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suicide

L'homme qui attente à ses jours montre moins la vigueur de son âme que la défaillance de sa nature.

Auteur: Chateaubriand François-René de

Info:

[ autodestruction ]

 

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vingtième siècle

Oh! la naïveté de Dostoïevski. il croyait que la souffrance physique aurait détourné l'attention de la victime de l'attente de la mort... ... Comme il avait tort concernant la souffrance physique! Et je ne parle même pas de cette différence non négligeable: les bagnards de son temps étaient condamnés pour des crimes, nous autres de l'Holocauste étions condamnées par des criminels. Oui, notre siècle est celui des crimes sans châtiment.

Auteur: Diener Peter

Info: Le journal d'une folle 2001, p.81-82

 

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patience

Pour tromper l'attente, comme disait mon oncle.

Auteur: Anonyme

Info: Brèves de comptoir

[ jeu de mots ] [ humour ]

 

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évolution

Dans ces sociétés riches où les deux parents travaillent, où les familles éclatées sont banalisées, où la loi a du mal à être incarnée par les figures parentales, auprès de qui les enfants sont-ils amenés à prendre des repères stables ? L'affaiblissement des idéologies, la quasi-disparition du poids des valeurs religieuses traditionnelles, des rituels sociaux, des normes sociales et institutionnelles ne permettent plus d'étayer la fragilité de certains fonctionnements parentaux. Par ailleurs, le modèle dominant proposé en échange - celui de la réussite matérielle - n'offre pas d'alternatives pour une valorisation des limites. De plus en plus, tandis que dans les générations passées, les parents avaient tendance à s'identifier - plus ou moins bien certes - à leurs propres parents, les consultations thérapeutiques d'enfants laissent découvrir bien souvent des parents identifiés à leurs enfants. De ce fait, ils éprouvent de grandes difficultés à tenir leur place d'exigence et de limitation. Au sein de ces configurations familiales, l'immaturité infantile de l'enfant a de la peine à être reconnu et respectée.
Un tel parent ne parviendra pas à comprendre aisément que son attente n'est pas compatible avec la maturité de l'enfant. Le parent, en voulant être aimé inconditionnellement, ne permet pas à l'enfant de construire des limites structurantes.
Dans un contexte technologique et social où les divers écrans (télévision, ordinateur, console de jeux) ont pris le pas sur les jeux collectifs (cartes, jeux de société, etc.) et parfois même sur l'éducation, l'impact du virtuel sur le réel ne saurait être ignoré du point de vue du fonctionnement psychique. Dans cette dynamique où le pouvoir des images ne cesse de croître, le travail d'élaboration de la pensée n'est pas facilité. Lorsque la société fictionnelle décrite par Georges Orwell dans 1984 devient réalité, qu'advient-il pour le sujet ? Lorsque le pouvoir politique, pour asseoir sa suprématie, fait tout ce qu'il peut pour promouvoir les images au détriment de la langue ou de la pensée, que devient le sujet ? Dans le roman 1984, parmi les principes du Novlangue (langue universelle destinée à écraser les différences), on retient l'appauvrissement de la langue - rendant impossible l'expression ou la formulation des pensées subversives.
Lorsque la société dominante tente d'écraser les singularités, ce sont les limites qui s'estompes ou s'effacent."

Auteur: Estellon Vincent

Info: Les états limites

[ standardisation ]

 

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littérature

[...] il y a chez Keats ce miracle que, surpassant toujours la justesse stricte [...], toujours il rencontre ce que l'on pourrait appeler la justesse idéale. [...] Chez Shakespeare, il semble qu'on soit en présence de la cosse qui éclate magnifiquement, de la grenade entrouverte qui répand son jus de toutes parts : il y a chez lui comme de larges taches qui seraient les souillures splendides opérées par quelque soleil : chez Shakespeare, toujours élément éclatement et élément surprenant ; chez Keats, il n'y a d'autre surprise - et c'est là beaucoup moins une surprise qu'une satisfaction - que celle d'une attente qui s'ignorait, et se voit tout à coup comblée.

Auteur: Du Bos Charles

Info: Journal 1920-1925, Buchet-Chastel, p. 335

[ comparaison ]

 

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humour

Je suppose que vous êtes ma femme, dit l'homme dans la salle d'attente. Je ne crois pas que nous ayons eu l'honneur d'être présentés.

Auteur: Bennett Alan

Info: So shocking !

[ couple ]

 

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saison

Le sentiment d'attente ne s'ajuste qu'au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n'attend pas l'été, il s'impose ; on redoute l'hiver. Pour le seul printemps nous devenons pareils à l'oiseau sous l'auvent de tuile, pareils au cerf lorsqu'une certaine nuit il respire, dans la forêt d'hiver, l'inopiné brouillard que tiédit l'approche du temps nouveau.

Auteur: Colette Sidonie Gabrielle

Info: L'Étoile Vesper

[ littérature ]

 

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femmes-hommes

Le divorce est devenu un passe-temps lucratif, simple a exercer et facile a oublier. Les femelles, selon le degré de leur ambition peuvent le répéter aussi souvent qu'elles le désirent et entrer ainsi en possession de sommes astronomiques. Une autre bonne affaire, c'est la mort du mari. Certaines dames préfèrent cette méthode-là. Elles savent que la période d'attente ne se prolongera pas trop. Le surmenage et l'hypertension s'associent généralement pour retirer le pauvre diable de la circulation. Il expirera, a son bureau, un flacon de benzédrine dans une main, une boite de tranquillisant dans l'autre.
Ces terrifiantes perspectives sont loin de décourager les jeunes générations. Plus le taux de divorces augmente, plus les jeunes gens s'y exposent. Ils se marient comme des rats, avant même d'être pubères. Et pour la plupart, a trente-cinq ans, ils ont déjà deux ex-femmes à leur compte.

Auteur: Dahl Roald

Info: Kiss, kiss

[ argent ] [ séparation ]

 

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guerre

Dans la tranchée allemande bien creusée au fond de laquelle il y a maintenant quinze centimètres de boue, les hommes frémissent, assourdis, le visage contracté. En regardant bien on voit que la boue dans laquelle plongent leurs bottes frémit, elle aussi, remuée par les ébranlements du sol. C'est le tonnerre allemand qui est déchaîné, mais cependant ces hommes sont courbés sous l'angoisse, leur cerveau comme brûlé car nul ne saurait déchaîner impunément un tel tonnerre. Parfois ils sont jetés contre la paroi de leur tranchée par le souffle d'un obus de 420 passant au-dessus de leur tête, énorme train de ferraille roulant dans les airs, et ils sentent sous leurs pieds le roulement de mille trains souterrains.
Trois heures de l'après-midi. Bruit et souffrance, on a le cerveau brûlé et en même temps on a froid, car le temps s'est couvert et la neige commence à tomber. Ceux d'en face doivent à peine s'en apercevoir, l'ouate silencieuse qui descend du ciel se volatilise à la fureur des explosions bien avant de toucher le sol, mais ici elle arrive jusqu'aux hommes à travers le passage des obus. La neige après le froid, après la pluie. Les troupes d'assaut occupent les tranchées de première ligne depuis maintenant neuf jours. Plusieurs fois les généraux commandants de corps d'armée ont demandé s'ils pouvaient relever ces troupes mais chaque fois la réponse a été : " Non, l'attaque va être déclenchée très probablement demain matin ". D'un matin à l'autre, d'un matin à l'autre, terrible attente. A peine est-il besoin de parler de la souffrance physique: pieds dans la boue, froid, nourriture froide, beaucoup de malades du ventre. A l'assaut en caleçon brenneux, camarade, voilà un sujet de plaisanterie parmi les Stosstruppen !

Auteur: Blond Georges

Info: Verdun

[ hiver ]

 

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bêtise

Les gens s'attendent à ce que nous échouions. Notre mission est de dépasser leur attente.

Auteur: Bush George W.

Info:

[ burlesque involontaire ]

 

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