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couple

Je ne suis pas dépourvue de passion, mais, dans mon cas, elle est de nature a se concentrer au plus profond de moi-même, elle ne s'extériorise pas. Si je me contrains à l'extérioriser, alors elle disparaît à cet instant même. Mon mari refuse de comprendre que ma passion est comme une braise, qu'elle ne s'enflamme pas.

Auteur: Tanizaki Junichiro

Info: La Clef : La Confession impudique

[ pensée-de-femme ] [ incompréhension ]

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couple

Une moitié de moi-même déteste violemment mon mari, mais une autre l'aime tout aussi violemment. Nous ne sommes en réalité pas faits pour nous entendre, mais je ne suis pas pour autant disposée à aimer quelqu'un d'autre. Je suis engluée dans de vieux idéaux de fidélité, et par nature incapable de les transgresser. Certes, cette façon perverse et insistante de me caresser m'est insupportable, mais, d'un autre côté, comme il est évident qu'il m'aime à la folie, je me sentirais coupable de ne pas le récompenser d'une manière ou d'une autre.

Auteur: Tanizaki Junichiro

Info: La Clef : La Confession impudique

[ pensée-de-femme ]

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simulation

Il n'y avait pas d'autre façon de le dire. Après avoir eu le cœur brisé pendant si longtemps, j'étais complètement engourdie à l'intérieur. Peut-être pas à cause de la douleur physique, mais de quelque chose d'émotionnel, oui. Le plaisir sexuel ? Engourdi par ça aussi. J'aurais été une grande actrice. J'avais eu un orgasme parfait après tout, époustouflant jusqu'au chef d'oeuvre. Admettons que je méritais un Oscar pour ça.

Auteur: Salaiz Jennifer

Info:

[ pensée-de-femme ]

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attente

Quelqu'un peut être fou amoureux de toi sans être prêt. On peut t'aimer comme jamais sans même te rejoindre sur le chemin. Et quelles que soient ses raisons, tu dois partir. Parce que tu n'as pas à inspirer quelqu'un pour ceci. Il y a plus d'amour prodigieux, plus que tu n'en as jamais vu, là-bas, dans l'univers vaste et sauvage. Tel est l'amour qui t'attend.

Auteur: Nayyirah Waheed

Info:

[ espérance ] [ pensée-de-femme ]

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Ajouté à la BD par miguel

indépendance

J'suis pas une fille qui court après les hommes, c'est ça que je veux dire, les hommes je m'en fous, mais il faut me laisser libre autrement je m'en vais... De toute façon je m'en vais toujours. Je peux pas m'en empêcher. Ça me rend folle quand on m'oblige à rester, dans un lit, une maison, ça me rend mauvaise. Je suis pas vivable. Etre une petite femelle c'est pas pour moi. Je veux qu'on me laisse courir.

Auteur: Poulain Catherine

Info: Le grand marin

[ pensée-de-femme ] [ liberté ]

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carence

Selon elle, c'était d'amour que les gens manquaient le plus - plus que de nourriture, d'un abri ou de chaleur - alors que l'amour, cerise sur le gâteau, ne coûtait rien du tout. Même les pauvres avaient les moyens d'en revendre aux riches.

Auteur: Russo Richard

Info: Le déclin de l'empire Whiting

[ pensée-de-femme ]

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femmes-hommes

Quand nous parlions de la femme du boucher Lopez. Ses filles allaient à l’école avec moi. Elle l’a accusé de viol. Depuis longtemps, en plus de la frapper, il abusait d’elle sexuellement. J’avais douze ans et cette nouvelle m’avait profondément marquée. Comment pouvait-elle se faire violer par son mari ? Les violeurs étaient toujours des hommes inconnus qui attrapaient une femme et l’emmenaient dans un terrain vague, ou alors qui pénétraient chez elle en forçant la porte. Depuis notre plus jeune âge, on nous apprenait que nous ne devions pas parler à des inconnus et que nous devions faire attention au Satyre. Le Satyre était une entité aussi fantastique que, dans la petite enfance, le farfadet qu’on nomma la Salopa ou encore l’Ogre au Sac. C’était l’être qui pouvait te violer si tu étais toute seule à une heure indue ou si tu t’aventurais dans des coins déserts. Celui qui pouvait surgir soudain et te traîner de force sur un chantier. Personne ne nous avait dit qu’on pouvait se faire violer par son propre mari, par son père, par son frère, son cousin, son voisin, son grand-père, son instituteur. Par un homme en qui on avait confiance.

Auteur: Selva Almada

Info: Les jeunes mortes

[ sexualité ] [ inégalité ] [ pensée-de-femme ]

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ambiguité

Il n'a pas voulu reconnaître l'enfant. J'ai pourtant fait de mon mieux, et il lui ressemble tant ! C'en est presque vexant, pour une légiste.

Auteur: Ferroul Pascale

Info: In 50 Micronouvelles de Claude Ecken

[ reproduction ] [ humour ] [ pensée-de-femme ]

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viol

Que signifie cette façon de faire l’amour à main armée ? Il me semble qu’avant d’en venir au rapt, il fallait user d’abord des moyens ordinaires, les visites, les billets doux, etc. Il vaut mieux, ce me semble, séduire une femme que de l’obtenir à la manière de Tarquin. On fait tout simplement sa cour ; c’est vulgaire, mais c’est facile.

Auteur: Reybaud Henriette-Étiennette-Fanny

Info: Mise Brun

[ pensée-de-femme ]

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allaiter

Bois, mon petit, à ma poitrine qui coule,
Je suis ta source – Bois ! – ta tiède fontaine,
Bois ce doux lait qui coule en ta gorge pleine
Avec un bruit de colombe qui roucoule.

Pose ta joue à la place la plus tendre
De ma chair. Mords-moi de ta petite bouche.
Du bout de mon sein mol je tente, je touche
Ta lèvre qui se trompe autour… Viens le prendre !

Bois, mon petit avide, emplis ta faiblesse
De moi qui me penche et qui te suis versée.
Capte ce lait chaud de m’avoir traversée
Au bourgeon de la mamelle… Ah ! tu me blesses !

Le savais-je la douceur d’être blessée,
Ouverte et saignant comme une orange vive
Qui fond en miel et n’est plus sous la gencive,
Plus rien qu’une joie à la gorge laissée ?

Adam ! Adam ! la douceur d’être mangée,
Qui la savait ? Qui savait le cher supplice
D’être la gorgée émouvante qui glisse
Et m’entraîne toute en mon petit changée ?

La douceur de mourir, la tendre aventure
De me perdre sans yeux ni route, en allée
Dans le noir de toi qui m’attendais, mêlée
Aux chemins naissants de ta force future !

Mourir… m’évader de cette solitude,
De ce moi qui tient ma richesse captive
Pour te rejoindre, ô soif qui cherche, l’eau vive,
Et calmer à ton besoin ma plénitude…

Bois. Jusqu’à tes os je ruisselle et j’écoute
Quand le lait heureux chemine en toi, cher être,
Un peu de moi dans tes veines disparaître,
Un peu de moi qui devient toi goutte à goutte.

J’écoute. J’entends dans ma gorge profonde
Que la clarté du lait qui sourd illumine,
Ne parle pas, Adam ! Adam ! je devine
Où passait la joie en s’en venant au monde.

Auteur: Noël Marie Rouget

Info: ÈVE

[ pensée-de-femme ] [ poème ]

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