Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Recherches tous azimuths.  Exemples.   Punchlines.   Jeux et Passe-temps.   Chaines.  Humour.  RépartiesFemmes, et beaucoup d'autres trucs.  ATTENTION  de  faire un  RESET  après  une  recherche  complexe.    ... Lire la suite >>
Search results: 4
Search time counter: 0.2486s

dénigrement

Büchner annonce Flaubert. Comme Hölderlin, il assiste avec effroi à l'apparition d'une nouvelle espèce, d'un nouveau genre humain: le progressiste, le crétin savant, le positiviste pour qui c'est prosaïquement que l'homme doit désormais habiter la terre. Le tambour-major rêve d'un "élevage de tambours-majors"! Un ordre total! un monde parfait! un monde sans malades, sans pauvres, sans fous, sans Woyzeck!

Auteur: Léger Jack-Alain

Info:

[ pessimisme ] [ vitupération ]

Commenter

Commentaires: 0

dénigrement

Büchner annonce Flaubert. Comme Hölderlin, il assiste avec effroi à l'apparition d'une nouvelle espèce, d'un nouveau genre humain: le progressiste, le crétin savant, le positiviste pour qui c'est prosaïquement que l'homme doit désormais habiter la terre. Le tambour-major rêve d'un "élevage de tambours-majors"! Un ordre total! un monde parfait! un monde sans malades, sans pauvres, sans fous, sans Woyzeck!

Auteur: Léger Jack-Alain

Info:

[ pessimisme ] [ vitupération ]

Commenter

Commentaires: 0

dénigrement

Büchner annonce Flaubert. Comme Hölderlin, il assiste avec effroi à l'apparition d'une nouvelle espèce, d'un nouveau genre humain: le progressiste, le crétin savant, le positiviste pour qui c'est prosaïquement que l'homme doit désormais habiter la terre. Le tambour-major rêve d'un "élevage de tambours-majors"! Un ordre total! un monde parfait! un monde sans malades, sans pauvres, sans fous, sans Woyzeck!

Auteur: Léger Jack-Alain

Info:

[ pessimisme ] [ vitupération ] [ littérature ] [ vacherie ]

Commenter

Commentaires: 0

vitupération

ET ces pauvres demeurés humains, singes savants, posés là par "Dieu c'est qui ?"... pour nommer les choses... bla bla... les définir par de petits murs de lettres. Et ça, comment s'appelle hein ? Comment ?... Une TRUELLE... ah bon ?! vachement intéressant. Perso je l'aurai définie comme une petite pelle manuelle plate... Et le chaud, vous savez, cette sensation ?... mais oui, ce qui est chaud, comme le soleil... Vous dites comment ? CA CHAUFFE ? C'est comme ça qu'on le formule ?... Et le froid, ça FROIDE alors?... Non, ça froide pas ? Ah bon, ça brûle... intéressante non logique...
Comme tout pouvait tourner en rond... tous ces débiles, abusés par l'ordre, les conventions, tout ce chenit... destinés à l'origine à établir une saine communication entre les être, communication vite métamorphosée en tromperies ressassées, quasi pédagogiques de faits, décors de cartons pates maintenant solidement fixés sur leurs socles de corail... Accumulation perverse, toujours plus solides, installées tous azimuts... médiatiques, politiques... militaires... professionnelles, sociétales... Le faux partout, des masques "sur et sous" les apparences... Et tous menés par leurs petits intérêt, le pognon, Mammon, niark niark, ravi lui... mort de rire le Mammon... Jamais le dernier pour les rassurer, ces crétins...
(...)
Il voyait défiler ces gamins et il allait devoir leur enseigner un truc... quelque chose... Mais quoi? Aaah, de la musique. Ach so, vont ânonner quoi alors ? Le solfège ? ce truc qui pue la mort des bourgeois séculaires... ou carrément recopier de ces vieilleries classiques qui réconfortent à peine les vieux et les installés, ceux qu'ont plus envie de se faire bousculer, les morts tièdes du convenu agréé par les habitudes... Par la paresse et les convenances qui pensent pour vous. Non créativité véritable, mort, abrutissement, hébétude du surtravail et du stress qui, une fois abandonnés, ne laissent plus place qu'au vide mou, passés au papier de verre du médiatique fédérateur. Monstre repu non pensant, lancinament bourré jusqu'à la gueule par les gouttes incessantes du jus siroteux qui suinte des médias formatés... Tous, jusqu'à la dernière virgule.. Tous... Satiété.
- Bon, les enfants, aujourd'hui on s'en fout, voilà... le son c'est le son... vouloir le mettre sur papier c'est une arnaque, ça veut rien dire... écoutez un peu cette même mélodie jouée par machin avec sa guitare saxophone, ou machine avec sa voix... Eh oui, vous entendez la même phrase musicale, écrite ici... Etonnant, non ?... Et si ces deux mélodies s'étaient ressemblées c'eut été de la tromperie les gars, parfaitement...
- Quoi ? A cause des timbres différents... mais j'espère bien petits connards, et alors ? C'est parce qu'on a mis des mots sur les sensations qu'on se portes mieux ?...
Pauvres naïfs, continuateurs de l'ennui du monde, robots inorganiques, sans véritable fiente dedans... Allez plutôt mourir, tristes sopalins jamais utilisés, inutiles... Crottes propres.
Et cette saleté d'âge, qui vient vous brouiller tout, couches et couches superposées, tant d'expériences contradictoires, vérités contredites, sagesses éphémères... Inversées folies, dictons à trois coups... Langages verrouilleurs de l'esprit... Qu'est alors devenue la force vive qui nous animait ? Qui, en dépit des emmerdes accumulées, nous faisait aller de l'avant... Cette force qui nous permettait de faire et d'observer tout en même temps... Tels d'impériaux brises glaces dans les banquises urbaines, heures de pointes... femmes et des hommes,... C'est quand même ahurissant, cette réalité qui ne vous montre qu'une infime partie du bouillonnement qui tressaute dans ses intérieurs... petits être diables-lumières, tous différents dans leurs similitudes, chacun engoncé dans sa monade... Sa monade dans la grande monade des hommes. la nôtre, ouais, ouais... T'as déjà communiqué avec une autre monade ?... A part celle de ton chien... MAis non, laisse tomber, y'a que la notre... monade si terne, blabaltant ad infinitum avec elle-même... Il est où le gnière qui communique avec les dauphins, les fourmis, les bougainvilliers... graviers... Hein ? Réponse, rien, nada... Personne... Personne, tu m'entends... Des singes malins qui ne se commettent qu'entre eux, sans réels soucis des autres espèces, essences, races, systèmes... L'homme, moi l'homme... om OME... heaume... home... Aume... Mon cul !! Que sais-je ?.... Moi qui ne fais pas de réserve pour l'avenir, préférant le détruire... Oui Monsieur, pas besoin... Pourquoi faire ?... La nature me donne tout... C'est du DU tout ça, ben voyons. Du DU pour moi ! Et ceux qui sont contre je les enfiente, surmerde, compisse... Doigts d'honneurs devant vos faces d'empaffés mous, juste capables de penser à vos petits frichtis... Salopes, SALOPES... Et ne me parlez pas, vous puez du bec... et de l'âme

Auteur: Mg

Info: 14 janv. 2013

[ écologie ] [ environnement ] [ colère ]

Commenter

Commentaires: 0