Citation
Catégorie
Tag – étiquette
Auteur
Info



nb max de mots
nb min de mots
trier par
Dictionnaire analogique intriqué pour extraits. Recherche mots ou phrases tous azimuts.  Aussi outil de réflexion communautaire. EXEMPLES. Comment insérer une citation. PunchlinesChainesHumourRéparties, etc. ATTENTION, faire un RESET après  une rech... Lire la suite >>
Résultat(s): 250
Temps de recherche: 0.0966s

vingtième siècle

Il peut paraître surprenant de s'intéresser au phénomène de la transcendance dans un monde censé tendre vers "l'âge positif" où la religion serait réduite à un objet d'étude pour les sciences humaines. Sans préjuger des croyances personnelles de chacun, il y a lieu de réfléchir sur la place qu'on accorde aux "raisons communes" et à la "transcendance sans nom", pour reprendre deux belles expressions de Fernand Dumont.

Auteur: Internet

Info: 2002

[ religion ]

 

Commentaires: 0

votation

Je ferai ici une exhortation à tous les hommes en général, de réfléchir sur leur condition et d'en prendre des idées saines. Il n'est pas impossible qu'ils vivent dans un gouvernement heureux sans le sentir : le bonheur politique étant tel que l'on ne le connaît qu'après l'avoir perdu.

Auteur: Montesquieu Charles de

Info: Mes pensées, 666 p.1167

[ positiver ]

 

Commentaires: 0

matière

Il y a des corps capables de transmettre une couleur, et d'en réfléchir une autre ; tel est l'or, qui paraît jaune par réflexion, et bleu verdâtre par transparence.

Auteur: Brisson Eugène Henri

Info:

[ minéral ] [ sciences ]

 

Commentaires: 0

disparition

Ce matin, je médite sur une belle question que Mourad m'a posée, quand il était au CM1 ou CM2.
- Amar ? Dis-moi : quand on est mort, c'est pour toute la vie ?
J'ai répondu sans réfléchir :
- Bien sûr !
Maintenant, je sais que c'est une jolie question sans réponse. Il faut la laisser comme elle est, avec son point d'interrogation au bout. Quand on est mort, c'est bien pour toute une vie. Mourad est mort pour tout ma vie, celle de mes parents, celle de mes soeurs. Pour plein de vies.

Auteur: Begag Azouz

Info: Quand on est mort, c'est pour toute la vie

 

Commentaires: 0

religion

Les théologiens enseignent non pas comment réfléchir, mais seulement le résultat de leurs propres réflexions.

Auteur: Attali Jacques

Info: La Confrérie des Eveillés

[ théorie ] [ philosophie ]

 

Commentaires: 0

dépression

C'est bizarre d'éprouver le manque de quelque chose qu'on ne connaît pas. D'habitude, quand quelque chose manque, on sait ce que c'est, c'est d'ailleurs pour ça qu'il ou elle manque. Le manque, c'est quand on me retire une chose dont je sais qu'elle m'est nécessaire et dont l'empreinte reste en moi vivace. Mais là, c'est autre chose, un manque flottant, un manque profond que je ne peux pas circonscrire. C'est pire, bien pire, parce que j'ai beau réfléchir, je ne sais pas ce qui me manque.

Auteur: Rosenthal Olivia

Info: On est pas là pour disparaître

[ perdu ]

 

Commentaires: 0

technologie

Comment Internet modifie le cerveau
L'écran aspire-t-il notre cerveau ?
À force de passer des milliers d'heures à naviguer sur Internet, Nicholas Carr en est arrivé à une conclusion : Internet modifie l'esprit. Dans son dernier livre, Internet rend-il bête ?*, le journaliste et écrivain américain constate, comme de nombreux " travailleurs de l'écran ", qu'il a de plus en plus de mal à se concentrer sur une tâche complexe, ou même à ne faire qu'une seule chose à la fois. La vie en mode zapping fait des dégâts. " J'ai le sentiment désagréable que quelqu'un, ou quelque chose, bricole avec mon cerveau ", explique-t-il. Amoureux du Net, l'auteur a d'autant plus de difficultés à en dire du mal : Internet " est un si bon serviteur qu'il serait déplacé de remarquer qu'il est aussi notre maître ", s'amuse-t-il.
Ce qui importe, selon Nicholas Carr, ce n'est pas tant le contenu diffusé par les médias que la façon de les diffuser. " Les médias opèrent leur magie, ou leurs méfaits, sur le système nerveux lui-même ", explique-t-il. Notre cerveau est enfermé dans la boîte crânienne, ce qui nous laisse penser - à tort - qu'il serait insensible aux événements extérieurs ; qu'il les capterait et les analyserait sans en subir les influences. Mais " le cerveau est et sera toujours un chantier en cours ", rappelle l'auteur.
L'esprit devient affamé
Reprenant la thèse selon laquelle l'activité du cerveau le modèle et le façonne en permanence, comme l'eau qui coule dans le sable crée des chemins qu'elle empruntera toujours par la suite, Nicholas Carr tire la sonnette d'alarme. Les " médias électriques " ont changé notre façon de percevoir le monde. Radio, télévision, Internet : tous nous crient l'urgence de les consulter, au contraire des journaux papier et des " livres poussiéreux " d'antan, qui nous chuchotaient qu'on avait tout le temps pour les consulter au calme.
Résultat : "Le plongeur qui, naguère, explorait l'océan des mots, en rase maintenant la surface à la vitesse de l'éclair." Dans un clin d'oeil à Descartes, Nicholas Carr affirme même que " nous devenons ce que nous pensons ". L'effet est pire sur les jeunes, qui sont nés avec Internet. Selon une étude citée dans l'ouvrage, certains enfants trop habitués aux pages web ne sauraient plus vraiment lire une page de haut en bas et de gauche à droite. L'addiction est aussi présente : " Mon esprit n'était pas seulement à la dérive, il avait faim. Il demandait à être alimenté comme le Net le nourrit - et plus il était nourri, plus il avait faim. " La " surcharge cognitive " est telle que la capacité à réfléchir est menacée.
Nouvelle ère
Un constat alarmant ? Pas forcément. Nicholas Carr entrevoit une nouvelle ère pour la pensée, qui nous sortirait définitivement des Lumières et du rationalisme. En jeu, de nouveaux mécanismes cognitifs, dont on ne sait pas encore s'ils sont meilleurs ou moins bons que ceux que nous avions tous il y a encore vingt ans.
L'habitude du zapping, par exemple, permet de traiter plusieurs tâches à la fois de façon plus efficace, mais réduit la capacité à résoudre des problèmes complexes, et à mémoriser des souvenirs. Autre exemple : la généralisation du guidage GPS atrophie la partie du cerveau chargée de l'orientation dans l'espace, mais libère du temps et des neurones pour d'autres activités. Pour le moment, nous savons simplement que nous avons " sacrifié des parties de notre cerveau " au profit d'autres apports, que nous commençons tout juste à entrevoir. Reste à savoir si nous serons perdants. Le bilan semble négatif aujourd'hui, mais Carr veut être optimiste : peut-être l'homme apprendra-t-il bientôt a tirer profit de sa nouvelle capacité à ne jamais se concentrer...
Commentaire : Euh... pardon? Sa "nouvelle capacité"?
Demain, tous transformés
Ceux qui passent des heures sur leur écran et qui, le soir venu, se demandent ce qu'ils ont fait de leur journée, se reconnaîtront bien dans le livre de Nicholas Carr. Certains passages les feront sourire, notamment le récit de sa tentative de désintoxication durant la rédaction du livre. " Le démantèlement de ma vie en ligne ne s'est pas fait sans douleur [...] De temps en temps, je m'offrais une journée entière d'orgie sur le Net ", raconte-t-il.
Seul regret, la traduction depuis l'anglais du vocabulaire technique n'est pas toujours parfaite. Par exemple, le sigle ISP, qui signifie " Internet Service Provider ", c'est-à-dire fournisseur d'accès à Internet, n'est ni expliqué ni traduit. L'abonnement (account) qui va avec est traduit par " compte ". Quelques lignes plus loin, c'est la connexion broadband (haut-débit) qui est traduite par " large bande ". Mais ces petits détails ne sont pas gênants pour la compréhension. Internet rend-il bête ? n'en est pas moins un ouvrage ambitieux, qui essaie de cerner les évolutions du cerveau et de la pensée à l'ère numérique, et de nous préparer à ce qui nous attend dans le monde encore plus connecté de demain. Un livre à recommander à tous les forçats du Web !

Auteur: Internet

Info: Science de l'Esprit, Le Point 10 novembre 2011

[ sociologie ] [ lecture ]

 

Commentaires: 0

écriture

Je suis resté un moment dans la voiture pour réfléchir à cette matinée exceptionnelle où mon projet commençait à prendre forme. Je n'avais certes pas l'intention de devenir écrivain. Je suis beaucoup trop obsédé par les substantifs pour être écrivain. Ces gens-là doivent passer un temps fou à gonfler la périphérie des choses pour remplir un bouquin. Tous les jours, ils ont l'esprit obnubilé par leur travail, alors que je suis un simple marcheur.

Auteur: Harrison Jim

Info: Une Odyssée Americaine

 

Commentaires: 0

thérapie

Réfléchir et agir au lieu de ruminer
[...]
Depuis les années 1960, des recherches méthodiques sur les effets des psychothérapies ont montré que les traitements ont le plus souvent un impact réel, mais qu'il s'agit d'un "effet de détérioration" dans une certaine proportion de cas. Une des principales raisons de l'aggravation de l'état mental des patients tient précisément à ce qu'on appelle la "corumination". Le thérapeute écoute et analyse interminablement, au lieu d'expliquer comment changer de perspective et résoudre activement des problèmes. Il renforce sa relation avec le client, parfois au détriment des liens du client avec les personnes jugées responsables de ses malheurs, le plus souvent un parent. Ce processus concerne davantage les femmes que les hommes.

Auteur: van Rillaer Jacques

Info: La nouvelle gestion de soi : Ce qu'il faut faire pour vivre mieux

[ patient ] [ rumination ] [ gamberge ]

 

Commentaires: 0

préjugé

Les grandes personnes ont, sur toute chose des idées toutes faites qui leur servent à parler sans réfléchir. Or, les idées toutes faites sont généralement des idées mal faites.

Auteur: Druon Maurice

Info: Tistou les pouces verts

 

Commentaires: 0