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illusion

Ne jamais, jamais, jamais, jamais penser - c'est une leçon qu'il faut avoir pour la vie - ne jamais penser que le manque de variabilité correspond à la stabilité.

Auteur: Taleb Nassim Nicholas

Info:

[ constance ] [ permanence ]

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symboles

Les variables des langues naturelles ont un domaine restreint de variabilité (...). Au contraire les lettres dont on se sert en tant que variables en mathématiques peuvent désigner tout ce qu'on veut (...).

Auteur: Freundental H.

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[ langage ] [ codes ] [ vocabulaire ] [ limitation ] [ chiffres ]

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Is added to chains

pulsions

Il faut assez bien connaître la variabilité de l'acte instinctif et les lois régissant cette variabilité pour éviter d'imputer à l'expérience et à l'apprentissage des phénomènes qui, en réalité sont provoqués par des facteurs tout à fait différents.

Auteur: Lorenz Konrad

Info: Trois essais sur le comportement animal et humain

[ cerveau reptilien ] [ éducation ]

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instable

Il est bien connu que notre système de notation musical est plus ou moins inadéquat pour les idée du compositeur ; c'est pourquoi tous les artifices avec lesquels on peut enregistrer avec précision toutes les intentions et les idées du compositeur sont d'une grande importance. D'autre part le compositeur lui-même, quand il interprète sa propre composition, ne le fait pas toujours exactement de la même façon. Pourquoi? Parce qu'il vit, parce que la variabilité perpétuelle est un trait de caractère de l'être vivant.

Auteur: Bartok Bela

Info: Mechanical Music 1937

[ vie ] [ musique ] [ écriture ]

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homme-animal

"On ne naît pas homme on le devient" Érasme, Traité de civilité puérile, 1530.
Pourquoi chaque cerveau est-il unique ?
Érasme cherche à faire de l'éducation un principe d'humanisation, mais, sans le savoir, il profile les règles d'un apprentissage qui tient beaucoup de l'acquis et assez peu de l'inné.
 On s'en rend bien compte quand on observe les enfants, à quelle vitesse ils réussissent à résoudre un exercice, à apprendre leur leçon. Combien de fois s'inquiète-t-on et aussitôt s'étonne-t-on de leur prouesse face à l'effort de logique ou de mémoire ?
Effectivement, le cerveau de l'homme est une merveille de complexité qui n'a rien d'immuable et qui n'est pas déterminé une fois pour toute par nos gènes. L'inné ne semble effectivement pas dominer la constitution du cerveau. Le patrimoine génétique du petit ver Caenorhabditis elegans contient 20500 gènes, juste un peu moins que les 20 800 gènes de l'homme. Or ce petit ver possède 302 neurones et l'homme 90 milliards ! Ce sont donc bien les capacités des neurones à se connecter et non pas le nombre de gènes qui peuvent expliquer la variabilité étonnante des capacités mentales et cognitives de l'homme.

Auteur: Sablonnière Bernard

Info: Les nouveaux territoires du cerveau, Chapitre I, Les performances du cerveau : jusqu'à l'impossible, p.25-26

[ sciences ] [ comparaison ]

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hasard

Au cours de l'évolution, les organismes s'adaptent plus ou moins aux évènements qui surviennent dans l'environnement. Cette adaptation a lieu même lorsque les modifications de l'environnement sont imprévisibles. Le processus d'adaptation réside dans la sélection d'organismes présentant les variantes qui s'avèrent les plus aptes en moyenne, et ce qui les rend tels ne provient d'aucune information explicite a priori (ou "instruction") sur la nature des nouveautés survenant dans l'environnement. Les modifications sélectives de l'environnement sont, en général, indépendante de la variabilité existant au sein de la population d'organismes, bien que la sélection résultant de ces modifications puisse contribuer à la variabilité. En somme, aucun transfert explicite d'information entre l'environnement et les organismes n'est là pour amener la population à se modifier de façon à accroitre son niveau d'adaptation. L'évolution opère par sélection, et non par instructions. Il n'y a pas de cause finale, pas de téléologie guidant le processus global ; les réponses surviennent a posteriori dans chaque cas.
L'idée est étonnante. Elle me rappelle cette dame, dans un livre de E.M. Forster, qui disait : Comment pourrais-je savoir ce que je pense avant d'avoir vu ce que je dis ?"

Auteur: Edelman Gerald Maurice

Info: Biologie de la conscience

[ pratique-théorie ] [ inné-acquis ]

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ADN

Le génome humain: un orchestre complexe
Une équipe de généticiens suisses de l'Université de Genève (UNIGE), de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et de l'Université de Lausanne (UNIL) a découvert que les variations génétiques sont en mesure d'affecter l'état du génome à de nombreux endroits, apparemment séparés, et de moduler par conséquent l'activité des gènes, à la manière d'un chef d'orchestre coordonnant les instrumentistes pour qu'ils jouent en harmonie. Ces résultats inattendus, publiés dans Cell, révèlent le caractère polyvalent de la régulation du génome et offrent de nouvelles perspectives sur la façon dont il est orchestré.
La chromatine est un ensemble de protéines et d'ADN qui emballe le génome dans une cellule. Elle arrange l'ADN de telle sorte qu'il puisse être "lu" par un groupe de protéines appelé facteurs de transcription, qui active ou réprime l'expression des gènes. La séquence d'ADN varie toutefois d'un individu à l'autre, entraînant ainsi une variation moléculaire entre les états de la chromatine des individus. Cela finit par causer des variations dans la manière dont les humains répondent à l'environnement. Comprendre les processus génétiques et moléculaires régissant la variabilité de la chromatine est l'un des défis les plus importants dans le domaine des sciences de la vie qui permettrait de découvrir comment les variations génétiques prédisposent les individus à certaines maladies comme le cancer, le diabète ou les maladies auto-immunes.
L'étude publiée dans Cell montre comment les variations génétiques ont affecté trois couches moléculaires dans les lignées cellulaires immunes chez 47 individus dont les génomes ont été entièrement séquencés: au niveau des interactions entre l'ADN et les facteurs de transcription, des états de la chromatine et de l'expression des gènes. "Nous avons observé que les variations génétiques à un endroit précis du génome impactent plusieurs éléments régulateurs, pourtant séparés, en même temps. Cette coordination surprenante peut être comparée à un chef d'orchestre (ici le variant génétique) qui coordonne tous les instrumentistes (ici les facteurs de transcription et les modifications de la chromatine) pour changer le volume (ici l'expression des gènes) de la musique," explique le professeur Bart Deplancke de l'EPFL. Contrairement au modèle traditionnel qui suppose que l'impact des éléments régulateurs sur l'expression des gènes se fait de façon quasiment indépendante, les chercheurs suisses ont identifié un comportement bien plus harmonieux et synergique.
Les généticiens suisses montrent que le génome n'est pas juste un ensemble linéaire d'éléments qui interagissent par paires ; il s'organise de manière complexe et en réseaux. Si un élément n'agit pas correctement, c'est l'ensemble du système qui sera perturbé. "Nous avons découvert les règles biologiques de base sur le fonctionnement du génome et la manière dont les séquences régulatrices agissent ensemble pour impacter l'expression d'un gène," résume le professeur Alexandre Reymond de l'UNIL.
Si la route vers de potentielles applications médicales est encore longue, les principes mécaniques que les chercheurs viennent de découvrir mettent en lumière les aspects fondamentaux de la biologie du génome. "Il est encore trop tôt pour déterminer si nous serons un jour en mesure de moduler l'expression des gènes de manière ciblée, mais cette étude révèle un niveau de complexité de la fonction du génome qui n'avait pas été anticipé", conclut le professeur Emmanouil Dermitzakis de l'UNIGE. "Appliquer notre découverte à la médecine signifierait identifier un seul chef d'orchestre et définir son rôle parmi tous les autres chefs d'orchestre pour chaque ensemble musical - plutôt que simplement lister tous les artistes jouant dans notre orchestre de génomes."

Auteur: Internet

Info: 21 aout 2015

[ pilotage ] [ guidage ] [ lamanage ] [ gouvernance ] [ méta-moteur ]

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homme-animal

Ce que l'Homme et le gorille ont en commun
Des chercheurs du Wellcome Trust Sanger Institute (Royaume-Uni), avec la participation de l'équipe d'Emmanouil Dermitzakis, professeur Louis-Jeantet à la Faculté de médecine de l'UNIGE, ont réussi à séquencer le génome du gorille, le seul hominidé dont le génome n'avait pas encore été décodé. Cette étude a révélé qu'une partie du génome humain ressemble davantage à celui du gorille qu'à celui du chimpanzé. Les résultats de cette recherche offrent des perspectives inédites sur l'origine de l'Homme.
L'être humain, le chimpanzé et le gorille présentent de nombreuses similitudes anatomiques et physiologiques. Des études moléculaires ont confirmé que l'Homme est plus proche des grands singes d'Afrique, en particulier du chimpanzé, que des ourang-outans. Des analyses complémentaires ont ensuite exploré les différences fonctionnelles entre les espèces de grands singes et déterminé leur influence sur l'évolution de l'être humain à travers le séquenc¸age de l'ADN du chimpanzé et de l'orang-outan, mais pas celui du gorille.
L'équipe de chercheurs menée par le Wellcome Trust Sanger Institute propose la première analyse génomique du gorille jamais réalisée qui constitue une base d'étude de l'évolution des hominidés. C'est la première fois que des scientifiques réussissent à comparer les génomes des quatre espèces d'hominidés: les humains, les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outangs.
"Le séquençage du génome du gorille est important puisqu'il permet de lever le voile sur la période de l'évolution durant laquelle nos ancêtres ont commencé à s'éloigner de nos cousins les plus proches. Nous pouvons ainsi examiner les similitudes et les dissemblances entre nos gènes et ceux du gorille, le plus grand des primates anthropoi¨des, explique Aylwyn Scally du Wellcome Trust Sanger Institute. Nous avons assemblé l'ADN de Kamilah, un gorille femelle des plaines de l'ouest, et nous l'avons comparé aux génomes d'autres grands singes. Nous avons également prélevé l'ADN d'autres gorilles afin d'analyser les différences génétiques entre les espèces de gorille."
Cette étude met en lumière la période à laquelle trois espèces étroitement liées, le gorille, le chimpanzé et l'Homme, ont commencé à se différencier. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les espèces ne divergent pas toujours brutalement à un moment donné, elles se séparent parfois progressivement sur une longue période.
L'équipe a découvert que la divergence génétique entre les gorilles et les humains et chimpanzés date d'il y a environ 10 millions d'années. La dissemblance génomique entre les gorilles des plaines de l'est et de l'ouest est, quant à elle, beaucoup plus récente et remonte à 1 million d'années. Leur génome se sont graduellement éloignés jusqu'à être complètement distincts. Cette divergence est comparable, à certains égards, à celle qui existe entre les chimpanzés et les bonobos, et entre l'Homme moderne et l'homme de Néanderthal. L'équipe a analysé plus de 11 000 gènes chez l'humain, le chimpanzé et le gorille afin de déterminer les changements génétiques apparus au cours de l'évolution.
Bien que l'Homme et le chimpanzé soient génétiquement proches, les chercheurs ont découvert que cette ressemblance ne s'appliquait pas à la totalité du génome. En réalité, 15% du génome humain se rapproche davantage de celui du gorille que de celui du chimpanzé. Les chercheurs ont découvert que, chez ces trois espèces, les gènes liés à la perception sensorielle, à l'oui¨e et au développement cérébral, ont montré des signes d'évolution accélérée, particulièrement chez l'humain et le gorille. Les résultats de cette recherche ont révélé non seulement des dissemblances entre les espèces, mettant en lumière des millions d'années de divergence évolutionniste, mais également des similarités.
Les gorilles et les humains partagent en effet de nombreuses modifications génétiques, impliquées notamment dans l'évolution de l'audition. Il y a quelques années, des scientifiques avaient suggéré que l'évolution rapide des gènes humains liés à l'audition était en corrélation avec celle du langage. Cette déclaration est aujourd'hui remise en question puisque cette étude démontre que les gènes de l'audition ont évolué au même rythme chez l'être humain et chez le gorille.
Grâce à cette recherche, les scientifiques ont fait le tour de toutes les comparaisons entre les espèces d'hominidés. Après des décennies de débats, leurs interprétations génétiques sont désormais cohérentes avec le registre fossile. Les paléontologues et les généticiens peuvent dorénavant travailler sur les mêmes bases.
"Cette étude offre des perspectives inédites sur l'évolution de nos ancêtres et de nos origines. Les conclusions de ce travail de recherche sont pertinentes d'un point de vue historique, mais ce n'est pas tout. Elles sont d'une importance fondamentale pour la compréhension de notre génome, de la variabilité génétique et des conséquences médicales des mutations", commente Emmanouil Dermitzakis. Avec son équipe genevoise, ce a participé à l'analyse des activités génétiques à partir de cellules prélevées chez le gorille, l'Homme, le chimpanzé et le bonobo. Ses résultats démontrent que d'un point de vue général l'expression des gènes correspond aux différences génétiques entre les espèces.

Auteur: Internet

Info: http://www.unige.ch/communication/archives/2012/gorilles.html

[ quadrumane ] [ métamorphose ]

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