et d'hypocrite il concentrait son attention sur les formes épanouies et appétissantes de son corps, visibles sous la chemise de nuit.

Auteur: Goodis David

Info:

[ femmes-hommes ]

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scène de ménage

Barris s'avança en clignant des yeux. "Tu ne dors pas ? J'ai fait un rêve qui m'a réveillé. Un rêve religieux. Y avait un énorme coup de tonnerre et les cieux s'entrouvraient. Dieu apparaissait pour m'engueuler. Sa voix était furibarde. Qu'est ce qu'y racontait déjà ? - Ah, oui : "Tu m'a causé grand déplaisir mon fils." Il fronçait les sourcils. Dans le rêve, je tremblais ; je levais les yeux vers Lui et je disais : "Qu'est ce que j'ai encore fait seigneur ?" Et Il me répondait ; "Tu as oublié de reboucher le tube de dentifrice." Alors, là, j'ai compris qu'il s'agissait de mon ex-femme."

Auteur: Dick Philip K

Info: Substance Mort

[ humour ] [ songe ] [ femmes-hommes ]

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scène de ménage

Pali de Paris, Mika de Berlin arrivés le même jour, on va les prendre en voiture de location à la gare de Delémont, on les monte et leur barda jusqu'en vieille ville, on soupe chez mon voisin d'au-dessus qui a plus grand et va donc les héberger, à nos frais certes, mais quelle noce ce soir là, avec aussi le voisin d'à côté sous LSD qui en caleçon est muni d'une hache engueule et course sa femme, elle gravit l'escalier, vient frapper, nous on est à l'apéro, on la laisse venir se cacher, puis Teddy qui fracasse notre porte, mais sa proie ayant sauté par la fenêtre, Teddy s'arrête dans notre cuisine, on le calme, on lui passe du couscous, il se détend vite, déjà il roule et picole de nouveau ! S'excusant il distribue des buvards, on gobe, enfin l'expédiant au lit on le désarme et nous on sort au bistrot, Pali et Mika n'ayant pas manqué de gober eux-aussi, nous suivent en costume de chasse direction le Café d'Espagne.

Auteur: Montavon Stéphane

Info: Le Bouge, p 97. L'Age d'homme, 2019

[ acide ] [ bringue ]

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Ajouté à la BD par miguel

scène de ménage

Chez les hommes, les mensonges collectifs sont un moyen familier pour sauver la face. Colin Turnbull a décrit un magnifique exemple chez les pygmées Bambutti du Congo. Chez ces hommes de la forêt, ce sont toujours les femmes qui construisent les huttes, ce qui leur permet de montrer leurs désaccords au cours de disputes conjugales en démolissant une partie de la maison. Habituellement, le mari laisse tomber lorsqu'une dispute atteint ce niveau. Une fois, cependant, un homme particulièrement obstiné n'a pas arrêté sa femme et a même fait remarquer à tout le campement qu'elle allait avoir terriblement froid cette nuit-là. Pour éviter la honte, la femme devait continuer sa destruction. Lentement elle a commencé à retirer les bâtons qui formaient la charpente de la hutte. Elle était en larmes parce que, selon l'anthropologue, l'étape suivante devait l'amener à rassembler ses affaires et à retourner chez ses parents. L'homme avait l'air aussi malheureux. Il est clair que la situation commençait à leur échapper, et pour tout aggraver, le campement tout entier était sorti pour regarder. Soudain, le visage de l'homme s'est éclairé et il a dit à la femme qu'elle pouvait laisser les bâtons : seules les feuilles étaient sales. Elle l'a regardé d'un air intrigué, puis elle a compris. Ensemble, ils ont porté les feuilles jusqu'à la rivière et les ont lavées. Tous deux étaient de bien meilleure humeur lorsque la femme a remis les feuilles sur la hutte, et l'homme est parti chasser pour déjeuner. Selon Turnbull, bien que personne n'ait cru au mensonge que la femme ait retiré les feuilles parce qu'elles étaient sales, tout le monde avait joué le jeu. "Pendant plusieurs jours les femmes ont parlé poliment des insectes qui se trouvaient dans les feuilles de leurs huttes, et ont amené quelques feuilles à la rivière pour les laver, comme s'il s'agissait d'un précédé parfaitement normal. Je ne l'ai jamais vu faire avant ni depuis."

Auteur: Waal Frans de

Info: De la réconciliation chez les primates

[ réconciliation ] [ Afrique ] [ femmes-hommes ]

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scène de ménage

La veille du départ de Diderot pour la Russie, j'allai recevoir ses adieux. Il accourut, me mena dans son cabinet, les larmes aux yeux. Là, d'une voix étouffée par les sanglots, il me dit : " Vous voyez un homme au désespoir! Je viens de subir la scène la plus cruelle pour un père et pour un époux. Ma femme... Ma fille... Ah! Comment me séparer d'elles après avoir vu leur douleur déchirante ! Nous étions à table, moi entre elles deux : point d'étrangers, comme vous pensez bien. Je voulais leur donner et ne donner qu'à elles ces derniers moments. Quel dîner, quel spectacle de désolation ! Jamais ou ne verra rien de pareil dans l'intérieur du foyer domestique. Nous ne pouvions ni parler ni manger : notre désespoir nous suffoquait. Ah! mon ami, qu'il est doux d'être aimé par des êtres si tendres, mais qu'il est affreux de les quitter! Non, je n'aurai point cet abominable courage. Qu'est-ce que les cajoleries de la grandeur auprès des épanchements de la nature? Je reste, j'y suis décidé; je n'abandonnerai pas ma femme et ma fille ; je ne serai pas leur bourreau : car, mon ami, voyez-vous bien, mon départ leur donnerait la mort. " Et le philosophe me couvrait de ses larmes, qui commençaient à m'attendrir, lorsque nous vîmes entrer Mme Diderot, et la scène changea.
Il me semble encore qu'elle est là sous mes yeux, cette femme impayable, avec son petit bonnet, sa robe à plis, sa figure bourgeoise, ses poings sur les côtés et sa voix criarde : - " Eh bien ! Eh bien ! Monsieur Diderot, s'écria-t-elle, que faites-vous là ? Vous perdez votre temps à conter des balivernes, et vos paquets vous les oubliez. Rien ne sera prêt pour demain. Vous devez pourtant partir de grand matin ; mais bon ! Vous êtes toujours occupé à faire des phrases éternelles, et les affaires deviennent ce qu'elles peuvent. Voilà ce que c'est aussi que d'être allé dîner dehors, au lieu de rester en famille. Vous aviez tant promis de n'en rien faire ! mais tout le monde vous possède, excepté nous. Ah ! quel homme! Quel homme ! " Cette petite tempête de ménage survenue à propos pour éteindre le feu d'artifice tiré par mon cher ami, excita en moi une hilarité difficile à décrire. J'ignore comment se termina la fête, car je m'enfuis sans attendre le bouquet.
Le lendemain j'appris, sans étonnement, que l'infortuné avait quitté Paris avec une héroïque résignation et que la famille ne s'était jamais mieux portée.

Auteur: Devaines Jean

Info:

[ femmes-hommes ] [ séparation ] [ départ ] [ anecdote ]

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