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deuil

Maman tu n'as plus de présent que dans notre mémoire.

Auteur: Fourier Claire

Info: C'est de fatigue que se ferment les yeux des femmes

[ souvenirs ]

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vieillesse

Le soir de la vie apporte avec soi ses lumières et sa lampe pour ainsi dire.

Auteur: Joubert Joseph

Info: Carnets, Gallimard 1938-1994 <28 janvier 1808 t.2 p.244>

[ initié ] [ souvenirs ]

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existence

N'avez-vous jamais été frappé... de ce que la vie n'est que mémoire, à l'exception de l'instant présent qui passe si vite qu'on l'attrape à peine ? Tout n'est véritablement que mémoire... à l'exception du moment qui passe.

Auteur: Kandel Eric

Info:

[ passée ] [ souvenirs ]

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inconscient

La mémoire est une chose étrange. Certains faits restent enterrés dans l'esprit comme des ombres fantomatiques. Après des années passées à avancer dans la vie, juste au moment où on croit en avoir fini avec eux, ils resurgissent avec acuité.

Auteur: Mahjoub Jamal

Info: Lattitudes à la dérive

[ souvenirs ]

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science-fiction

Le poids total de la mémoire a atteint une masse critique. [...] Le fardeau et le volume de toutes les sensations notées au cours des jours, des années et des décennies, déclenche des changements chimiques dans le cerveau qui déclenchent à leur tour des modifications cellulaires, jusqu'à ce que le corps ne puisse plus le supporter et la panne s'accélère. Le point de rupture. Ce sont nos souvenirs qui nous tuent.

Auteur: Kress Nancy

Info: In Memoriam 1988

[ souvenirs ] [ maladie ]

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enfance

Pas un pissenlit en vue ici, les pelouses sont soigneusement épilées. J'ai la nostalgie d'un pissenlit, un seul, poussé au hasard, dans son insolence d'ordure, difficile à éliminer et perpétuellement jaune comme le soleil. Gai et plébéien et brillant pareillement pour tous. Nous en faisions des bagues, et des couronnes et des colliers, nous tachant les doigts de son lait amer. Ou j'en tenais un sous son menton : "Est-ce que tu aimes le beurre?" A les sentir, elle se mettait du pollen sur le nez. Ou montés en graine : je la vois, courant à travers la pelouse, brandissant un pissenlit comme une allumette japonaise, petite baguette de feu blanc, et l'air se remplit de minuscules parachutes. "Souffle, et tu pourras savoir l'heure". Toutes ces heures envolées dans la brise d'été. C'étaient les marguerites pour lire l'amour, et nous les effeuillions à l'infini.

Auteur: Atwood Margaret

Info: La Servante écarlate

[ souvenirs ]

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deuil

Il m'arrive souvent Denis de ne pas être assez dans l'instant, je suis avec tes soeurs et te frères mais mes pensées s'évadent vers toi. Je m'en veux, je n'ai pas envie de passer à côté de ces moments précieux de confidences et de partages. Ta mort m'a appris à ne rien perdre de la vie, j'ai besoin de profiter de chaque instant, je prends conscience qu'il faut que je prenne garde à ne pas leur donner le sentiment qu'ils sont abandonnés, ou moins aimés, ils ont tellement besoin d'être entourés. Je ne compte plus les nuits sans dormir entre ton petit rère qui pleure tout le temps et toi Denis qui acapare mon esprit. Il me reste peu de place de repos, les biberons, les caresses pour apaiser ton frère mais pour l'instant je n'ai pas de solution pour toi alors, rendors-toi petit ogre ou je ne tiendrais pas le coup.
Prélude au printemps cette année encore les jonquilles colorent nos forêts et nos champs, comment ne pas penser à toi quand la nature évoque tout ton être, je te revois confectionnant de petites bottes de fleurs que tu déposais dans un seau ou une bouillette pour ensuite ensoleiller chaque pièce de la maison et celle de bien d'autres villageois. Ce geste gratuit te récompensais toujours et tu revenais bien souvent les poches remplies de bonbons et de chocolat. Aujourd'hui mes pensée me guident vers cet endroit si souvent convoité et où tes soeurs et toi avaient passés de sublimes instants. Ce tableau reste vivant et égaie mon coeur. Dans cet écrin de verdur mes émotions se bousculent et laissent échapper quelques perles de larmes. Assis dans les lumières te voilà, délicieux petit homme, dans ce champs, tout de jaune vêtu, ta main vive d'enfant cueille avec coeur de délicates petittes fleurs, je grave dans ma mémoire la saveur de l'instant, aujourd'hui tendrement je dépose sur ta tombe ce bouquet de jonquilles aux couleurs du printemps.

Auteur: Bauwens Pascale

Info: Petit Ogre: Témoignage sur le suicide chez l'enfant

[ souvenirs ]

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