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doute

La certitude consiste à se tranquilliser en refoulant le parti d'y voir clair en conscience.

Auteur: Heidegger Martin

Info: Être et Temps

[ refuge ]

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antisémitisme

L’enjuivement de notre culture et nos universités est absolument épouvantable et je pense que la race allemande devrait rassembler assez de force intérieure pour parvenir au sommet.

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans une lettre à sa fiancée Elfride, 18 octobre 1916

[ nazi ]

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Ajouté à la BD par miguel

origine

L’oubli de la différence, avec lequel commence l’histoire de l’être, pour en lui aller jusqu’au bout, n’est cependant pas un défaut, mais l’événement le plus riche et le plus vaste, celui dans lequel l’histoire hespériale* du monde advient et se décide. C’est l’avènement (Ereignis) de la Métaphysique. Ce qui maintenant est, se trouve sous l’éclipse du destin de l’oubli de l’être qui précède par avance tout ce qui peut advenir dans cette époque.

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans "La parole d'Anaximandre" in Chemins qui ne mènent nulle part, page 440. *Hespérial : futurition de l'initial de l'aurore

[ être-étant ] [ inconscient ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

culture

La pensée ne naît pas. Elle est – pour autant que l’être déploie son règne. En revanche la retombée (Verfall) de la pensée en sciences et croyance est le malin destin de l’être.

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans "La parole d'Anaximandre" in Chemins qui ne mènent nulle part, page 425

[ justification a posteriori ] [ devenir ] [ paliers décalés ] [ rétrospective ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

effraction

Quand nous allons à la fontaine, quand nous traversons la forêt, nous traversons toujours déjà le nom "fontaine", le nom "forêt", même si nous n’énonçons pas ces mots, même si nous ne pensons pas à la langue. Pensant à partir du temple de l’être, nous pouvons présumer ce que risquent ceux qui parfois risquent plus que l’être de l’étant. Ils risquent l’enceinte de l’être. Ils risquent la langue.

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans "Pourquoi des poètes ?" in Chemins qui ne mènent nulle part, page 373

[ être parlant ] [ structure ] [ impossible ] [ parlêtre ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

autodestruction

La science moderne et l’état totalitaire constituent, en tant que conséquences nécessaires du déploiement essentiel de la technique, en même temps sa suite. Il en est de même pour les formes et les moyens mis en œuvre pour l’organisation de l’opinion publique mondiale et des représentations quotidiennes des hommes. Non seulement, dans l’élevage et l’exploitation, la vie est objectivée par une technique, mais l’attaque de la physique nucléaire sur les phénomènes de la vie comme telle est en plein développement. Au fond, c’est l’essence vivante elle-même qui est censée se livrer à la production technique.

Que l’on croie trouver aujourd’hui tout sérieusement, dans les résultats et dans la situation de la physique atomique, des possibilités de prouver la liberté humaine et d’ériger une nouvelle doctrine des valeurs, n’est qu’un exemple de plus de la domination de la représentation technique dont le déploiement s’est pourtant déjà depuis longtemps soustrait au domaine des idées et opinions personnelles.
(…)
A la place de ce que la teneur en monde, jadis sauvegardée, des choses recelait en dons, se pousse de plus en plus rapidement, de plus en plus brutalement, de plus en plus complètement, l’objectivité de la domination technique sur la terre. Non seulement elle pose l'étant comme susceptible d’être produit dans le processus de la production, mais encore elle délivre les produits de la production par l’intermédiaire du marché (Markt). L’humanité de l’homme et la choséité des choses se diluent, à l’intérieur du propos délibéré d’une production, dans la valeur mercuriale d’un marché qui non seulement embrasse, comme marché mondial, la terre entière, mais qui, en tant que volonté de volonté, tient marché dans l’essence même de l’être et fait ainsi venir tout étant au tribunal d’un calcul général dont le règne est plus tenace là même où les nombres ne paraissent pas en propre.
(…)
Ce n’est pas la bombe atomique, dont on discourt tant, qui est mortelle, en tant que machine toute spéciale de la mort. Ce qui depuis longtemps déjà menace l’homme de mort, et non pas d’une mort quelconque, mais de celle de son essence humaine, c’est l’inconditionnel du pur vouloir, au sens de l’auto-imposition délibérée en tout et contre tout. Ce qui menace l’homme en son être, c’est cette opinion qui veut se faire accroire à elle-même et selon laquelle il suffit de délier, de transformer, d’accumuler et de diriger pacifiquement les énergies naturelles pour que l’homme rende la condition humaine supportable pour tous et, d’une manière générale, « heureuse ».

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans "Pourquoi des poètes ?" in Chemins qui ne mènent nulle part, pp. 348-349 & 351-354

[ limite ] [ illusions ] [ fantasme de toute-puissance ]

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athéisme

Car ceux-ci ne sont pas devenus incroyants parce que Dieu en tant que Dieu leur est devenu incroyable, mais parce qu’eux-mêmes ont renoncé à toute possibilité de croyance dans la mesure où ils sont devenus incapables de chercher Dieu. Ils ne sont plus capables de chercher, parce qu’ils ne sont plus capables de penser. Les voyous publics ont aboli la pensée et mis à sa place le bavardage, ce bavardage qui flaire le nihilisme partout où il sent son bavardage en danger. Cet aveuglement de soi face au véritable nihilisme, cet aveuglement qui ne cesse jamais de prendre le dessus, tente ainsi de se disculper lui-même de son angoisse devant la pensée. Mais cette angoisse est angoisse de l’angoisse.

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans "Le mot de Nietzsche "Dieu est mort"" in Chemins qui ne mènent nulle part, page 322

[ fuite ] [ facilité ] [ pensée automatique ] [ quête interrompue ]

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inconscient

Au bout du compte, l’être est tombé, dans la Métaphysique, au rang d’une valeur. Ceci nous est témoignage de ce que l’être en tant qu’être n’est pas reçu. Que nous dit cela ?
Qu’en est-il de l’être ? Il n’en est rien. Serait-ce là que s’annonce l’essence jusqu’alors voilée du nihilisme ?

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans "Le mot de Nietzsche "Dieu est mort"" in Chemins qui ne mènent nulle part, page 312

[ hypostase ] [ partiel ] [ satisfaction creuse ] [ question ] [ monade classifiée ]

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explication

Le nom pour cette figure essentielle de l’humanité qui surpasse l’ancien type, c’est "le Surhomme". Par là, Nietzsche n’entend point quelque spécimen isolé du genre humain, dans lequel les capacités et visées de l’homme habituellement connu auraient été agrandies et accrues jusqu’au gigantesque. "Le Surhomme" n’est pas non plus la race d’homme qui naîtrait par une application à la vie de la philosophie de Nietzsche. Le nom de "surhomme" nomme l’essence de l’humanité qui, en tant que moderne, commence à entrer dans l’accomplissement de l’essence de son époque. "Le surhomme", c’est l’homme qui est homme à partir de la réalité déterminée par la volonté de puissance et pour cette réalité.

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans "Le mot de Nietzsche "Dieu est mort"" in Chemins qui ne mènent nulle part, pages 303-304

[ conformité ] [ concept ] [ anthropocentrisme ]

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explication

La volonté de puissance est l’essence de la puissance. Elle démontre le caractère absolu de la volonté qui, comme volonté pure, se veut elle-même.
C’est pourquoi la volonté de puissance ne saurait être opposée à une "volonté d’autre chose", par exemple à une "volonté du néant" ; car même cette volonté-là est toujours volonté de la volonté […].

Auteur: Heidegger Martin

Info: Dans "Le mot de Nietzsche "Dieu est mort"" in Chemins qui ne mènent nulle part, page 284

[ libido ] [ instinct de vie ]

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