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révolte

S’il fait des révolutions, le peuple, c’est pas pour se libérer, c’est pour réclamer des Tyrannies plus solides. S’il y a une chose qu’il déteste le peuple, c’est la Liberté. Il l’a en horreur, il peut pas la voir. Le Peuple c’est un vrai Musée de toutes les conneries des Âges, il avale tout, il admire tout, il conserve tout, il défend tout, il comprend rien.

Auteur: Céline Louis-Ferdinand

Info: Dans "L'école des cadavres"

[ mimétisme ] [ violence ] [ réconfort populaire ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

messager

Le prophète n’est pas un confident de Dieu, mais une guenille secouée par le souffle des bourrasques sacrées.

Auteur: Gomez Davila Nicolas

Info: Dans "Le réactionnaire authentique" page 74

[ possession ] [ violence ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

insulte

(...) j'étais à peine digne de dénouer ses sandales cela allait de soi, le problème est que je manifestais une indifférence de plus en plus grossière à son statut et au mien, un soir en allant chercher des bières dans le frigidaire du bas je me heurtai à elle dans la cuisine et laissai échapper un "Pousse-toi grosse salope" avant de me saisir du pack de San Miguel et d'un chorizo entamé, bref elle se sentit sans doute quelque peu désarçonnée durant cette semaine, rappeler l'éminence de son statut social n'est guère évident quand l'autre risque en réponse de vous roter à la gueule ou de lâcher un pet, (...).

Auteur: Houellebecq Michel

Info: Sérotonine, P. 32-33

[ violence ] [ humour ]

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Ajouté à la BD par Bandini

apprendre

D’où la méthode primitive des maîtres d’école d’il y a cinquante ans, dont j’ai pu moi-même faire l’expérience. On nous enseignait l’alphabet au moyen d’un fouet. Nous étions huit garçons assis sur un banc, et le maître tenait un fouet fait de trois baguettes de saule, juste assez long pour toucher tous les dos d’un coup. Il nous disait : ça, c’est le A (tac !), et ça, c’est le B (tac !). L’ancienne méthode éducative, voyez-vous, consistait à induire une sensation physique. Ce n’était pas trop douloureux, puisque notre professeur devait taper sur huit dos à la fois – on se dérobait plus ou moins et l’on ne sentait pas grand-chose. Mais cette façon d’agir impressionnait, car les garçons se redressaient et s’appliquaient. Elle remplaçait le « je vous prie de bien vouloir faire attention » que personne n’écoute en pensant que le maître est un pauvre imbécile.

Auteur: Jung Carl Gustav

Info: Dans "Energies de l'âme", conférence du 19 octobre 1932, pages 100-101

[ violence ] [ efficace ]

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Ajouté à la BD par Coli Masson

univers

J'aimais la nature et sa parfaite indifférence. Sa façon d'appliquer son plan précis de survie et de reproduction, quoi qu'il puisse se passer chez moi. Mon père démolissait ma mère et les oiseaux s'en foutaient. Je trouvais ça réconfortant. Ils continuaient de gazouiller, les arbres grinçaient, le vent chantait dans les feuilles du châtaignier. Je n'étais rien pour eux. Juste une spectatrice. Et cette pièce se jouait en permanence. Le décor changeait en fonction de la saison, mais chaque année, c'était le même été, avec sa lumière, son parfum et les mûres qui poussaient sur les ronces au bord du chemin.

Auteur: Adeline Dieudonné

Info: La vraie vie, page 113, L’iconoclaste, 2018

[ neutre ] [ violence familiale ]

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romantisme

Il ( Milan Kundera ) répugnait à ce penchant des compatriotes de Dostoïevski à toujours sentimentaliser les choses, à éclabousser la vie de pathos alors même qu'ils se rendaient coupables d'exactions. Et si c'était là la clé du mystère russe ? Une capacité à laisser partout des ruines, puis à les arroser par des torrents de larmes.

Auteur: Tesson Sylvain

Info: Bérézina, P. 101

[ Russie ] [ violence ]

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rustres

Il n'y avait pas grand chose à observer : deux brutes sans technique, frappant à l'aveugle, sentant à peine les blessures tant ils étaient excités par l'odeur du sang.
Tu vois ces deux abrutis ? Demanda le maître d'armes. Eh bien, ton pire ennemi, c'est eux. Contre un soldat bien entraîné, tu peux toujours t'en sortir ; il a une femme et des gosses, il veut rentrer chez lui. Mais eux... C'est autre chose. Ils n'ont pas de technique, ils sont idiots comme des pieds de chaise, mais ils aiment ça, il vivent pour ça, et surtout ils n'ont pas peur.

Auteur: Katz Gabriel

Info: La Maîtresse de guerre

[ bêtise ] [ violence ]

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barbarie

J’ai vu des hommes, ignorant tout de la miséricorde, dépasser même la surérogation* pour gagner tout d’un coup les œuvres de tuerie. Ils sont venus à moi qui étais faible et nu, j’ai su qui ils étaient et pourquoi ils venaient, et comme ils approchaient je leur ai murmuré, Ah vous venez gagner vos œuvres de tuerie.

Auteur: Mathieu Riboulet

Info: Les Oeuvres de miséricorde : Fictions et réalité. *Ce que l'on fait au-delà de ce qui est dû ou obligé.

[ violence gratuite ]

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humour

A la vue de mon adversaire, je me mets à trembler de façon incontrôlable. Une fois qu'il m'a frappé, je me dis à moi-même, tu viens de frapper Wanderlei Silva, comment ose-tu frapper Wanderlei Silva. Ensuite, j'essaie de le tuer.

Auteur: Silva Wanderlei

Info:

[ sport de combat ] [ violence ] [ MMA ]

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fascisme

C'était des mots qui l'avaient décidé (à rejoindre la poignée d'hommes décidés à trahir et tenter de renverser Hitler), de simples mots qui avaient résonné en lui plus fortement encore que le goût de la vengeance, des mots prononcés pendant la guerre civile espagnole, un jour d'octobre 1936, par le recteur de l'université de Salamanque. Karlheinz voyait encore la frêle silhouette de Miguel de Unamuno se dresser dans l'amphithéâtre bondé de nationalistes vociférant leur amour de la mort en conspuant cet esprit libre. -
Je viens d'entendre le cri nécrophile "Viva la muerte !" qui sonne à mes oreilles comme "À mort la vie !" s'était écrié le philosophe, avant d'ajouter : - Vous vaincrez mais vous ne convaincrez pas. Vous vaincrez parce que vous possédez une surabondance de force brutale, vous ne convaincrez pas parce que convaincre signifie persuader. Et pour persuader il vous faudrait avoir ce qui vous manque : la raison et le droit dans votre combat... Ses adversaires, fous de rage, avaient hurlé : "À mort l'intelligence !" À ce moment précis, Karlheinz avait choisi son camp. Comment peut-on insulter l'intelligence et rester vivant ? Il avait donc fait le choix de la vie, mais aussi de la raison et du droit, deux valeurs qu'il avait longtemps délaissées, tout entier consumé par sa haine du communisme et son mépris pour les démocraties corrompues. Des valeurs qui avait été celles de son père et qu'il lui avait fallu retrouver pour ne pas perdre son âme.

Auteur: Révay Theresa

Info: La vie ne danse qu'un instant, p 372

[ violence ] [ révolte ]

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