Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Recherches tous azimuths.   EXEMPLESJEUX et PASSE-TEMPSCHAINESPUNCHLINESHUMOURREPARTIESFEMMES. ETC.          ATTENTION  de  faire un  RESET  après  une  recherche  complexe.             ... Lire la suite >>
Search results: 13
Search time counter: 0.1028s

tristesse

Le chagrin, c'est grelotter de froid quand le soleil remplit les terrasses.

Auteur: Granotier Sylvie

Info: Le temps égaré

[ déprime ]

Commenter

Commentaires: 0

méditation

Peut-être les terrasses de ce jardin ne donnent-elles que sur le lac de notre esprit...

Auteur: Calvino Italo

Info: Les Villes invisibles

[ nature ] [ question ]

Commenter

Commentaires: 0

british

Si les bars à Londres avaient des terrasses comme à Paris, on y boirait des verres de pluie.

Auteur: Maugham Somerset

Info:

[ humour ]

Commenter

Commentaires: 0

sépulture

Les Banabans n'enterrent pas leurs morts. Ils laissent les cadavres exposés devant leur hutte jusqu'à ce que la chair se décompose. Alors seulement, ils lavent les ossements dans la mer. Le crâne est conservé séparément. Les ossements du corps sont enfouis sous la maison et le crâne sous la pierre des terrasses, où les jeunes gens jouent avec les frégates.

Auteur: Schalansky Judith

Info: Atlas des îles abandonnées, Île Banaba, Océan Pacifique

[ tombe ]

Commenter

Commentaires: 0

génie

Vous verrez que les grands artistes n'aiment pas, ne vivent pas, ne baisent pas, et même ne meurent pas comme les gens normaux. Parce qu'ils ont toujours leur art, qui les nourrit plus que n'importe quelle relation humaine. Quelle que soit la tragédie humaine qui les frappe, ils ne sont jamais trop terrassés, car il leur suffit de verser ce drame dans leur chaudron, d'y incorporer d'autres ingrédients répugnants et de faire chauffer le tout à feu vif. Ce qui en ressortira sera même encore plus sublime que si la tragédie n'avait pas eu lieu.

Auteur: Pessl Marisha

Info: Intérieur nuit

[ égoïsme ] [ création ] [ assimilation ]

Commenter

Commentaires: 0

patrie

Ils disent que nous ne savons rien
Que nous sommes retard
Que notre tête a besoin de changer pour être meilleure
Ils disent que quelques hommes instruits disent ceci a notre sujet
Ces universitaires qui se reproduisent entre eux
Dans nos vies
Que trouve-t-on sur les berges de ces fleuves, docteur ?
Sortez vos jumelles
Et vos lunettes
Regardez si vous pouvez.
Cinq cents fleurs de cinq cents types différents de pomme de terre
Qui se développent sur les terrasses
Au-dessus d'abîmes
Que vos yeux n'atteignent pas
Ces cinq cents fleurs
Sont mon cerveau
Ma chair.

Auteur: Arguedas José Maria

Info: appel à certain universitaires

[ identité ] [ poésie ] [ colonisation ]

Commenter

Commentaires: 0

saison

On est en hiver, donc, et l'on ne sort pas. On met des plaques en carton sur les pares-brise des voitures. Quand on les enlève, le matin, c'est gelé autour. On attaque les journées en arrondissant le dos, en rentrant le cou, front baissé. Jamais les rues n'ont paru si grises. On a perdu jusqu'au souvenir de l'été, lorsqu'il y avait des marchés de plein air, ou qu'on allait en chemise aux terrasses des bistros. Il semble, comme dans certains contes, que le soleil ne reviendra pas - qu'il a été volé. Les rares passants se croisent à Montmirail en échangeant des regards soupçonneux. L'homme est ainsi bâti qu'il accuserait d'autres hommes du temps qu'il fait.

Auteur: Holder Eric

Info: Mademoiselle Chambon

[ maussade ] [ grincheux ] [ météo ]

Commenter

Commentaires: 0

médias

Or il y a, j'en suis profondément persuadé, une incompatibilité absolue entre le journalisme et la littérature (...) Le public, entre son ignorance et la connaissance, ne peut pas supporter que tentent de s'interposer ceux qui savent vraiment. Il ne tolère que ceux qui savent à moitié, pour que leur discours soit légitimé devant lui par cette demi-ignorance qui lui permet de se reconnaître en eux. Le journalisme et le journaliste sont dès lors tout désignés, indispensables. Hélène Carrère d'Encausse est disqualifiée pour parler à huit heures des troubles de l'empire soviétique ; il faut absolument un Daniel Bilalian, dont il est clairement visible qu'il ne comprend pas ce qu'il dit, que le sens des mots qu'il emploie lui échappe, que les noms propres qu'il égrène ne correspondent dans son esprit à aucune réalité historique, géographique ou sensible.

Auteur: Camus Renaud

Info: L'Esprit des terrasses, p. 216

[ superficiels ]

Commenter

Commentaires: 0

décor

C'était une des plus jolies propriétés de la vallée. Les méandres d'un petit chemin goudronné vous amenaient vers une longue habitation claire sur deux étages, cachée au milieu des arbres. La personne qui l'avait conçue avait de l'imagination, ou ils étaient plusieurs... en contradiction. Les symétries des ouvertures étaient évitées et, quelle que soit l'heure de la journée, plusieurs anfractuosités et renfoncements apportaient des ombres sur les façades. Elle ne faisait pas habitation de maître, non plus logis d'ouvrier, probablement à cause de ses fenêtres légèrement décalées, et d'une drôle de porte d'entrée, au coin supérieur gauche arrondi. Au point qu'on se serait attendu la voir s'ouvrir en coulissant vers le bas ou d'une autre manière étrange.
Pensif, pas encore sorti de la Toyota au moteur arrêté, il avait l'impression que la bâtisse le dévisageait, tranquillement, comme quelqu'un attablé à une de ces terrasses estivales, les yeux dissimulés derrière ses lunettes miroirs.

Auteur: Mg

Info: bizzare

[ maison ] [ inquiétant ]

Commenter

Commentaires: 0

décor

De hautes maisons de pierre peintes de couleurs vives s'étageaient sur le versant de la falaise jusqu'au bord de l'eau, formant un fouillis de toits et de fenêtres superposés. Hors des remparts, au pied des falaises plus basses ceignant la ville au midi, s'étendaient des kilomètres de champs et de pâturages disposés en terrasses et protégés par des digues, jolis comme des tapis à motifs variés. Partant des murs de la cité au bord de la falaise, chevauchant digues et dunes, filant droit au-dessus de la plage et de ses sables lavés par la marée, luisants de propreté, se dressait une chaussée qui, à grandes enjambées sur ses immenses arches de pierre, reliait la cité à une étrange île sombre émergeant des sables. C'était le Roc, saillie monstrueuse se détachant en noir sur la surface plane, lisse et polie des sables, lugubre, implacable, coiffée d'une arche et d'une tour dont les formes tourmentées dépassaient en fantastique tout ce que le vent et la mer eux-mêmes auraient pu façonner.

Auteur: Le Guin Ursula K.

Info: Le Cycle de Hain, tome 2 : Planète d'exil, chap. 1

[ science-fiction ]

Commenter

Commentaires: 0