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femmes-hommes

Au Paradis, Adam à Yahvé :
- Pourquoi diable as-tu fait la femme si belle ?
- Pour que tu puisses l'aimer.
- Mais alors, pourquoi l'as-tu faite aussi conne ?
- Pour qu'elle puisse t'aimer.

Auteur: Internet

Info: http://www.langueauchat.com

[ jeu de mots ]

 

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monothéisme

Yahvé : petit dieu qui refuse de siéger à l'Olympe car les autres divinités en ont fait leur souffre-douleur en se moquant de son caractère vindicatif, impitoyable, mesquin, jaloux et imbu de lui-même. Il s'est retiré pour bouder sur son nuage, du haut duquel il s'est contenté de suivre le peuple Hébreu qu'il a choisi pour se faire adorer.

Auteur: Internet

Info: http://villemin.gerard.free.fr/Humour/Dieu.htm

[ boudeur ] [ égoïste ] [ christianisme ]

 

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judaïsme

Si le ridicule tuait, il ne resterait plus un seul homme politique ou un seul soldat israélien debout, ces spécialistes en cruauté, ces docteurs en mépris qui regardent le monde du haut de l'insolence qui est la base de leur éducation. Nous comprenons mieux le Dieu biblique quand nous connaissons ceux qui le suivent. Jéhovah, ou Yahvé, ou quel que soit le nom qu'on lui donne, est un Dieu rancunier et féroce que les Israéliens gardent en permanence actualisé.

Auteur: Saramago José

Info: Le Cahier, trad. Marie Hautbergue, p.154, le Cherche Midi, 2010

[ religion ]

 

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iniquité

Qu’est-ce que c’est, le scandale de fond des religions du passé ? Un Dieu, un seul, qu’on l’appelle Allah ou Yahvé, qui s’adresse à un seul homme, Moïse ou Mohammed, au mépris de tous les autres. Ou pis encore : qui se parle à lui-même (Jésus).
Qu’est-ce que c’est, le progrès social du spiritisme ? Tout le monde a le droit à une communication personnelle. Des âmes des morts, simples gens disparus, aux vivants, simples gens en disparition. Printemps des masses et des télécommunications.

Auteur: Muray Philippe

Info: Dans "Le 19e siècle à travers les âges", pages 194-195

[ réformisme ] [ occident ] [ questions ] [ croyances ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

religions

"Dieu" est souvent cliniquement paranoïaque car l'"aide surnaturelle" du chaman est projection du chaman lui-même. La personnalité de Yahvé, pour ainsi dire, correspond exactement à la personnalité irascible du cheikh-chamane Moïse ; les voix de Yahvé et de Moïse sont indiscernables. Bien sûr, les chamans n'ont pas toujours la vie facile. Si le rêveur irréaliste suscite trop d'anxiété, on le traite de fou, tout comme il faut se mettre à distance psychologiquement de l'effrayant et étrange schizophrène. Mais si le rêveur apaise largement l'anxiété dans la société, alors le voilà chamane-sauveur. C'est ainsi que les personnes extérieures à la société ne peuvent pas faire la différence entre une personnalité psychotique et une personnalité prophétique. Seule la société elle-même peut faire la différence entre ses psychotiques et ses chamans-sauveurs. 

Auteur: Weston La Barre Raoul

Info: Hallucinogens and the Shamanic Origins of Religion (1972) p. 266

[ idolatrie ] [ fanatisme réconfort ] [ monades théologiques ] [ dogmes incarnés ]

 

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Ajouté à la BD par miguel

christianisme

L'essentiel est dans la dramaturgie biblique à deux voix. Yahvé et son peuple. Ce qui me plaît, c'est que je suis "cet interlocuteur" auquel s'adresse le texte. Chez les Grecs, il n'y a jamais cette espèce d'interlocution du lecteur. Il y a le Cosmos et une parole bien ordonnée, satisfaite et sûre de soi : bref, personne, et ce sujet que je suis moins que tout autre. Au contraire, la Bible s'adresse à moi en direct. C'est une parole "ad hominem". Il y a ce "Tu" qui m'enjoint d'entendre et de parler. Or, ce n'est pas un être grec qui peut répondre à cette injonction : ce n'est ni l'âme ni le corps de la philosophie grecque, c'est la chair et l'esprit de Paul, le "vif". Le texte d'Homère est très beau, indiscutablement, mais par le fait qu'il se suffit à lui-même, il est mort [...]

Auteur: Michon Pierre

Info: Le Magazine Littéraire n° 448, déc. 2005

[ littérature ] [ adresse ]

 

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secte gnostique

Leur doctrine [aux Barbelites*] affirmait que Barbèlô, qu’ils assimilaient à la Grande Déesse cosmique et à la Sagesse Céleste ou "Divine Sophia", n’avait trouvé d’autre moyen, pour remédier aux maux qui affligent le monde, que de diminuer la puissance des Archontes (démons malveillants qu’ils assimilaient aux sphères célestes dans leur cosmogonie) et de Ialdabaôth (une version tronquée de Yahvé, derrière le masque duquel se cachait Satan dans la gnose des Sethiens et des Sabéens) en les séduisant et en recueillant leur sperme. Au cours de leurs rites à mystères, les Barbelites mimaient cette scène au naturel, mélangeant ensuite le sperme des hommes et le sang des menstrues avec de la farine pour en faire de petits pains que les fidèles ingurgitaient. Lorsque l’une des prêtresses du temple avait néanmoins le malheur de malencontreusement tomber enceinte, le fœtus avorté se mélangeait à la mixture servant à réaliser les pains.

Auteur: Anonyme

Info: Dans "Les magiciens du nouveau siècle", page 233. *Hérétiques de la légende

[ messe noire ] [ rituel ]

 

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Ajouté à la BD par Coli Masson

spiritisme

Le protestantisme est un progressisme émancipateur. Sa suppression du Purgatoire (s’il n’y a pas de Purgatoire, c’est que les défunts vont tout de suite au Paradis ou en Enfer, je ne suis pas obligé de prier pour eux et pour leur délivrance, ils n’ont donc pas besoin de moi et c’est moi bien entendu qui vais avoir besoin d’eux comme informateurs) ouvre la voie sans s’en douter aux nécromances modernes. A l’écoute des cadavres. A l’oreille tendue vers les messages de la Thanatosphère. A la demande infinie d’analyse. Pendant des centaines d’années on a parlé à Dieu et Dieu tout compte fait est resté assez remarquablement muet malgré de notables exceptions. A l’inverse, l’avantage de la nécromance c’est que les morts y sont bavards, babillards, généreux, profus. Parfois capricieux, certes, boudeurs, silencieux pendant des tas de séance, susceptibles, énigmatiques. Mais la plupart du temps éloquents. Souffleurs ventriloques. Multiples. En légion. D’une énergie subjuguante. Ils tiennent vraiment la longueur. En quelques années de nécromance dixneuviémiste, ils en diront plus, infiniment, que Yahvé dans tous les siècles de la Bible. Il suffisait de demander en somme.

Auteur: Muray Philippe

Info: Dans "Le 19e siècle à travers les âges", page 267

[ vivants-morts ]

 

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judaïsme

Le monothéisme de la Torah n'est tempéré par aucun dualisme. Il n'y a pas trace dans la Torah d'une lutte cosmique entre deux principes, comme dans le mythe d'Osiris ou dans le zoroastrisme perse. La tension fondamentale n'est pas entre le Bien et le Mal, mais entre Yahvé et tous les autres dieux. Le serpent qui tente Ève au Jardin d'Eden disparaît à jamais de la Bible après cela : il n'a pas de consistance ontologique. Le “diable” ne fera son apparition que dans les Evangiles, et “Lucifer” plus tard encore, sur la base d'une exégèse tendancieuse d'Isaïe 14,12 dans la traduction latine (Vulgate). Quant à “Satan”, ce n'est que dans la tradition chrétienne qu'il deviendra l'ennemi éternel de Dieu. [...] Dans l'Ancien Testament lorsqu'il est assimilé à un principe destructeur, Satan se distingue en fait mal de Yahvé lui-même. [...] C'est toujours Yahvé qui frappe non seulement les ennemis d'Israël mais aussi Israël lorsqu'il a démérité à ses yeux. C'est lui qui déclenche les guerres, les épidémies et tous les fléaux imaginables. [...] Yahvé est la source du bien comme du mal. (Il s'en suit logiquement, selon une école kabbalistique, qu'on peut le servir aussi bien par le mal que par le bien.)

Auteur: Guyénot Laurent

Info: Du Yahvisme au Sionisme, p. 52

[ pouvoir ] [ conservation ] [ avoir raison ] [ obstination ] [ fermeture ]

 

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sotériologie

Délivrer l’homme du monde implique d’abord que la possibilité d’une délivrance soit inscrite dans l’ordre de l’être. L’ontologie de la gnose antique la garantit à travers la foi dans un dieu "étranger", "caché", qui vient en aide aux hommes, leur dépêche ses envoyés et leur indique la voie qui leur permet de quitter la prison instaurée par le dieu mauvais de ce monde (qu’il s’agisse de Zeus, de Yahvé ou d’un autre des anciens dieux-pères). Dans la gnose moderne, cette possibilité est gagée sur la conjecture qu’il existe un esprit absolu parvenant à lui-même en se dégageant de l’aliénation au terme d’un développement dialectique de la conscience, ou sur celle qu’un processus dialectique et matérialiste de la nature conduira, par-delà une aliénation incarnée par Dieu ou la propriété privée, à la liberté d’une existence pleinement humaine, voire sur l’hypothèse d’une volonté de la nature qui entraînera l’homme à se transformer lui-même vers le surhomme.

Au sein de cette possibilité ontique, c’est à l’homme gnostique lui-même qu’incombe la tâche d’œuvrer à sa délivrance. De par sa psyché il est partie prenante de l’ordre du monde, de son nomos ("loi") ; ce qui, en lui, le pousse vers la délivrance, c’est le pneuma ("souffle"). […] L’instrument de la délivrance est la gnose elle-même.

Auteur: Voegelin Eric

Info: Dans "Science, politique et gnose", trad. de l'allemand par Marc de Launay, Bayard, Paris, 2004, pages 18-19

[ principes ] [ dualisme ] [ responsabilité ]

 

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